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Blondes mythiques. Représentations de la blondeur dans les arts
Bouchindomme Marie-Camille ; Grünberg Tristan
DU MURMURE
23,00 €
Épuisé
EAN :9782915099423
Quel point commun entre Marilyn Monroe et une Madone de Fra Angelico, entre Vénus et une héroïne hitchcockienne, entre Marlene Dietrich et Lolita? La chevelure d'or, tour à tour érotique, angélique ou sacrée, tisse ici des liens originaux et inédits entre ces blondes mythiques que les arts ont consacrées. De l'Antiquité à nos jours, de la littérature au cinéma en passant par la peinture et la photographie, la blondeur se révèle être un motif artistique complexe, objet de tous les fantasmes. Les auteurs de cet ouvrage en éclairent les fascinants enjeux à travers les oeuvres des grands peintres de la Renaissance et du Pop Art (de Botticelli à Villeglé), des cinéastes européens et hollywoodiens (de Rossellini à Lynch), de la littérature et du théâtre (de Pétrarque à Échenoz, en passant par Pommerat). Le lecteur, curieux, novice, passionné, est convié à une balade sur les pas des divinités d'hier et d'aujourd'hui, réelles ou fictionnelles, s'incarnant sous les traits de Jean Harlow, Ingrid Bergman, Brigitte Bardot, Monica Vitti, Natassja Kinski, Madonna et tant d'autres...
Habermas Jürgen ; Bouchindhomme Christian ; Dupeyr
Penseur de l'espace public comme de l'écart dans l'Etat de droit démocratique entre les normes et les faits, analyste aigu de la science comme idéologie et des menaces que les développements de la neurologie et des biotechnologies font peser sur l'avenir de la nature humaine, mais aussi inventeur de la citoyenneté cosmopolitique dans l'égalité des cultures et philosophe des limites du libéralisme postmoderne, Jürgen Habermas repère d'emblée les défis que la démocratie doit sans cesse relever. Dans le monde d'aujourd'hui, face à la résurgence de la religion, quelles sont les tâches nouvelles de la pensée sécularisée? Le fondamentalisme est souvent présenté comme la conséquence à long terme des violences de la colonisation et des faillites de la décolonisation. Une modernisation capitaliste imposée de l'extérieur dans des circonstances défavorables génère l'insécurité sociale et le rejet culturel. Mais comment expliquer alors la revitalisation politique de la religion aux Etats-Unis, dans un contexte où la dynamique de modernisation a connu des plus grands succès? Les pays européens ont aboli la peine de mort, ils libéralisent l'avortement, reconnaissent l'égalité de droit à toutes les orientations sexuelles, donnent un statut aux unions homosexuelles, rejettent inconditionnellement la torture et, d'une manière générale, privilégient les droits sur les biens collectifs. En d'autres termes, ils placent l'homme dans son monde et non plus sous une transcendance religieuse. Ils paraissent désormais avancer seuls sur la voie que, depuis les révolutions constitutionnelles de la fin du XVIIIe siècle, ils avaient tracée et parcourue main dans la main avec les Etats-Unis. L'importance politique des religions n'ayant cessé de croître et de s'imposer entre-temps, l'Europe, rivée sur la séparation posée par Kant entre le savoir et la foi, semble se couper aujourd'hui du reste du monde. En termes d'histoire universelle, le rationalisme occidental de Max Weber devrait-il être dorénavant tenu pour une voie d'exception?
Ce volume rassemble quelques appréciations sur l'état de l'esthétique en Allemagne, en Amérique du Nord et en France après les deux révolutions théoriques, celle des avant-gardes et celle de leur déclin. Par-delà la désacralisation complète, reste la question des pouvoirs spécifiques de la sphère esthétique. Les essais réunis ici tentent quelques avancées sur cette voie.
Habermas Jürgen ; Bouchindhomme Christian ; Rochli
Depuis que Hegel a voulu réconcilier la raison avec le réel (son célèbre "le réel est rationnel"), depuis que le Réel a charrié - voire pour certains, ne se définit que par - les massacres de masse, les génocides et les camps, nombre de philosophes ont dénoncé les Lumières et Hegel, les droits de l'individu et le salut par l'Histoire. Jürgen Habermas entreprend ici une histoire des discours critiques que l'époque moderne n'a cessé de tenir sur elle-même. Notamment, les trois réactions à l'entreprise hégélienne: celle de gauche (la philosophie de Marx exaltant la praxis), celle de droite (libérale-conservatrice) et la "postmoderne". À Heidegger, Bataille, Foucault, Derrida, tous encore obnubilés par le sujet et la raison instrumentale, Habermas oppose une pensée "postmétaphysique".
