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Jean-Michel Blanquer, l'Attila des écoles. Celui derrière qui l'herbe ne repousse pas, 2e édition re
Bouchard Pascal
CROQUANT
10,00 €
Épuisé
EAN :9782365123365
Un autre que lui aurait-il fait mieux, confronté aux incertitudes de la pandémie, au confinement, aux informations contradictoires des savants sur le masque et la contamination ? Ce n'est pas certain. L'Histoire nous apprendra un jour quel était l'état des relations au sein du Gouvernement, et nous découvrirons peut-être que des tiraillements, ou même de sérieux conflits, voire avec le Premier ministre ont mobilisé l'énergie de Jean-Michel Blanquer et expliquent bien des hésitations, des annonces sans effets, des volte-faces. Mais le résultat est là, l'excellent communiquant a perdu à la pandémie, la bataille de l'opinion publique. Ses déclarations pleine d'assurance, qui emportaient la conviction, sont apparues pour ce qu'elles étaient, des fanfaronnades et des improvisations. Un jour, veille de fermeture des écoles, collèges, lycées, tout est prêt et la continuité pédagogique assurée, le lendemain, quand rien ne marche, c'est la faute de l'étranger et des collectivités territoriales
Pascal Bouchard invite le lecteur à changer d'attitude, à se sentir actif face à ses écrits, à éviter ses fautes en faisant simplement appel à la logique. Car l'orthographe et la grammaire sont essentiellement affaires de logique. Comprendre la construction de la langue française permet d'éviter 99% des fautes. Pour les 1% restant, même les grammairiens sont hésitants. Pourquoi faisons-nous des fautes ? Comment les éviter sans tomber dans le rabâchage et le par coeur ? L'orthographe n'est pas la " science des ânes ". Elle requiert intelligence et amour de la langue française. Celle-ci obéit à quelques principes simples. En convoquant votre sens critique et votre matière grise vous pourrez éviter l'essentiel de vos fautes par la logique et la connaissance des mots. Ce livre, moitié essai, moitié manuel, vous apprend, de façon originale, à surmonter les difficultés des accords, vous dévoile le mystère des conjugaisons et vous aide à comprendre la logique qui se cache derrière l'orthographe des mots et les difficultés de la langue. En 10 leçons commentées et accompagnées d'exercices, vous pourrez apprendre de façon nouvelle et, enfin, enterrer pour de bon votre peur de trébucher à l'écrit sur l'orthographe des mots et la conjugaison des verbes. Cette nouvelle édition est à jour des dernières évolutions de l'orthographe et augmentée de nouvelles précisions.
Pascal Bouchard s'inscrit ici dans la tradition des essais, qui, depuis Montaigne, lient la singularité des expériences et l'universalité des émotions. Des sensations, des idées à peine formulées, qui effleurent la conscience, trouvent ici une forme avant d'aller chercher un écho chez le lecteur inconnu. Nous sommes loin du philosophe qui construit une vérité, et davantage dans la résonance que le raisonnement. Ni roman, ni essai, ni traité philosophique, cet OLNI (Objet littéraire non identifié) souhaite contribuer à la réinvention d'un humanisme, donc d'un optimisme.
Pendant l'exode de 1940, grâce à l'intervention d'une femme, un jeune homme échappe à la mort lors d'un bombardement qui tue sa famille. Après avoir sauvé des enfants juifs et monté une filière d'évasion, il va s'engager dans la Résistance et deviendra un héros. Après la guerre, il va retrouver cette femme. Ils vont s'aimer, sept jours, et pas un de plus. Elle ne le peut pas. Elle n'en a pas le droit. Après lui avoir fait découvrir l'amour, elle va lui proposer un étrange cadeau : l'immortalité. Il va accepter ce cadeau empoisonné. Un cadeau merveilleux au début mais, les années s'écoulant, les aventures, les expériences, les métiers, les voyages, les femmes passant, une nostalgie du temps va s'installer, puis à nouveau l'amour, l'amour durable qui lui est interdit, ainsi que la paternité, vont lui faire prendre une grande décision qui décidera de sa vie pour l'éternité. Cet homme est-il l'anti-Faust ? Après avoir lu ce roman, accepteriez-vous d'être immortel ? Pascal Bouchard est agrégé et docteur ès Lettres. Enseignant puis producteur sur France-Culture d'une émission hebdomadaire qui dura quinze ans, il a créé deux agences de presse spécialisées dans l'éducation. Il est l'auteur de plusieurs essais philosophiquesA sur la morale et la politique, ainsi que des ouvrages sur la pratique du français et le système éducatif, comme : " Ce qui me permet de dire JEA " (EdiSens 2022) " Blanquer, l'Attila des écolesA " (Croquant 2022) " Anti manuel d'orthographe " (Points 2013)
Un jour du printemps dernier, j'ai croisé Augustin (dit " saint-Augustin ") et la conversation a été beaucoup plus intéressante que je ne l'imaginais d'abord. Un autre jour de ce même printemps, l'élection présidentielle a révélé à quel point notre système politique était malade. Quel rapport entre les deux ? Aucun, sinon une coïncidence des temps ? Ou, au contraire, l'urgence de poser les questions de fond, de s'interroger sur qui je suis, face à l'énigme de l'être, du temps, des origines, et face aux autres, à la nécessité de recréer du commun ? C'est à la parole, qu'elle soit sous la forme du monologue intérieur et du récit ou du débat argumenté, que nous devons et que nous devrons d'exister, et non à quelque Dieu ou principe transcendant que ce soit. La politique et la vie psychique ont le même fondement. Nous sommes ce que nous imaginons être, ce que nous nous rêvons, et nous ne vivons ensemble que si nous partageons quelques uns de nos rêves. Ecrivain et journaliste, Pascal Bouchard, se définit comme un " social-démocrate tendance anarchiste ".
