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Il faut bien que jeunesse se passe
Bouchard Pascal
LAZARE CAPUCINE
16,00 €
Épuisé
EAN :9791096673827
Pendant l'exode de 1940, grâce à l'intervention d'une femme, un jeune homme échappe à la mort lors d'un bombardement qui tue sa famille. Après avoir sauvé des enfants juifs et monté une filière d'évasion, il va s'engager dans la Résistance et deviendra un héros. Après la guerre, il va retrouver cette femme. Ils vont s'aimer, sept jours, et pas un de plus. Elle ne le peut pas. Elle n'en a pas le droit. Après lui avoir fait découvrir l'amour, elle va lui proposer un étrange cadeau : l'immortalité. Il va accepter ce cadeau empoisonné. Un cadeau merveilleux au début mais, les années s'écoulant, les aventures, les expériences, les métiers, les voyages, les femmes passant, une nostalgie du temps va s'installer, puis à nouveau l'amour, l'amour durable qui lui est interdit, ainsi que la paternité, vont lui faire prendre une grande décision qui décidera de sa vie pour l'éternité. Cet homme est-il l'anti-Faust ? Après avoir lu ce roman, accepteriez-vous d'être immortel ? Pascal Bouchard est agrégé et docteur ès Lettres. Enseignant puis producteur sur France-Culture d'une émission hebdomadaire qui dura quinze ans, il a créé deux agences de presse spécialisées dans l'éducation. Il est l'auteur de plusieurs essais philosophiquesA sur la morale et la politique, ainsi que des ouvrages sur la pratique du français et le système éducatif, comme : " Ce qui me permet de dire JEA " (EdiSens 2022) " Blanquer, l'Attila des écolesA " (Croquant 2022) " Anti manuel d'orthographe " (Points 2013)
Des lambris du ministère aux salles des profs, Pascal Bouchard nous entraîne avec humour dans cet univers kafkaïen que sont les " entrailles du mammouth ", un monstre finalement bien moins puissant qu'il n'y paraît... Sous prétexte d'alerter le futur ministre, l'auteur dévoile la vérité sur l'école et ses réformes. Les beaux projets ne manquent pas : il suffirait de supprimer la carte scolaire, de rétablir l'examen d'entrée en sixième, de revaloriser l'enseignement professionnel, de restaurer l'autorité des enseignants, ou de revenir au b-a ba... Derrière les débats techniques et les combats idéologiques, il y a presque toujours des intentions cachées qui masquent, à leur tour, d'autres intérêts, parfois très nobles, parfois beaucoup moins. L'auteur décrypte les faux-semblants, épinglant au passage des personnalités politiques en grand désarroi. Il ouvre aussi des pistes pour remettre l'école au coeur de la société sans qu'elle soit, pour autant, le jouet des intérêts particuliers. Les ministres qui se succéderont rue de Grenelle sauront-ils rendre plus humaine et plus efficace la plus grande entreprise du monde ?
La question du sujet est au coeur de toute réflexion sur la finalité de l'Ecole, et plus largement, sur les fins de tout système de formation. Mais on le sait, le terme de sujet suggère des approches au moins aussi diverses que l'Education elle-même. Ce livre est donc divers, multiforme, comme les horizons des auteurs qu'il réunit ; ils évoquent l'un la maternelle, l'autre la formation continue, ils se réclament de la psychanalyse, de la psycho-sociologie, de la linguistique, ou de l'histoire des mentalités, ils se situent du côté des personnes formées et du côté des enseignants. Quelle place la formation initiale et continue fait-elle au sujet ? Comment advient-il ? S'y perd-il ? Quelles relations entre l'individu et l'institution ? Entre le sujet et le savoir ? Comment fonctionne l'intersubjectivité ? L'idée même de sujet n'est-elle pas menacée, au point où nous en sommes du cheminement de l'humanité ? Le sujet du sujet doit rester ouvert. On risque sinon de l'étouffer, de nier la possibilité qu'adviennent des sujets nouveaux, et que se ferme l'aventure humaine. Ce livre pose au contraire les cadres nécessaires à leur avènement.
Pascal Bouchard s'inscrit ici dans la tradition des essais, qui, depuis Montaigne, lient la singularité des expériences et l'universalité des émotions. Des sensations, des idées à peine formulées, qui effleurent la conscience, trouvent ici une forme avant d'aller chercher un écho chez le lecteur inconnu. Nous sommes loin du philosophe qui construit une vérité, et davantage dans la résonance que le raisonnement. Ni roman, ni essai, ni traité philosophique, cet OLNI (Objet littéraire non identifié) souhaite contribuer à la réinvention d'un humanisme, donc d'un optimisme.