L'union européenne est-elle désormais contre la démocratie? Avec l'épisode du référendum grec et l'effroi qui saisit tous les dirigeants de voir un peuple, auquel on avait imposé une cure problématique. entrer en résistance, la crise de la dette a révélé le déficit démocratique des institutions européennes. Jürgen Habermas nous alerte sur les risques que prend l'Europe à s'engager dans une voie "postdémocratique" pour régler la question de la dette des pays de la zone euro. L'union monétaire européenne ne disposant pas d'un contrôle supra-national à sa mesure, les dirigeants allemand et français veulent une collaboration intergouvernementale renforcée. Le Conseil européen doit s'employer à la mettre en place. Ce changement en apparence minimal devrait se traduire par une perte progressive de contrôle des Parlements nationaux sur les lois de finances: cette réforme insidieuse asphyxierait petit à petit le poumon de la démocratie à l'échelle nationale, sans que cette perte soit compensée au niveau européen. Le processus grec ouvre-t-il le passage d'une Europe de gouvernement à une Europe de la "gouvernance" - joli euphémisme pour désigner une forme dure de domination politique. qui ne repose que sur le fondement faiblement légitimé des traités internationaux? La "démocratie d'un seul pays" n'est plus à même de se défendre contre les injonctions d'un capitalisme forcené, qui franchissent, elles, les frontières nationales. Il faut avancer vers et dans la constitution de l'Europe, pour que les peuples regagnent des latitudes d'action au niveau supranational, sans pour autant sacrifier la démocratie. La crise de l'Europe des gouvernements doit conduire à la constitution d'une Europe des peuples. Telle est la conviction de Jürgen Habermas dans ce petit traité de démocratie, vif, tonique et constructif.
Ce recueil de texte est bien plus qu'une simple invitation à des jeux érotiques. Ecrit pour amuser un vieil amant, ce recueil se veut une invitation à accueillir la liberté sexuelle des femmes. Il montre ainsi que l'hétérosexualité peut aussi se vivre comme un espace d'amusement et de plaisir, si on se donne les moyens de déjouer et de subvertir les codes de genre. A la fois inspiré des écrits sur la piraterie comme ceux de Marcus Rediker et de l'enseignement des femmes Wayúu qui est que la souveraineté des peuples dépend de la liberté des femmes à disposer d'elles-mêmes. Ce recueil fait le pari de revisiter les bateaux pirates pour (re)construire au 21 siècle l'avènement de la liberté sexuelle, Cet ouvrage met en avant les désirs d'une femme qui, avec humour et sensualité, s'adresse à son amant, lui avouant sans pudeur ses rêves érotiques et ses désirs. Avec fermeté et douceur, elle insiste sur ce qu'elle veut ou non, sur ce qu'elle aime, ce qu'elle aime moins, ce dont elle raffole.
Résumé : L'histoire de Paris et des rats est liée. De la construction des égouts et du métro parisien, à la relocalisation hors la ville des cimetières et des abattoirs, ou de la structuration de l'administration sécuritaire à la création de la SPA, les transformations de Paris au 19e siècle ont travaillé la relation aux rats. Insignifiants en 1800, ces petits êtres finiront par devenir une vulnérabilité épidémique de la capitale à la veille de la Seconde Guerre mondiale. Quelles furent les configurations historiques qui façonnèrent non seulement cette relation, mais encore leur existence au cours de cette période qui vit naître la ville moderne et dont nous sommes, aujourd'hui, les héritiers ?
Résumé : La hache apparait au néolithique. Elle est robuste, facile à fabriquer et à utiliser, et si elle a pu changer, sa forme reste reconnaissable entre toutes. Au contraire de l'épée, cette arme n'est pas auréolée de merveilleux. C'est une arme plus terre-à-terre, populaire, qui a plus de prestige que le couteau ou le bâton. Elle est à la fois outil et arme. Néanmoins, elle peut accompagner l'homme puissant dans la tombe. Alors synonyme de prestige et d'autorité, cette arme devient le support de décorations en rapport avec la position sociale de son propriétaire. Un faisceau de ramifications s'organise autour des multiples dimensions de cet objet : historiques, symboliques... et pop culturelles.
Cet essai plonge au coeur de l'esthétique de la chanteuse, de la collaboration Mylène Farmer-Laurent Boutonnat, et des autres partenariats artistiques. Il remonte aux motifs qui hantent les albums, de Cendres de lune à Histoires de..., les concerts, les clips, les films, il aborde les alter egos, les doubles que la chanteuse s'est donnés, son écriture, les influences, l'exploration musicale. Le petit Prince, Ophélie, Lisa... à partir de ces personnages de fiction éminemment farmériens et d'autres figures marquantes de l'univers de Mylène Farmer, se dresse comme un portrait en creux, fragmenté de l'artiste. Hors norme, elle domine la scène de la chanson française depuis près de quatre décennies.Notes Biographiques : Née à Bruxelles. Docteur en philosophie (thèse sur L?Ontologie de Gilles Deleuze, Université de Paris 8, et licence en philosophie et licence en philologie romane à l?ULB), élue en 2018 à l?Académie royale de langue et de littérature françaises de Belgique, auteur d?essais, de romans, de recueils de poèmes, auteur de monographies d?artistes, membre du comité de rédaction de la revue Lignes, membre du comité d?administration des Editions le Cormier, critique pour diverses revues (La Nouvelle Quinzaine littéraire, Artpress, Roaditude, La Septième Obsession, Diacritik, Flux News, L?Art même, Le Carnet et les Instants, Lignes, Septentrion, Espace de Libertés?). Thésarde, prof de français, postdoc, agente administrative, pigiste puis attachée à la Promotion des Lettres, Nausicaa Dewez aime la littérature et le cinéma. Elle donne son avis sur l?une dans la revue Le Carnet et les Instants, dont elle est rédactrice en chef, et sur l?autre dans Le Rayon Vert.