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De Socrate à Tintin. Anges gardiens et démons familiers de l'Antiquité à nos jours
Boudet Jean-Patrice ; Faure Philippe ; Renoux Chri
PU RENNES
19,00 €
Épuisé
EAN :9782753513884
L'idée selon laquelle l'être humain est accompagné, durant sa vie et parfois jusque dans l'au-delà, par deux entités, l'une bénéfique, l'autre maléfique, traverse l'histoire, de l'Antiquité à nos jours. Quelles ont été la place et le rôle des anges gardiens et des démons familiers dans les cultures et les religions? Dans quelle mesure ces notions se sont-elles construites l'une par rapport à l'autre? Quelle est la nature des liens qui se sont tissés entre les individus et leurs interlocuteurs, angéliques, démoniques ou démoniaques? Quelles relations entretiennent ces entités entre elles? Telles sont les questions auxquelles ce recueil d'études s'efforce de répondre, en traitant le sujet dans la longue durée, en variant les approches et les sources, en étendant le regard de l'Orient musulman à l'Occident médiéval et moderne, du monde hellénistique aux productions culturelles contemporaines. Au cours de ce voyage dans le temps et l'espace, le lecteur rencontrera une grande diversité de figures de l'invisible, aux fonctions multiples, débordant bien souvent les normes définies par les autorités religieuses. Gardiens et compagnons, agents d'une révélation, assistants du magicien, porteurs d'une sagesse ou d'un pouvoir divinatoire, pôles spirituels ou génies inspirateurs, les anges, daimônes, démons et djinns ont tissé une gamme de relations très étendue avec l'être humain, des plus élevées au moins avouables. Mais que l'on ne s'y trompe pas: par-delà les aspects pittoresques de ces relations, le présent ouvrage contribue à renouveler de manière originale l'histoire de la construction des notions d'individu et de conscience de soi. Les différentes conceptions relatives à ces êtres invisibles tendent à faire de l'homme un champ de forces en mouvement, un être ouvert sur des états supérieurs de la réalité, qui visent à structurer son esprit et son rapport au monde.
Tout le programme de droit constitutionnel en 20 sujets corrigés avec une méthodologie détaillée. Cet ouvrage permettra aux étudiants de se préparer aux différents exercices auxquels ils seront soumis (dissertation, commentaire de texte, QCM, cas pratique ) tout en abordant les notions essentielles du droit constitutionnel.
Boudet Jean-Patrice ; Haugeard Philippe ; Menegald
Qui était Jean de Meun, l'auteur de la seconde partie du Roman de la Rose, le plus grand succès ? avec plus de trois cents manuscrits conservés ? de la littérature médiévale française ? Un clerc originaire de Meung-sur-Loire, certes, mais encore ? Un universitaire parisien, dont on sait qu'en 1305 la maison dite de la Tournelle fut léguée aux dominicains du couvent de Saint-Jacques ? Est-il identifiable avec le fils d'un petit seigneur qui fit des études de droit à Bologne de 1265 à 1269 ? Avec l'archidiacre de Beauce dont on conserve le testament daté de 1298 ? On sait en tout cas qu'auteur prolifique, il traduisit encore du latin en français le De re militari de Végèce (traduction achevée en 1284 et adressée à Jean de Brienne, comte d'Eu), la Consolatio Philosophiae de Boèce, dédiée à Philippe le Bel (avant 1303), les lettres d'Héloïse et Abélard, ainsi que la Topographia Hibernica de Giraud de Barri et le De amicitia spirituali d'Aelred de Rievaulx, ces deux dernières traductions étant malheureusement perdues ? et qu'il composa peut-être, à la fin de sa vie, les poèmes religieux (Testament, Codicille et Sept articles de la foi) qu'on lui attribuait aux XIVe et XVe siècles.
Une analyse juridique complète des opérations funéraires L'ouvrage consacré aux opérations funéraires analyse tous les aspects de la législation et de la réglementation funéraire à la fois sous l'angle juridique (cimetières et autres lieux de sépultures ; modes de sépultures et concessions ; gestion des funérailles ; police des funérailles) que fiscal. Une sélection de l'Encyclopédie Dalloz à partir d'une ou plusieurs rubriques extraites de ce fond doctrinal. C'est l'objectif de la nouvelle collection Dalloz Corpus qui traite d'une thématique précise, de manière détaillée et actualisée.
