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Justice partout, justice nulle part ? Regards croisés de professionnels de justice sur un paradoxe f
Bougnoux Marie ; Caïs Sophie ; Chouette Laurent ;
ENRICK
18,95 €
Épuisé
EAN :9782383132097
En France, la justice est rendue " au nom du peuple français ". Cet essai prétend donc questionner ce qui peut apparaître comme un paradoxe : les citoyens français n'ont jamais été autant en demande de justice, alors que, dans le même temps, la justice n'a jamais été aussi malmenée et éloignée d'eux. Il existe en effet un décalage, devenu abyssal, entre ce que la justice devrait être et les représentations que l'opinion publique s'en fait. C'est dans ce chaos général, savamment entretenu par la cohésion complice de certains acteurs publics et d'une certaine presse, que l'image de la justice est quotidiennement écornée, au point d'en devenir décrédibilisée aux yeux des Français. Malheureusement, de nombreux acteurs de la justice, bien que confrontés à sa paupérisation, prêtent aussi le flanc à des réformes qui s'enchaînent et qui sont désormais presque toutes animées par le seul souci d'économie des fonds publics. Le résultat, inexorable et incontournable, est l'épuisement de ses acteurs et, plus grave encore, la perte progressive du sens originel de leurs missions. Prisonnière d'une bureaucratie comptable déshumanisante, elle retire peu à peu tout sens et toute idée d'agir au mieux de l'intérêt public, devant. Pire, elle est génératrice d'une maltraitance générale institutionnelle qui touche ses acteurs autant que les citoyens. Du dévoiement de la présomption d'innocence par le pouvoir politique ou le tribunal médiatique, au retour à des ersatz de justice primitive, en passant par le développement effréné des modes de réponse extra-judiciaires, l'injonction paradoxale à laquelle est livrée la justice est sans précédent et la dirige tout droit vers un burn-out déjà ressenti. Cet ouvrage, accessible à tous les lecteurs qui veulent comprendre les enjeux politiques et sociologiques de la justice, n'en est pas moins basé sur des analyses objectives du droit perçu comme une science humaine qui éclaire et façonne l'organisation de la vie démocratique dans la cité.
Ce manifeste éclaire l'opinion publique sur la réalité du système judiciaire actuel et rend compte de la crise institutionnelle sans précédent rencontrée par la justice française. Des tirs nourris de la classe politique offusquée par une magistrature qui s'autorise à condamner les siens, au dernier râle de sa survie symbolisé par une tribune univoque du corps judiciaire qui s'émeut bruyamment du suicide des siens, cette crise façonne désormais le visage d'une nouvelle société, à la fois défiante envers sa justice et, peu consciente de la nécessité de la préserver face aux attaques extérieures qui décrédibilisent son rôle de gardienne des libertés fondamentales et de garante de l'Etat de droit. Il est le fruit de la prise de conscience et de la réflexion concertée d'un collectif associatif composé tout à la fois de professionnels de la justice de toutes origines (magistrats, greffiers, directeurs de greffes, experts, avocats, professeurs de droit, agents du ministère de la justice...) e
Bougnoux Daniel ; Comte-Sponville André ; Debray R
Des intellectuels, parmi les plus prestigieux, s'interrogent sur les médias, n'hésitent pas à les malmener. Ils disent leur agacement, leur méfiance. Leurs craintes aussi. Ils ont été interviewés, au cours de ces dernières années, par la revue Médias. Leurs points de vue - divers, parfois opposés ou discordants - devraient intéresser tous ceux qui, au-delà du fonctionnement des médias, intarissables machines à produire de l'information, s'interrogent sur leur rôle dans nos sociétés, leurs effets et parfois leurs méfaits. Retrouvez, dans le tome 2, les contributions de Edgar Morin, Pierre Nora, Michel Onfray, Fernando Savater, Philippe Sollers et Paul Virilio.
« J?aurai passé une bonne part de ma vie plongé dans votre oeuvre avec une opiniâtreté dont mesamis s?étonnent, n?aurais-je pu avec le temps changer de sujet ou d?auteur? Je connais par coeurbeaucoup de vos vers, de vos phrases, il n?y a pas de mois dans votre biographie où je ne vous suiveà la trace ? vous en avez tant laissées sur votre passage! Vous remuez les passions les pluscontradictoires, les uns vous saluent toujours avec enthousiasme, d?autres par des huées. Je saistoutes les objections que votre nom soulève, j?ai relaté et annoté les charges qui pèsent sur vous, sans partager la sévérité de vos juges dans ces procès qu?on vous intente? Je me dis qu?attirer tantd?amour et de haine à la fois semble plutôt bon signe, et que vous êtes vivant dans cette pièce où jevous lis, où je vous écris ».
