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HOMELIES SUR L'EXODE. Edition bilingue français-latin
Borret Marcel
CERF
52,00 €
Épuisé
EAN :9782204024549
Cette édition des Homélies d'Origène sur l'Exode remplace celle de 1947 où le texte latin ne figurait pas encore en face de la traduction. Ici, tout a été renouvelé et le texte latin ajouté. Quelques éléments de l'ancien volume subsistent et témoignent que quarante ans d'études origéniennes n'ont pas infirmé réflexions et remarques de la première heure. Le sujet de l'Exode inspire Origène. Ce peuple en marche dans le désert, dos à l'Egypte, n'est pas une population qui s'étire sur une route, c'est le peuple de Dieu, loin de ses idoles, en train de prendre conscience de son unité. Les étapes le regroupent et lui font rencontrer le vrai Dieu, celui qui accueille, celui qui dirige, celui qui fortifie, celui qui sauve. La marche est un symbole, pénétration de l'esprit, progrès de l'âme. De l'Egypte au Sinaï, de l'esclavage à la liberté, du culte des idoles à l'adoration et à l'alliance du vrai Dieu. Sur cette route, l'Exode se vit aussi en Eglise : Jésus prend aussi la tête de la caravane, et les idoles, sans cesse redressées ont sans cesse besoin de retomber à terre.
Le Cantique des Cantiques passe pour le chef-d'oeuvre de la Bible. Soit pour l'exégèse juive qui l'interprète comme un chant de l'amour réciproque de l'assemblée du peuple choisi et de son Dieu. Soit pour l'exégèse chrétienne qui le transpose, à la lumière du Nouveau Testament, en un chant de l'amour réciproque de l'Eglise et du Christ, ou de l'âme et du Verbe. On connaît l'appréciation de saint Jérôme : "Origène , alors que dans tout le reste de ses livres il a surpassé tous les auteurs, dans le Cantique des Cantiques s'est surpassé lui-même." Avec nombre d'expressions et certains thèmes comme ceux du mariage mystique, de la blessure d'amour, ou de la naissance et la croissance du Christ dans l'âme, il est regardé comme l'ancêtre d'au moins deux douzaines de commentateurs. Cet ouvrage est le fruit d'une collaboration amicale. Au Frère L. Bresard de Citeaux en revient l'initiative, pour rendre accessible à sa communauté, à son Ordre et à l'Eglise ce livre de lecture spirituelle dont s'était nourri le Moyen Age. Le Père H. Crouzel, par l'introduction et des notes théologiques et techniques, offrit la garantie de sa haute compétence, qu'attestent de 1955 à nos jours l'enseignement à Toulouse et à Rome, des interventions à maints congrès ou colloques, la rédaction d'une vingtaine d'importants ouvrages et de nombreux articles. On demanda une révision totale de l'oeuvre et des additions au Père M. Borret, connu par son effort pour faire revivre tant le docteur génial, auteur de la plus importante apologie anténicéenne, le Contre Celse, que le prédicateur, prêtre parmi les autres entre les évêques et les fidèles, dans les Homélies sur le Lévitique, sur l'Exode, sur Ezéchiel, plus qu'ailleurs accessible et fraternel.
Résumé : Ce classique de Marcel Bordet propose une initiation au monde romain, de la fondation de l'Urbs à la disparition de l'Empire en Occident en 476. L'auteur dégage les lignes essentielles du récit des événements, bannissant l'anecdotique au profit de développements clairs qui veulent, non pas accumuler des informations, mais expliquer les faits et parfois discuter certaines interprétations. L'accent est mis sur l'évolution des institutions qui, nées dans la Cité, surent s'adapter au gouvernement du monde, et sur leur contexte économique, social et culturel. La netteté du style délivré des expressions trop techniques, la concision, les annexes (chronologie, tableaux généalogiques, orientation bibliographique) font de cet ouvrage une introduction indispensable à la découverte de l'Antiquité romaine.