La catastrophe climatique a commencé. Ce désastre annoncé s'accompagne aujourd'hui d'un véritable effondrement politique de notre monde. Tout concourt à la course à l'abîme de l'Humanité : la folie aveugle des pouvoirs et de la finance, l'institutionnalisation de la corruption, l'explosion des inégalités et l'extrême brutalité des relations sociales, la désagrégation des Etats dans l'extension de la guerre et la destruction de la planète. La logique prédatrice d'un capitalisme financier et numérisé emporte les Etats eux-mêmes. Les espoirs révolutionnaires du siècle dernier ont fait naufrage. La démocratie représentative est à la dérive. Grande est alors la tentation du sauve-qui-peut généralisé, qu'il soit individuel ou collectif, du populisme et de l'apartheid climatique. Chacun sait qu'il y a urgence. Nous n'avons plus le temps. d'attendre des décisions qu'aucun gouvernement ne prendra, plus le temps de construire patiemment des stratégies électorales sur des échéances pluriannuelles. L'enjeu d'aujourd'hui n'est pas de sauver coûte que coûte la démocratie représentative mais de faire face ensemble, en commun, à l'apocalypse qui vient. Cette urgence vitale est le moteur des soulèvements contemporains : en 2019 en France avec les Gilets Jaunes, au Chili, en Irak, au Liban, à Hong Kong, en Algérie, en Iran, en Equateur, au Pérou.... Une autre fin du Monde est peut-être possible, celle d'une intervention directe des peuples dans les affaires du Monde et d'une démocratie radicale à la hauteur des défis de l'époque que nous vivons.
Russie, Turquie, Brésil, Pologne, Venezuela, Nicaragua⦠La liste s'allonge des pays vivant un tournant autoritaire. Répression, restriction des libertés publiques et mise sous tutelle de nombreux secteurs sociaux participent d'un durcissement généralisé des modes de gouvernement, qui semble aujourd'hui affecter les démocraties les plus anciennes et les plus solides. L'ambition de cet ouvrage est de renouveler la question de l'autoritarisme, en repérant plutôt les processus qui font évoluer certains régimes de la démocratie vers un exercice brutal ou arbitraire du pouvoir. Les tournants autoritaires sont ici appréhendés sur le registre non de la rupture mais de la reconfigurationA : à la temporalité courte du basculement autoritaire (consécutif, par exemple, à un coup d'Etat), les différents cas historiques ou contemporains présentés substituent la temporalité moyenne d'une recomposition des régimes politiques dans et par laquelle il est possible d'abuser du pouvoir.
Dans l'espace politique français, l'Union européenne est partout. Elle planifie la libéralisation des services publics. Elle organise le libre-échange qui pousse aux délocalisations et interdit de taxer significativement les détenteurs de capitaux. Elle impose l'austérité budgétaire et monétaire tout en laissant libre cours à la concurrence fiscale. Incapable de répondre aux enjeux du siècle, et notamment de conduire la transition écologique, elle obéit aux lobbies et dépossède les peuples de leur souveraineté démocratique. Pourtant, dans le débat politique, elle est reléguée au second plan, quand son rôle n'est pas tout simplement effacé. La question européenne est pourtant essentielle. Elle hante la gauche partout en Europe. Certains défendent la réécriture à plusieurs du droit communautaire, le changement de l'intérieur. D'autres, à l'inverse, défendent la sortie de l'Union européenne, tout au moins de l'euro, et la présentent parfois comme la solution à elle seule à tous nos maux. Ce livre, dont l'orientation eurocritique est pleinement assumée, entend parler sérieusement de l'Union européenne. Il montre que le statu quo est impossible. Il examine, dans une perspective de gauche, les différentes stratégies envisageables (sortie, réforme, rupture partielle, crise permanente) sans en défendre une en particulier, mais en décrivant pour chacune d'elles les conditions nécessaires à sa réalisation, les difficultés - le cas échéant les impossibilités - et les perspectives qu'elle ouvre. A l'heure du Brexit, d'une crise politique européenne qui n'en finit pas, et à l'approche des élections européennes de 2019, ce livre constitue un outil indispensable.
Les mouvements sociaux portés par la jeunesse qui ont émergé ces dix dernières années ont remis au goût du Jour une notion considérée comme dépassée : l'honneur. L'honneur évoque, selon les époques, un principe chevaleresque, une passion patriotique ou un terme propre aux populations du bassin méditerranéen. Il tend à s'imposer aujourd'hui comme un concept "brandi" par les individus pour dénoncer les conditions sociales qui les asservissent. Le sentiment d'indignation est d'autant plus fort qu'il répond au désenchantement des individus face au monde qui les entoure : marasme politique, mondialisation, monde de plus en plus rationalisé et tourné vers le profit, absence de perspectives d'avenir... Pour résister à la déchéance sociale et morale qui les guette, les individus vont alors mobiliser "la seule chose qui leur reste", à savoir leur honneur, pour dire "non" aux injonctions de la société marchande et mu corruptions afin de reprendre le contrôle de leur existence. L'honneur semble ainsi acquérir une nouvelle dimension : il cristallise les indignations et insuffle un élan libérateur. Ce sentiment de révolte face à un monde d'injustices gagne de nombreux pays. Dans cet ouvrage issu de sa thèse de sociologie, c'est à la lumière d'interviews avec des jeunes français et turcs que l'auteure s'efforce de cerner l'évolution sociale de la référence à l'honneur, face à des situations qui portent atteinte à la dignité humaine et dont ils souhaitent s'émanciper. Si l'honneur était jusqu'ici empreint de la culture dans laquelle il était invoqué, il semble s'universaliser pour devenir une notion qui fait écho aux souffrances des populations du monde entier.