Les termes "cancer du sein" sont lourds de sens. L'auteure évoque ainsi les représentations que l'on a pu en avoir à travers les époques. Il a été tantôt considéré comme un châtiment divin, une maladie honteuse ou encore un mal qui s'insinue, sournoisement, qui atteint la patiente dans sa chair, dans sa féminité. Toutefois, cet ouvrage, s'il n'occulte pas ces représentations funestes du cancer du sein, ne s'arrête pas là. Il se fonde sur de nombreux témoignages de patientes qui narrent ce que cette maladie a changé dans leur vie à tous les niveaux, que ce soit dans la perception de leur propre corps, dans leurs relations avec leur entourage ou quant à la prise en charge de cette maladie par les soignants. Outre les impacts négatifs de la maladie, l'auteure met en évidence les apports positifs d'un accompagnement psychologique des patientes tant sur le plan psychique que sur le plan physiologique. Un ouvrage documenté et salutaire pour tous ceux et toutes celles qui sont touchés de près ou de loin par le cancer du sein.
Marc Edmond ; Masquelier-Savatier Chantal ; Vanoye
Voici un ouvrage profondément original. Deux psychologues et psychothérapeutes, aux orientations différentes, choisissent de dialoguer. Chantal Masquelier-Savatier est Gestalt-thérapeute et Edmond Marc s'inscrit dans une orientation psychanalytique. Il n'est pas fréquent que des psys n'appartenant pas au même courant acceptent de confronter leurs points de vue dans un même ouvrage. C'est souvent le rejet mutuel, ou au moins la distance, qui prévaut. Ces auteurs prennent le risque d'un échange sans complaisance mais où priment l'ouverture et la reconnaissance de l'autre. Plutôt que de chercher à présenter parallèlement ces deux démarches, ils s'attachent à considérer leurs interrelations depuis la naissance de la Gestalt-thérapie jusqu'à la situation actuelle. Pourquoi avoir choisi ces deux approches ? La psychanalyse est longtemps restée la méthode reine dans le champ de la psychothérapie du XXe siècle ; jusqu'à ce qu'apparaisse dans les années soixante le courant de la psychologie humaniste et existentielle dont la Gestalt-thérapie est une école majeure. Confronter ces deux démarches, c'est montrer leurs différences et leurs divergences fondamentales. Mais c'est aussi souligner leurs convergences et leur complémentarité possible. Cet ouvrage soulève donc la question, centrale aujourd'hui, de la diversité du champ de la psychothérapie et de son unité potentielle.
Pour certains enfants, l'école peut être un espace de souffrance, au point de vouloir tout tenter pour s'en extraire. Anxiété avant chaque contrôle, stress, insomnie, maux de ventre, conduite d'évitement, état dépressif, visites répétées à l'infirmerie sont autant de signaux qui alertent l'entourage mais le laissent souvent impuissant. Que faire face à un enfant pour qui franchir les grilles de l'école constitue chaque jour une véritable épreuve ? Quels sont les signes et les facteurs de la phobie scolaire ? Comment la différencier de l'école buissonnière ? Parents, professeurs ou encore éducateurs, vous trouverez dans cet ouvrage les clés pour identifier la phobie scolaire et la comprendre. De nombreuses ressources, exemples illustrés et conseils concrets vous guideront afin d'agir de façon appropriée. Dans un langage simple et accessible, ce livre vous permettra d'entrer sans encombre dans le vif du sujet.
Qui n'a jamais eu le sentiment d'être incompris alors même qu'il se rendait intelligible ? C'est précisément là où s'exprime un brouillage dans la transmission des messages que le besoin de compréhension est le plus grand. A l'instar d'un jeu de cache-cache, on tente de montrer sans se montrer, de faire sentir en provoquant, de se taire pour se faire entendre, de venir en aide pour être aidé, de s'isoler pour être trouvé, de prendre des risques pour être rassuré. Il y a bien des moyens de brouiller les cartes d'un jeu social qui engage notre identité. Pour pouvoir contrôler la situation, on veut, certes, être compris, mais pas par n'importe qui et pas à n'importe quel moment. L'auteure se propose de remonter aux sources de l'incompréhension pour appréhender ses modes d'expression et la quête de compréhension qui y est dissimulée.