Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La peste blonde. Suite des fantastiques enquêtes de Dieudonné Danglet commissaire secret de monsieur
Bouin Philippe
VIVIANE HAMY
8,90 €
Épuisé
EAN :9782878581416
On les attendait, les revoilà. Avec La peste blonde, les héros des Croix de Paille sont de retour pour de nouvelles aventures. Entre les deux livres, à peine un an s'est écoulé. La même durée sépare l'action des deux histoires. Dieudonné d'Anglet a maintenant 21 ans et travaille toujours pour Nicolas de la Reynie, le premier lieutenant de police directement nommé par Louis XIV. Fleur, Cyclope, Atlas, Saint-Gris sont toujours de la partie, de la Reynie s'est remarié, Dieudonné d'Anglet est amoureux et Paris complote toujours autant.La routine... jusqu'au jour où Monsieur de la Reynie reçoit une étrange lettre. La peste fait son entrée dans la capitale par le biais d'un trafic de perruques volontairement infestées. Dieudonné d'Anglet et son armée de gueux sont face à un odieux complot dont ils doivent démêler l'intrigue.Une fois de plus, Philippe Bouin nous entraîne dans une série d'aventures rondement menées. L'action enchevêtre en permanence fiction et réalité. Dieudonné d'Anglet, personnage imaginaire, côtoie aussi bien Nicolas de la Reynie, véritablement préfet de police à l'époque, que Molière ou Colbert. Des notes de bas de page viennent brouiller les pistes comme pour mieux entretenir le suspense. La fameuse lettre, prétexte à l'intrigue a réellement existé. «De la Reynie a bien reçu cette lettre anonyme le Ier mai», lit-on. Et la langue de l'époque, revisitée avec truculence par Philippe Bouin, plonge le lecteur dans un XVIIème siècle plus vrai que nature. L'occasion de redécouvrir quantité d'expressions et de jurons aujourd'hui oubliés. Mais là encore, le doute plane sur la véracité des mots. Vous avez dit mystère ?... --Flore de Lesquen--
Pour Charlotte Auduc, cette nouvelle mission est stupide, et la gastronomie est la clé de l'affaire ! Mais pourquoi le super préfet l'envoie-t-elle dans le Périgord pour attester qu'un trufficulteur est bien mort d'un infarctus ? Sur place, elle démontre que le défunt, personnalité locale, a été mordu par un serpent. A l'inverse des ordres reçus, elle expédie le corps à l'IML, au grand dam de sa hiérarchie et de services étrangement secrets. Dès lors, elle enquête de Sarlat à Bergerac où, entre autres, elle rencontre un châtelain débauché, des artistes foutraques, un gourou déjanté, et, surtout, des grands chefs étoilés. D'autant qu'un cuisinier est également mordu par un serpent. L'esprit claque, les reparties font mouche, et au fond d'un faitout mijote un brouet terrifiant.
En 1667, dans une France à peine remise de ses guerres de religion, le roi Louis XIV se consacre à un nouveau chantier : la création d'un droit unique destiné à homogénéiser les multiples institutions policières et judiciaires incapables de combattre efficacement le crime. Le fer de lance de cette entreprise énorme, semée d'embûches, sera M. de La Reynie, nouveau lieutenant de police de Paris, qui sait qu'il ne peut compter sur ses pairs. La première décision de La Reynie consistera donc de s'adjoindre les services d'un "commissaire" secret : le jeune Dieudonné Danglet, ancien élève de la confrérie des Oratoriens, un fin lettré doté de facultés d'observation et d'un pouvoir de déduction hors du commun, fine lame et surtout ancien voleur.Impliqué malgré lui dans le meurtre trouble d'un procureur, Danglet, sorte de Vidocq avant la lettre, va faire appel à son tour à ses comparses de la Cour des miracles (Cyclope le vide-gousset, Fleur la lanceuse de couteaux, le nain Atlas...) et démêlera un complot aux nombreuses ramifications : des dévots sont décidés à raviver les braises encore chaudes des massacres de la Saint-Barthélémy pour prendre le pouvoir à la Cour...Avec ce premier roman historique au suspense sans faille où se mêlent finement réalité et fiction, Philippe Bouin, ex-chef d'entreprise, nous régale. Le masque d'un narrateur ? le père Grégoire, protecteur de Danglet ? lui permet d'adopter un style haut en couleurs, proche de celui de l'époque, dont il rend à la perfection la vie quotidienne comme les grands moments. On ressort à regret de ces Croix de paille, convaincu d'avoir vécu un temps sous le règne du Roi Soleil aux côtés des gueux comme des princes. Fort heureusement, pour prolonger le plaisir avec La Peste blonde. --Nathalie Mège
