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La noblesse protestante sous l'édit de Nantes. 1598-1685
Borello Céline ; Bourquin Laurent
PU RENNES
24,99 €
Épuisé
EAN :9782753598638
Pour la noblesse protestante française, comme pour tous les huguenots, le XVIIe siècle demeure une période contrastée : légitimée par l'édit de Nantes en 1598, leur communauté reste soumise à des tensions engendrées par la reprise des guerres civiles dans les années 1620 et par l'intolérance que le pouvoir royal et l'Eglise catholique réactivent à maintes reprises jusqu'à la révocation de 1685. Comment les nobles huguenots ont-ils vécu ces décennies de légitimation puis de perte progressive de leurs libertés religieuses, militaires et civiles ? Jusqu'à quel point ont-ils pu s'adapter, soit pour continuer à faire carrière, soit pour vivre tout simplement en paix ? Pourquoi certains ont-ils décidé de résister à l'administration, voire de se révolter alors que d'autres ont préféré suivre leur roi ? L'ouvrage interroge l'identité religieuse des nobles et leur politisation. Il offre un panorama pluriel des noblesses protestantes, structuré par trois thématiques : le service du roi, la défense de la foi et le déclin du "parti huguenot" .
L'utopie a changé de camp. L'utopie, c'est de croire qu'on peut continuer à se comporter de la même façon. Le réalisme, c'est de considérer que nous devons radicalement changer de comportement. Entre acteurs de l'économie sociale qui se développent et acteurs de l'économie classique qui s'interrogent sur leurs pratiques, il s'agit de dépasser des modèles supposés inconciliables pour faire converger les meilleures pratiques, de créer plus de richesses et les répartir de manière plus équitable. L'entreprise, quelle que soit sa forme juridique, peut être le pivot à la fois de l'émancipation individuelle et de l'amélioration collective. Il ne s'agit pas de se substituer aux politiques publiques mais d'affirmer ensemble une réelle volonté de transformation sociale. C'est toute l'histoire du GROUPE SOS. A partir de ses valeurs, la première entreprise sociale d'Europe a suivi un cours entrepreneurial original avec un seul objectif : trouver les moyens concrets de transformer le monde en étant à son écoute. Jean-Marc Borello engage les entreprises à se donner les moyens de changer le monde, de passer de la comparaison des idéologies à la comparaison des impacts économiques, sociaux et environnementaux et de définir leur raison d'être. C'est à cette condition que l'entreprise constituera le meilleur moteur de la transition écologique et de l'inclusion sociale.
Résumé : En matière d'autisme, l'errance diagnostique reste un phénomène très fréquent mais aussi très éprouvant pour les personnes concernées et leurs familles. Cette question du diagnostic est devenue depuis le début des années 1990 un enjeu central à la fois pour l'activisme des parents, pour la recherche scientifique et pour l'action publique. Mais ce cadrage socio-politique ne permet pas de comprendre comment ce diagnostic est concrètement posé. Dans une approche pionnière, cet ouvrage porte précisément sur ce maillon peu étudié par les travaux existants en sociologie de la santé et montre comment ce diagnostic est produit pratiquement. La question est d'autant plus cruciale que l'autisme constitue une réalité à la fois complexe et disputée. L'analyse s'appuie sur une enquête dans un centre d'évaluation spécialisé, au cur du monde médical. Elle met notamment en évidence les différentes conceptions de l'autisme, le recours à des outils standardisés, les désaccords entre professionnels et le rôle déterminant des parents.
Biographie de l'auteur Céline Borello est maître de conférences à l'université de Haute-Alsace et membre du Centre de Recherche sur les Économies, les Sociétés, les Arts et les Techniques (EA 3436). Après une thèse consacrée à la communauté réformée provençale (Les protestants de Provence au XVIIe siècle, H. Champion, 2004), ses travaux s'orientent vers l'étude des rapports entre chrétiens au XVIIIe siècle et vers l'analyse des discours réformés de la fin de l'Ancien Régime à l'Empire (Du Désert au Royaume. Paroles publiques et écritures protestantes (1765-1788), H. Champion, 2013).