Journaliste, Pascal Bouchard a créé en 1984 et animé pendant 12 ans, sur France-Culture, une émission consacrée à l?innovation pédagogique, avant de fonder et de diriger, pendant une dizaine d?années, la rédaction d?une agence de presse spécialisée dans les questions d?éducation. Il a ensuite fondé un site d?information destiné aux professionnels de l?éducation (ToutEduc.fr). Il a d?abord été enseignant. Agrégé de lettres, il a travaillé en collège et en lycée, et il a remis en cause l?enseignement de l?écriture de fiction avec des élèves de 4ème, ainsi que celui de l?orthographe et de la grammaire. Il a soutenu une thèse en sciences de l?éducation sous la direction de Philippe Meirieu. Il a déjà publié une quinzaine d?ouvrages, sur le système scolaire et la condition enseignante, sur la pédagogie de l?écriture et de la lecture, mais aussi sur le Pays de Caux et la langue normande ainsi que des textes littéraires.
Comment saisir le coeur d'une jeune femme en revendiquant le droit au bonheur et d'être amoureux à tout âge ? Comment tracer la frontière entre manipulation et affection sincère quand on aime ? Ce premier roman de Patrick Potier est une intense confirmation des mots de Julien Gracq : "Si la littérature n'est pas pour le lecteur un répertoire de femmes fatales et de créatures de perdition, elle ne vaut pas le coup qu'on s'en occupe."
Le miracle n'est pas magie, mais émerveillement du monde et des éléments qui le composent. L'homme, aujourd'hui, rencontre l'invention d'une nouvelle symbolique qui traduit son rapport avec ce qui essentiellement le fait homme ; ou, plus profondément, le fait "A ChristA ", c'est-à-dire "A homme en DieuA ", archétype d'une synthèse possible entre le ciel et la terre, le créé et l'incréé, l'Eternel et le temps. "A Vivre en Jésus-ChristA " serait donc d'abord, d'un point de vue anthropologique, s'accepter dans sa double dimension de matière et d'Esprit, respiration dans les souffles joints de nos polarités ; les sacrements étant ces symboles efficaces qui ouvrent notre finitude à l'Inconnu que nous sommes, échardes de lumière, fenêtres dans la chair épaisse du monde, matière infiniment trouée. Jean-Yves Leloup a beaucoup écrit sur les personnages lumineux de la spiritualité chrétienne. Nicolas Cabasilas et Thomas d'Aquin sont des figures essentielles de l'Orient et de l'Occident chrétien.
Marthe, Marthe, tu t'inquiètes et tu t'agites pour bien des choses. Une seule est nécessaire. Marie a choisi la meilleure part : elle ne lui sera pas enlevée". Ces paroles de Jésus ont inspiré la trame de ce roman dans lequel Marthe et Marie sont deux femmes vivant à un siècle de distance. Marthe, notre contemporaine, divorcée et désoeuvrée. Marie, jeune couturière qui travaille dans les années vingt pour la maison de haute-couture de Madeleine Vionnet. Marthe fait la connaissance de Marie à travers son journal intime trouvé par hasard dans une vente aux enchères. Dans son journal, Marie se montre enjouée et légère, habitée par une joie intime, comme un étonnement d'être, écrit-elle, et guidée par son ange gardien : Angélus Silésius. Au fil des pages, elle communique à Marthe une force de vie qui l'aide à renouer avec le plaisir des sens et la chaleur des sentiments. Le récit, animé par la quête et la transmission de cette mystérieuse "meilleure part" , évoque les milieux de la haute-couture et de l'art, le travail et la condition sociale des petites mains, les fêtes luxueuses et la recherche spiritualiste de l'entre-deux guerres, l'émancipation des femmes pendant et après la guerre de 1914-1918. Un monde a basculé et, entre deux cataclysmes, il faut tellement vivre.
Le début du vingtième siècle voit se développer en Russie un extraordinaire courant de renouveau de l'art. Tous les domaines sont concernés : littérature, peinture, danse, musique. Des noms prestigieux apparaissent au firmament de la culture mondiale et ne l'ont pas quitté depuis : Chagall, Kandinsky, Malevitch, Stravinsky, Akhmatova, Nijinsky, Pavlova, Rachmaninov, Karsavina, Maïakovski, Pasternak… Cette période lumineuse est connue sous le nom d'Age d'Argent, faisant écho à l'Age d'Or de l'époque de Pouchkine. Ce bouleversement artistique va s'accompagner d'un changement social sans précédent et ces artistes vont tous être confrontés à la Révolution de 1917.