Au c?ur des traboules, mystérieux passages du vieux Lyon, Célestine, ex-gloire du music-hall surnommée la Gaga, berce en chantonnant le cadavre d'un jeune homme. A-t-elle commis le crime? Impossible, clament ses amis, cabots déjantés et cuisiniers à l'ancienne, qui la défendent avec ardeur. L'ennui, c'est que la Gaga vit dans son monde à elle, seulement accessible à sa nièce, l'acariâtre Guillemette, du couvent de la Sainte-Croix. Entrée en scène de s?ur Blandine, ex-officier de la Crim'. En voulant prouver l'innocence de Célestine, elle tombe sur un sanguinolent trafic de marionnettes. Or à Lyon, Guignol, c'est sacré! Gare à la sainte colère de Blandine...Après Implacables vendanges, Les Sorciers de la Dombes, L'Inconnue de l'écluse et La Saône assassinée, voici, mâtinée par Philippe Bouin, la nouvelle aventure de s?ur Blandine. Guidée par les voix du Seigneur, elle n'a rien perdu de sa verve et roule toujours en 4L.
Des gamins, des gones comme on dit à Lyon, s'adonnent aux joies du braconnage dans les étangs de la Dombes, magnifique zone rurale perdue entre Trévoux et Bourg-en-Bresse. Ils ne font pas que pêcher. Ils observent aussi. Ils épient cette jeune femme rousse que l'on dit sorcière, cette magicienne nue à qui les agriculteurs demandent la protection de leurs récoltes. Et puis, tout près, ils tombent sur le corps poignardé du père Vouvéré, une connaissance de Gontrand Cheuillade, journaliste au Progrès de Lyon et qui voudra une explication. Ce n'est pas tout : le cimetière est saccagé, un député est empoisonné, un mafieux russe est sur les lieux... La sorcellerie n'explique certainement pas tout ce chaos dans un coin d'ordinaire si paisible. Voilà une nouvelle mission pour s?ur Blandine, la délicieuse religieuse enquêtrice, et ses collègues s?ur Guillemette et mère Adrienne.Et revoilà s?ur Blandine, la géniale nonne créée par l'auteur dans Implacables Vendanges, sa malice, son solide humour et sa Renault 4 affectueusement baptisée Titine. Revoilà aussi Cheuillade, l'aristocrate-journaliste amoureux de la belle commissaire de police d'origine corse, Victoire Amalfi. Ancien homme d'affaires, Philippe Bouin a inventé avec eux des personnages fort attachants, qui ne se prennent pas au sérieux mais n'en sont pas moins efficaces dans la résolution d'une énigme parfaitement maîtrisée. Le texte n'est guère angoissant, mais ce n'est pas sa vocation : on rit beaucoup dans ce roman policier honnêtement écrit, bien construit et bien documenté sur la région qu'il dépeint. Philippe Bouin est aussi l'auteur des Croix de paille, qui lui a valu d'être élu écrivain de l'année... en Arménie, aux côtés de Paule Constant, prix Goncourt. Implacables Vendanges est en cours d'adaptation pour la télévision. --Bruno Ménard
Résumé : "La déception et la surprise s'étaient évanouies du visage de Mme Vizy. Quelque chose d'agréable pointait, qui l'adoucissait. Elle continuait à examiner Anna, la bonne. Celle-ci n'avait même pas l'air d'une paysanne. Elle n'était pas aussi lourdaude, aussi joufflue qu'Orszi Varga. Elle était plutôt frêle, élancée, le visage ovale, l'ossature fine, bien proportionnée. Elle portait une petite robe fraîche à carreaux sous laquelle reposaient moelleusement, inconscientes, les deux petites balles en caoutchouc de sa poitrine d'enfant. Dans tout son être il y avait quelque chose d'inexprimable, quelque chose qui l'attirait, qui la retenait aussi un tantinet, mais qui l'intéressait prodigieusement." Budapest. Juillet 1919. Les "Rouges" de Béla Kun ont perdu. Une ère nouvelle débute pour la bourgeoisie. Seule Mme Vizy, la femme du haut fonctionnaire Kornél Vizy, est obsédée par tout autre chose : Anna, la gouvernante promise par le concierge. Jusqu'au jour où Anna, un couteau de cuisine à la main, commet l'innommable... Depuis leur création, les Editions Viviane Hamy s'intéressent de près à la littérature de l'Est. Pour célébrer leurs trente ans, elles vous proposent de lire et de relire l'oeuvre immense de Dezsö Kosztolányi, ? une des plus grandes figures de la littérature hongroise du XXe siècle ?, dont Anna la douce est sa création la plus célèbre.