Issue de la puissante et célèbre famille de banquiers florentins, Catherine de Médicis entre dans la maison des Valois par son mariage avec Henri de France, fils de François Ier. Son veuvage en 1559 la lie jusqu'à sa mort, en 1589, aux événements les plus marquants de l'histoire du royaume. Reine de France, régente et mère de monarques, la place qu'elle occupe sur l'échiquier politique du royaume est inédite. Dans ces temps particulièrement troublés, alors que les guerres de Religion secouent la France, Catherine de Médicis tente une politique d'apaisement entre catholiques et protestants. Elle est aussi l'une des plus grandes mécènes de son temps. Et pourtant, elle attire de nombreuses haines. Les romanciers ont contribué à la discréditer et les historiens ne l'ont guère mieux présentée, à l'instar de Michelet qui la nomme « l'immonde Jézabel » dans son Histoire de France. La vie de Catherine de Médicis, riche tant d'un point de vue politique que culturel, a alimenté nombre de rumeurs et de fantasmes, créant ainsi une véritable « légende noire ». La biographie que lui consacre Céline Borello rétablit une vérité historique bien plus complexe et nuancée.Table des matières : Introduction ........................... 9 I. - Une fille de banquier italien devient dauphine de France ......................... 15 ENFANCE MOUVEMENTÉE ET PREMIERS APPRENTISSAGES .. 16 MARIAGE PRINCIER ET PREMIÈRES ANNÉES À LA COUR DE FRANCE ............................... 32 LA DAUPHINE DE FRANCE ..................... 41 II. - Une femme de pouvoir .............. 55 L'APPRENTISSAGE SYMBOLIQUE DU POUVOIR SOUS LE RÈGNE D'HENRI II ............................. 56 LA MORT DU ROI ET L'ENTRÉE EN SCÈNE PROGRESSIVE DE CATHERINE DE MÉDICIS ..................... 72 CATHERINE DE MÉDICIS FACE AUX GUERRES DE RELIGION ..... 89 III. - Une femme de la Renaissance ........ 105 PATRONAGE ET MÉCÉNAT ACTIFS ................. 106 LES JARDINS ET LES FÊTES OU L'ART D'ÉBLOUIR ........ 119 UNE REINE CULTIVÉE ET ATTENTIVE À L'ÉDUCATION DE SES ENFANTS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 135 IV. - Mort et postérité d'une figure au destin hors du commun . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 145 LA MORT, UNE COMPAGNE À APPRIVOISER... ET À AFFRONTER 146 RUMEURS ET «LÉGENDE NOIRE» . . . . . . . . . . . . . . . . . 164 CATHERINE: UNE IMAGE, UNE FIGURE HISTORIQUE . . . . . . 182 Conclusion . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 193 Chronologie . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 197 Bibliographie sélective . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 207
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
A Rome, religion et pouvoir sont étroitement imbriqués, comme le montre le relief en couverture du volume : autour de l'autel, le dieu (Mars en l'occurrence) et le magistrat veillent de concert à la clôture des opérations du census qui, tous les cinq ans, définissaient la place de chacun dans la communauté civique. Cet ouvrage permet de mieux appréhender les rapports entre religion et pouvoir dans le cadre des collectivités romaines, de la deuxième guerre punique à la fin des Sévères. Avec les pratiques rituelles pour fil conducteur, il privilégie trois problématiques : les institutions, les acteurs dans leurs espaces et pratiques, et les changements face à l'évolution des situations historiques. L'enquête est nourrie des renouvellements historiographiques opérés depuis deux générations dans l'histoire des religions comme dans l'histoire politique et sociale du monde romain.
Au Moyen-Age le pouvoir se conjugue aussi au féminin. A rebours de la conception française du rôle des princesses de haut rang définie par la loi salique, les comtés de Flandre et de Hainaut sont, entre 1244 et 1503, le lieu d'exercice d'un pouvoir par les femmes. Marguerite de Constantinople, Marguerite de Flandre, Jacqueline de Bavière ou encore Marie de Bourgogne ne sont pas seulement filles, épouses, et mères : elles sont avant tout des femmes régnantes. Outils de validation et de pouvoir, leurs sceaux permettent de définir les contours de leur pouvoir politique et la singularité de leur statut. Par leurs spécificités iconographiques, héraldiques et emblématiques, les sceaux des princesses soulignent la place des femmes au sein de leurs lignées et comtés. Ce corpus sigillaire inédit, mis en regard avec les actes au bas desquels ils sont apposés (chartes, mandements, quittances), révèle les effets concrets de leur gouvernement. A travers l'histoire des pratiques de l'écrit et des représentations, ce sont les pratiques politiques des comtesses de Flandre et de Hainaut qui sont interrogées. In fine, cet ouvrage sur le pouvoir des femmes et les femmes de pouvoir se veut une contribution à l'histoire des femmes et du genre. Préface de Olivier Mattéoni
L'histoire des poches de l'Atlantique reste largement méconnue, fragmentée en de multiples récits locaux décrivant largement les combats et les combattants ou les souffrances des civils, sans analyser les enjeux politiques et militaires, sans présenter l'avant et l'après. Cet ouvrage ne prétend pas à l'exhaustivité, mais revient sur des thématiques méconnues ou des réalités souvent complexes. L'ouvrage s'organise en cinq parties : une première revient sur la constitution et l'histoire de ces fronts en distinguant deux réalités très différentes, les poches bretonnes et celles du sud-ouest.Une seconde partie s'intéresse aux enjeux de ces ports forteresses pour les belligérants, les Allemands et les Français. Les assiégés et les assiégeants sont au coeur de la troisième partie, en posant le regard sur les exemples concrets de Lorient et de Saint-Nazaire, mais également sur les combattants, les FFI, les forces françaises et les troupes de l'Est. La quatrième et la cinquième partie renouvellent l'histoire des poches en abordant des sujets originaux, la Libération et sa planification, l'épuration, la restauration de l'Etat, la reconstruction, en particulier par l'exemple de Saint-Nazaire, puis la mémoire et les commémorations.Cet ouvrage apporte une vision différente et originale de l'histoire singulière de ces poches de l'Atlantique.