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Images d'orchestre. Instants de l'OSR
Bouchet Diane ; Ferrazzini Pierre-Alain
ZOE
26,00 €
Épuisé
EAN :9782881824654
IMAGES D'ORCHESTRE entraîne le lecteur dans l'intimité de l'orchestre, au plus près de la concentration des musiciens pendant qu'ils jouent ou étudient la partition, de leur attention au chef et à ses gestes, de leur complicité avec un collègue de pupitre, de leur relation passionnelle à l'instrument. Des photos vivantes, prises en répétition ou en concert, font de ce livre un ouvrage pour les amoureux de la musique. Des extraits littéraires renforcent les images, entre autres une suite de poèmes de Philippe Jaccottet dédiés à Henry Purcell, des souvenirs de C. F. Ramuz sur Igor Strawinsky, le rôle du chef d'orchestre vu par Elias Canetti et, en ouverture, ces mots de Nicolas Bouvier : " La musique comme la souffrance et la lumière n'a pas de patrie. Depuis des millénaires on entend dire qu'elle est la mère de tous les arts. "
Résumé : Grâce à ce livre sonore, l'enfant découvre 5 émotions : la colère, la joie, la peur, la tristesse et l'amour. Il associe ainsi les émotions aux sons qui les caractérisent et apprend à les nommer pour mieux les vivre !
Résumé : En ce début de 1968, Maud a seize ans, et elle est loin de se douter que sa nouvelle vie commence. A la fin de l'année scolaire, le bac l'attend. Si tout va bien. Mais dans les rues, la soif de changement est là. La colère des étudiants explose. Alors que le Quartier latin est à feu et à sang, que les barricades se montent sous ses fenêtres, la jeune fille écoute les Beatles, voudrait se coiffer comme la chanteuse Sylvie Vartan, fantasme sur la photo d'un certain Dany le Rouge et rêve de descendre dans la rue...
Après la mise en évidence par Freud, en 1927 et 1938, de la complexité des mécanismes psychiques inconscients qui sous-tendent les conduites sexuelles fétichistes masculines, de nombreux auteurs postfreudiens ont élargi et complexifié la causalité freudienne exclusivement centrée sur l'angoisse de castration, en introduisant parallèlement l'existence chez ces patients d'angoisses plus précoces voire archaïques concernant les relations avec l'objet primaire. Cette monographie vise à montrer l'extrême diversité clinique des formations psychiques à valeur fétichique, au-delà des pratiques sexuelles et au-delà du seul masculin, et à réinterroger leur fonction dans l'économie psychique globale, selon une approche extensive reflétant les courants de pensée contemporains issus des problèmes posés par les cliniques actuelles.
La France est secouée par des émeutes. Patrick, policier suisse dépêché par Europol, se trouve en Seine-Saint-Denis, département 9-3, dans la couronne parisienne. Il mène l enquête au c ur d organisations mafieuses chinoises, mais les circonstances vont le rendre témoin du fossé qui se creuse entre la police française et la population, notamment en banlieue. Patrick nous entraîne dans le sillage de bandes de jeunes Français et dans l univers d un commissariat, et il constate que son métier de flic de banlieue disparaît pour ne laisser place qu au seul maintien de l ordre, par une police qui se comporte comme une armée d occupation. Une histoire de flics, écrite par un flic, qui oscille entre la nostalgie des romans policiers style Quai des Orfèvres et les défis que doivent maintenant relever les polices d Europe. Troisième récit de Patrick Delachaux, Grave Panique est la véritable histoire de l une des dernières missions du policier Delachaux.
Voici trois textes réunis autour d'un sujet rarement traité par Bouvier : son enfance. Dans le récit central éponyme, l'écrivain raconte les étés passés dans la propriété des grands-parents maternels et comment, petit garçon de huit ans, il triompha de l'"une des figures les plus détestées de [s]on enfance" : Bertha, la gouvernante prussienne tyrannique.
Ce petit livre reproduit une oeuvre presque inconnue: les trois premiers textes personnels de Nicolas Bouvier et douze gravures de Thierry Vernet, publiés en 1951 dans un portfolio à tirage limité. Les deux amis allaient le faire connaître à ceux qui croyaient en leur création et qui étaient prêts à les soutenir dans leur projet : le grand voyage vers l'Orient. C'est le point de départ de L'Usage du monde, le sceau d'une amitié infaillible.
C'était au mois de juin de l'année 1976. C'était le début des grandes vacances de mes treize ans. C'était l'année de la sécheresse.Des wagons-citernes acheminaient de l'eau puisée au fond des lacs vers les villages; sous un ciel aussi jaune que du papier maïs, les militaires avec leurs camions et leurs motopompes s'occupaient des arrosages de secours pour sauver les plantations qui pouvaient encore l'être. Les autorités avaient activé le plan ORCA.Il ne pleuvait plus depuis des semaines; comme il n'avait pas neigé sur les montagnes durant l'hiver, les nappes phréatiques ne s'étaient pas remplies au printemps. Tout était sec en dessous, tout était sec en surface et notre campagne ressemblait à un vieux biscuit dur. Certains disaient que le soleil s'était soudain rapproché de la Terre; d'autres disaient que la Terre avait changé d'axe et que c'était elle qui, au contraire, était attirée par le soleil. Je pensais que cette chaleur particulière était causée par un astéroïde tombé non loin de chez nous, par un gros corps céleste constitué d'un métal inconnu dégageant des vapeurs toxiques invisibles. Comment expliquer autrement que par des gaz lentement diffusés vers les maisons du village nous empoisonnant à notre insu la modification insidieuse du caractère de maman, sa transformation en une autre personne, la perte de la maîtrise de nos vies au cours de cet été, la fin du monde de mon enfance?Depuis quelques jours, Rudy me disait que l'herbe sentait mauvais. Quand je lui avais demandé pourquoi, il m'avait répondu triste et sérieux que c'était parce qu'elle souffrait. Rudy était exactement le genre d'individu capable d'imaginer une végétation qui manifesterait son inconfort par une transpiration malodorante. Dans l'air de notre arrière-cour parsemée de brins d'herbe malingres piétines par le bétail, il planait une odeur de céleri et de soufre. Le vert terne du lierre agrippé au muret du jardin potager était devenu presque noir. Le soleil chauffait la pierre, froissait ses feuilles, en tordait les tiges ratatinées qui faisaient un dernier effort pour ne pas se détacher de leur branche et basculer dans le sol sablonneux. En m'approchant pour observer les crampons de la plante, pareils à de minuscules poings serrés par le désespoir, je devais bien admettre qu'elle puait.