Dans cette oeuvre magistrale, modèle dans le genre de la polémique, Origène argumente contre Celse, chef de file des adversaires du christianisme naissant, qui reproche aux chrétiens de s'attacher à une foi qu'on ne peut justifier rationnellement et de manquer totalement de sens critique. Notons que les abondantes citations que fait Origène des textes perdus de Celse permettent de mieux connaître la pensée antichrétienne du IIe siècle.
Dans cette oeuvre magistrale, modèle dans le genre de la polémique, Origène argumente contre Celse, chef de file des adversaires du christianisme naissant, qui reproche aux chrétiens de s'attacher à une foi qu'on ne peut justifier rationnellement et de manquer totalement de sens critique. Notons que les abondantes citations que fait Origène des textes perdus de Celse permettent de mieux connaître la pensée antichrétienne du IIe siècle.
En ces temps de crise profonde, la relation entre les hommes et les femmes à l'intérieur de l'institution ecclésiale impose plus que jamais son actualité. Certes, le magistère entend, depuis quelques décennies, valoriser la part féminine de l'Eglise. Mais le constat s'impose : stéréotypes et préjugés sont demeurés intacts, tout comme des pratiques de gouvernance qui maintiennent les femmes sous le pouvoir d'hommes - des clercs en l'occurrence. Sortant de ces ornières, il s'agit d'éprouver ce que le " temps des femmes " qui cherche à advenir peut apporter de renouvellement dans l'intelligence des textes scripturaires qui ont modelé l'imaginaire en monde chrétien. Il s'agit aussi de montrer combien la prise en compte des femmes questionne à frais nouveaux l'identité de l'Eglise, l'économie en son sein du sacerdoce des baptisés et du ministère presbytéral, donc également les modalités de sa gouvernance. Un livre qui nous montre une série d'" éclats de féminin " pour suggérer les gains qui seraient ceux de cette ouverture. Et si, la femme était l'avenir de... l'église !
Résumé : Cette synthèse, remarquable et accessible, sur les débuts du christianisme nous conduit des années de prédication de Jésus en Galilée et en Judée, de sa mort ignominieuse, et de la diffusion complexe et diverse de son souvenir et de son héritage dans l'Empire romain, jusqu'à la constitution d'une "mémoire officielle" et institutionnelle qui donnera un corpus canonique d'écritures. Pour quelles raisons la mort infamante de Jésus n'a-t-elle pas mis fin à ce mouvement à l'intérieur du judaïsme de l'époque ni arrêté la diffusion de son message aux frontières d'Israël ? Comment, à partir du second siècle, s'est constitué un système doctrinal et spirituel qui a pu s'imposer à l'Empire romain ? Enrico Norelli montre la diversité étonnante des modèles de foi qui aura permis la naissance et surtout le développement de la doctrine chrétienne. Il explique pourquoi certains de ces modèles se sont imposés au détriment d'autres. Il aborde de nombreuses questions relatives à cette construction : la lecture de la Bible, la constitution de l'Eglise, Marcion, le judéo-christianisme, l'influence et le rôle de Paul, la constitution d'un canon écrit à la confluence de mémoires plurielles...
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Biographie de l'auteur Depuis plus de cinquante ans, le père Bernard Bro, dominicain, a eu la joie de dire l'Evangile sur les cinq continents, en renouvelant la prédication par l'art de la " parabole ". Il fut maintes fois copié, à son étonnement... et à sa grande joie. Professeur en théologie dogmatique pendant dix ans aux facultés pontificales du Saulchoir, puis nommé directeur des Editions du Cerf, où il promeut, entre autres, la Bible cuménique, la collection de poche " Foi vivante ", les grandes séries de théologie biblique et de théologie contemporaine ainsi que, avec le père et cardinal Congar, les commentaires de tous les textes du Concile. Chargé des Conférences de carême à Notre-Dame de Paris pendant quatre ans, responsable de la messe de la radio à France-Culture où il prêcha pendant trente-cinq ans, prédicateur pendant plusieurs dizaines d'années à la télévision, au " Jour du Seigneur " ; depuis la fondation de la chaîne de télévision KTO, auteur de plus de quatre cents émissions sous le titre " Paraboles ".