Résumé : "Pas d'erreur, cette fille était de la race des vaincus. Elle ne tenterait rien. En bonne intello, elle se contenterait d'analyser. Et tu en arriveras à la conclusion que mon père n'a aucune raison de te vouloir du mal. Une déduction erronée. Le souci avec lui, c'est qu'il n'a jamais été maître des émotions étranges qui chevauchent dans les méandres de son esprit. Il est comme un demi-dieu, capable du pire comme du meilleur. Un être absurde et merveilleux, dépourvu d'empathie, sans peur, susceptible de se lancer dans des actions inutiles et sacrément périlleuses pour lui et son entourage. ? " Après avoir fréquenté Les Infidèles et fait une escale au Japon avec Kabukicho, Dominique Sylvain nous emporte une fois encore dans son univers dangereusement onirique et sensuel. Nouvelles technologies et Bitcoins lui offrent mille et une manières de tordre le cou aux codes du roman policier. Une femme de rêve brouille les pistes : au lieu de traquer le coupable, n'est-il pas plus séduisant de rechercher qui est la victime ? "? Quelque part c'est insensé, mais ça me plaît ainsi. " Dominique Sylvain
A sept ans, je n'étais sûre que d'une chose : que tout peut basculer d'un instant à l'autre, que rien ne dure. -J'aurais donc eu tout lieu d'être terrorisée, apathique, repliée sur moi-même, blindée face à ce qui se passait autour de moi. C'est heureusement l'inverse qui se produisit. Je voyais la vie comme une aventure extraordinaire, dont il ne fallait pas perdre une miette en se voilant les yeux et qui réservait toujours, au tournant du chemin, quelque chose d'inattendu, d'incroyablement terrible, ou de terriblement incroyable. Niki, qui vient de mourir, raconte l'histoire de sa famille. D'une jeunesse privilégiée à la clandestinité, du Moyen-Orient aux villes grecques, Niki, c'est aussi l'histoire d'une femme libre, façonnée tour à tour par les drames et les joies du XXe siècle. Une fresque flamboyante et absolue, faite d'espoir, de vengeances, de batailles et d'amour.
Yoram Leker est l'un des descendants du "train Kasztner" . Rezso Kasztner, pour certains, c'est l'homme qui a vendu son âme au diable. Pour d'autres, c'est un héros : ils ne lui doivent rien de moins que la vie. L'Ame au diable prend comme fil rouge l'affaire Kasztner, du nom de celui qui parvient à sauver 1684 juifs quand les déportations commencèrent en 1944 en Hongrie et qui fut condamné plus tard en Israël pour l'avoir fait. Avec humour et truculence, le narrateur déroule une saga familiale foisonnante sur plusieurs générations. Qu'il s'agisse de sa mère, l'exubérante Csillu, rescapée de Bergen-Belsen, ou de Tamàs, le cousin "à la mode de Kolozsvar" , éternel optimiste devant l'inéluctable, les personnages de Yoram Leker symbolisent la vie dans toute ce qu'elle a de tragique et de merveilleux, à la manière des grands contes yiddish.