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La question du sujet en éducation et en formation
Bouchard Pascal
L'HARMATTAN
21,00 €
Épuisé
EAN :9782738438898
La question du sujet est au coeur de toute réflexion sur la finalité de l'Ecole, et plus largement, sur les fins de tout système de formation. Mais on le sait, le terme de sujet suggère des approches au moins aussi diverses que l'Education elle-même. Ce livre est donc divers, multiforme, comme les horizons des auteurs qu'il réunit ; ils évoquent l'un la maternelle, l'autre la formation continue, ils se réclament de la psychanalyse, de la psycho-sociologie, de la linguistique, ou de l'histoire des mentalités, ils se situent du côté des personnes formées et du côté des enseignants. Quelle place la formation initiale et continue fait-elle au sujet ? Comment advient-il ? S'y perd-il ? Quelles relations entre l'individu et l'institution ? Entre le sujet et le savoir ? Comment fonctionne l'intersubjectivité ? L'idée même de sujet n'est-elle pas menacée, au point où nous en sommes du cheminement de l'humanité ? Le sujet du sujet doit rester ouvert. On risque sinon de l'étouffer, de nier la possibilité qu'adviennent des sujets nouveaux, et que se ferme l'aventure humaine. Ce livre pose au contraire les cadres nécessaires à leur avènement.
Pendant l'exode de 1940, grâce à l'intervention d'une femme, un jeune homme échappe à la mort lors d'un bombardement qui tue sa famille. Après avoir sauvé des enfants juifs et monté une filière d'évasion, il va s'engager dans la Résistance et deviendra un héros. Après la guerre, il va retrouver cette femme. Ils vont s'aimer, sept jours, et pas un de plus. Elle ne le peut pas. Elle n'en a pas le droit. Après lui avoir fait découvrir l'amour, elle va lui proposer un étrange cadeau : l'immortalité. Il va accepter ce cadeau empoisonné. Un cadeau merveilleux au début mais, les années s'écoulant, les aventures, les expériences, les métiers, les voyages, les femmes passant, une nostalgie du temps va s'installer, puis à nouveau l'amour, l'amour durable qui lui est interdit, ainsi que la paternité, vont lui faire prendre une grande décision qui décidera de sa vie pour l'éternité. Cet homme est-il l'anti-Faust ? Après avoir lu ce roman, accepteriez-vous d'être immortel ? Pascal Bouchard est agrégé et docteur ès Lettres. Enseignant puis producteur sur France-Culture d'une émission hebdomadaire qui dura quinze ans, il a créé deux agences de presse spécialisées dans l'éducation. Il est l'auteur de plusieurs essais philosophiquesA sur la morale et la politique, ainsi que des ouvrages sur la pratique du français et le système éducatif, comme : " Ce qui me permet de dire JEA " (EdiSens 2022) " Blanquer, l'Attila des écolesA " (Croquant 2022) " Anti manuel d'orthographe " (Points 2013)
Ce que vivre m'a appris Présentation A quoi sert la démocratie, que nous invoquons si souvent sans savoir ce que nous mettons sous ce mot ? La Nature, le Peuple, le Savoir, le Travail... ne génèrent-ils pas de nouvelles formes de religiosité ? Comment fonctionne la transcendance aujourd'hui ? Est-ce un bien, est-ce un mal ? A quoi sert la psychanalyse ? A quoi sert l'Ecole ? Comment fonder une nouvelle morale publique ? Quel discours doit tenir celui (ou celle) qui sera élue (ou réélu) à la présidence de la République ? Ce sont quelques-unes des questions auxquelles Pascal Bouchard a trouvé des éléments de réponse, à force de vivre. Puisant dans son expérience et dans sa culture, il nous propose un parcours philosophique, de façon à inscrire les questions de notre temps dans une perspective anthropologique, mais en termes toujours très simples. Et il définit une nouvelle ambition pour la République : redonner aux citoyens, par des moyens très concrets, et sans qu'il soit besoin d'une grande réforme constitutionnelle, les moyens de rêver ensemble leur avenir, de se le raconter, et d'imposer aux politiques leur intelligence. Certains s'imaginent que les consensus sont nécessairement "mous", médiocres. C'est évidemment faux, quand les conditions sont remplies, au terme de débats réellement contradictoires, les gens sont intelligents. Mais quand bien même le prix à payer pour des réformes moins décisives que ne le voudraient nos meilleurs experts, mais acceptées dans la paix civile. L'auteur Agrégé de lettres, docteur es lettres, journaliste spécialiste des questions d'éducation, écrivain, Pascal Bouchard se définit comme "un social-démocrate, tendance anarchiste". Il est l'auteur aux éditions Fabert de l'ouvrage Je hais les pédagogues.
La période de confinement n'a masqué les tensions inhérentes à notre système scolaire qu'aux yeux de ceux qui ne voulaient pas voir. Pour certains, les technologies de l'information et de la communication ont fait la preuve de leur nécessité et de leur efficacité, au point de bouleverser les schémas traditionnels, des " super profs " feraient dorénavant de " super cours " diffusés via l'internet, et les enseignant. e. s se contenteraient d'accompagner les élèves en difficulté. Pour d'autres, elles ont révélé leur nocivité, accru les inégalités, tandis que l'une des fonctions essentielles de l'école, séparer, quelques heures par jour, les enfants de leurs parents pour les inscrire dans la communauté de leurs pairs, se manifestait par son absence...
Un autre que lui aurait-il fait mieux, confronté aux incertitudes de la pandémie, au confinement, aux informations contradictoires des savants sur le masque et la contamination ? Ce n'est pas certain. L'Histoire nous apprendra un jour quel était l'état des relations au sein du Gouvernement, et nous découvrirons peut-être que des tiraillements, ou même de sérieux conflits, voire avec le Premier ministre ont mobilisé l'énergie de Jean-Michel Blanquer et expliquent bien des hésitations, des annonces sans effets, des volte-faces. Mais le résultat est là, l'excellent communiquant a perdu à la pandémie, la bataille de l'opinion publique. Ses déclarations pleine d'assurance, qui emportaient la conviction, sont apparues pour ce qu'elles étaient, des fanfaronnades et des improvisations. Un jour, veille de fermeture des écoles, collèges, lycées, tout est prêt et la continuité pédagogique assurée, le lendemain, quand rien ne marche, c'est la faute de l'étranger et des collectivités territoriales
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.