Entre le XVIe et le XVIIIe siècle, la liberté de conscience a été conçue, en latin et dans une poignée de langues européennes, comme une possibilité de croire, de changer de croyance ou de ne pas en avoir. Elle a ainsi reçu une acception distincte de celle de la liberté religieuse ou de la liberté de religion. Lors de son inscription dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, adoptée sans vote négatif par l'assemblée générale des Nations Unies en décembre 1948, ce droit individuel a néanmoins suscité des réserves ou oppositions qui ont empêché sa déclinaison constitutionnelle par des Etats membres. Une génération plus tard, la contestation de la liberté de conscience s'est trouvée renforcée au nom de la reconnaissance de sensibilités culturelles différenciées, au nom d'une lutte contre l'apostasie - parfois associée au blasphème ou à l'insulte contre des religions - ou au nom de la défense de l'unité d'un corps. Cette enquête historique s'inscrit dans le temps long des sociétés humaines. Etablie sur des sources linguistiques diverses, elle vise à saisir l'émergence d'une notion au sein de communautés spécifiques, du Bassin méditerranéen à la Chine et à l'Amérique, à comprendre les motifs d'adhésion et de rejet formulés par plusieurs centaines d'auteurs, à déterminer les modalités d'expansion de cette liberté, de sa traduction dans des langues qui n'en avaient pas dessiné les contours, ainsi qu'à appréhender les ressorts des remises en question contemporaines. Explorant, entre autres, les registres de la philosophie, de la théologie et du droit, cette recherche met en exergue la force et la fragilité d'une des libertés fondatrices de la modernité, historiquement située, louée ou décriée. Préface de Yadh Ben Achour
A Rome, religion et pouvoir sont étroitement imbriqués, comme le montre le relief en couverture du volume : autour de l'autel, le dieu (Mars en l'occurrence) et le magistrat veillent de concert à la clôture des opérations du census qui, tous les cinq ans, définissaient la place de chacun dans la communauté civique. Cet ouvrage permet de mieux appréhender les rapports entre religion et pouvoir dans le cadre des collectivités romaines, de la deuxième guerre punique à la fin des Sévères. Avec les pratiques rituelles pour fil conducteur, il privilégie trois problématiques : les institutions, les acteurs dans leurs espaces et pratiques, et les changements face à l'évolution des situations historiques. L'enquête est nourrie des renouvellements historiographiques opérés depuis deux générations dans l'histoire des religions comme dans l'histoire politique et sociale du monde romain.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
Une histoire du peuple de Bretagne, de la Préhistoire à nos jours. Les histoires de Bretagne ne manquent pas... Mais celle-ci adopte un point de vue inédit : celui des paysans, des ouvriers, des marins, celui des hommes et des femmes sans histoire, sans papiers. Elle porte attention aux plus humbles, pas seulement aux puissants ; s'intéresse à la vie concrète et aux rêves qui s'y enracinent, pas seulement aux couronnements et aux batailles ; risque d'autres chronologies ; ruine quelques évidences... La crise économique de l'âge du fer, l'arrivée des Bretons en Armorique, la condition paysanne pendant la féodalité, la révolte des Bonnets rouges, la traite négrière, la Révolution et la Chouannerie, le développement du chemin de fer, l'émigration bretonne, la Grande Guerre, la Résistance, la crise du modèle agricole breton, Notre-Dame-des-Landes... Autant de moments de notre histoire examinés d'un oeil neuf. Emergent ainsi de nouvelles figures, émouvantes ou pittoresques, jusque-là noyées dans l'anonymat des siècles. Et de nouveaux sujets : manger à sa faim, lutter pour sa dignité, découvrir de nouveaux horizons, accéder au savoir, devenir citoyen... Pas de jargon, un rythme de lecture facile : cette histoire a été rédigée avec le souci de s'adresser au plus grand nombre tout en obéissant à la rigueur du métier d'historien. Ce livre a été rédigé par trois historiens et un journaliste : Alain Croix, Thierry Guidet, Gwenaël Guillaume et Didier Guyvarc'h. Ils sont les auteurs de nombreux autres ouvrages dont, chez le même éditeur, l'Histoire populaire de Nantes.