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Le Zarathoustra de Nietzsche : une refonte du discours philosophique ?
Botet Serge
KLINCKSIECK
32,50 €
Épuisé
EAN :9782252035665
L'hypothèse de départ de ce livre repose sur une nation clé, celle de "discours fondateur/constituant", développée par - Cossuta et Maingueneau, pour qui la philosophie ne se "fonde" ni ne se "constitue" à travers les seuls contenus explicites qu'elle expose, mais aussi à travers des procédés discursifs, a priori non signifiants ou non déclarés, dont se dégagent pourtant à l'analyse des signifiances qui peuvent elles-mêmes être vecteurs de Philosophèmes à part entière. De là l'idée que la philosophie pourrait avoir cherché dès les origines à taire sa propre discursivité pour se transformer en "épiphanie de la vérité". Par sa vocation totalisante, la philosophie tend à évacuer du champ du réer ce qu'elle n'explique pas. A fortiori, elle fait silence sur les présupposés qui la rendent elle même possible: pas de philosophie sans discours philosophique! Mais cela, la philosophie ne peut le dire, du moins si elle veut rester la philosophie que Platon a institué en genre. Ce livre propose de vérifier à propos de Zarathoustra que Nietzsche réintroduit en philosophie le "discours" ainsi occulté. La production / formulation / communication du message philosophique, loin d'être un donné annexe sans incidence sur la nature du message philosophique peut influer sur (et même constituer) l'essentiel de ce message. Il s'agit donc d'une philosophie qui soit philosophie, non par la justesse des principes et des notions qu'elle édicte, mais par la façon dont elle les édicte et par l'effet, et la nature de l'effet, qu'elle exerce sur autrui. Biographie de l'auteur Serge Botet, agrégé d'allemand, est professeur a l'université Blaise-Pascal de Clermont-Ferrand. Ses travaux portent essentiellement sur l'écriture des philosophes en liaison avec les doctrines philosophiques, en particulier sur Nietzsche et Heidegger. Il a fait paraître Langue, langage et stratégies linguistiques chez Heidegger (1997).
Résumé : Chez le dernier Heidegger l'ontologie devient onto-logie: la problématique de l'être se déplace vers celle du dire de l'être. Plusieurs auteurs ont parlé d'" ontologie de la langue " à propos de cette évolution de sa philosophie. Ce constat est fait de longue date par l'exégèse heideggerienne, exégèse qui se résigne pourtant souvent à mentionner, voire à pasticher sans les expliciter les "jeux langagiers gratuits" du philosophe, son retrait dans la poésie devenue " Maison de l'Être ". Tout au plus l'exégèse à coloration linguistique glose-t-elle de manière assez laconique sur quelques syntagmes isolés ou certaines particularités scripturales comme la fameuse " biffure " de l'Etre. Nous avons cherché pour notre part à aborder d'une autre manière la pensée (et l'écriture) du dernier Heidegger, et, à vrai dire, par le biais d'un texte qui nous semble incarner au plus près l'" ontologie de la langue ", un texte que nous avons scruté sous toutes ses coutures, parce que nous étions convaincu que Heidegger lui aussi l'avait ouvragé sous toutes ses coutures, pour lui faire dire, pour lui faire montrer ce qui est a priori philosophiquement indicible: l'ouverture de l'étant à son être.
Fauchereau Serge ; Bonet Juan Manuel ; Ariza Carol
Joaquin Ferrer est né en 1929 à Manzanillo (Cuba) où il effectue une partie de sa scolarité. Entré à l'Académie des Beaux-Arts San Alejandro (La Havane) en 1952, il expose ses premières oeuvres en 1954 lors du Salon national de la peinture au Musée d'art moderne de La Havane, puis participe à des expositions collectives dans son pays et en Amérique. En 1960, le ministère de l'Education cubain lui accorde une bourse pour venir à Paris où il s'installe définitivement. Il expose alors au MAM de Paris, dans des galeries parisiennes, bruxelloises et italiennes. En 1979, il devient officiellement citoyen français. Joaquin Ferrer présente ses oeuvres, qui tendent vers l'abstraction lyrique, dans de nombreux Salons et lors d'expositions personnelles en France, en Belgique, en Suisse, en Scandinavie, au Mexique, en Espagne, au Vénézuela, en Italie, en Colombie, aux Etats-Unis, au Pérou et en Allemagne. Ce livre est le catalogue de la grande rétrospective qui sera consacrée au peintre à la Maison de l'Amérique latine du 25 mai au 29 juillet 2017. Il présente de la façon la plus complète et la plus riche possible son parcours et son univers. Illustré d'une trentaine de photographies et de cent-cinquante reproductions d'oeuvres, l'ensemble constitue un outil majeur à toute personne s'intéressant à l'art et à l'histoire de l'art.
Dans ce travail, nous avons voulu aborder le Zarathoustra de Nietzsche sous un angle nouveau : au lieu d'appréhender Zarathoustra comme œuvre philosophique véhiculant seulement des contenus, nous avons voulu mesurer son impact communicationnel en tant que " performance illocutoire ". C'est une évidence : " faire savoir ", l'information, n'est pas la vocation première du Zarathoustra. Pour rester cohérente avec elle-même, la philosophie de Nietzsche, qu'il est convenu de définir comme une philosophie du vouloir, doit aussi chercher à " faire vouloir ". Il nous semblait donc que ce que les pragmaticiens nomment aujourd'hui la " fonction appellative " y tenait à coup sûr une place essentielle. C'est pour aiguiser leur vouloir que le tribun Zarathoustra cherche continuellement à faire agir et réagir ses auditeurs et adeptes. Ce sont donc les nuances de cet " appel " véhiculé par Zarathoustra - médiatisant lui-même un autre appel adressé par Nietzsche à la communauté des lecteurs - que nous avons cherché à mieux cerner en nous servant des outils de la pragmatique moderne. Au final notre objectif reste pourtant philosophique : découvrir et explorer dans l'œuvre immense qu'est Zarathoustra une nouvelle strate, une nouvelle dimension, une nouvelle cohérence jusque-là pressentie, mais non encore explicitée.
Cet ouvrage de cours et d'exercices corrigés est entièrement conforme aux nouveaux programmes de seconde année des Classes Préparatoires Scientifiques. Il s'adresse aux élèves des classes PC et PSI. Les élèves des classes MP sont concernés par les chapitres 1, 2, 3, 5, et 6, d'autres chapitres (tels le 7 ou le 9) pouvant constituer pour eux une bonne extension de la notion d'ondes introduite dans ces classes. L'idée maîtresse de l'ouvrage est une approche synthétique des phénomènes ondulatoires permettant de dégager les notions fondamentales. Des nombreux exemples viennent illuster ces notions.
Résumé : Par modestie, vraie ou fausse, Faulkner a plusieurs fois déclaré que Thomas Wolfe était le meilleur romancier de sa génération. Il entendait par là que c'est lui qui avait visé le plus haut et que, même s'il n'était pas parvenu à réaliser ses ambitions, son échec était plus glorieux que la réussite (relative) de ses rivaux. L'oeuvre de Thomas Wolfe appartient donc à l'empyre de la littérature américaine et cependant, pour diverses raisons, malgré la réputation dont elle jouit aux Etats-Unis et le grand succés qu'elle a rencontré en Allemagne, elle est presque complétement ignorée du public français.