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Encyclopédie historique de la photographie à Toulouse (1914-1974). Une histoire en images de la phot
Bordes François
PRIVAT
26,00 €
Épuisé
EAN :9782708982284
De la Première Guerre mondiale aux Trente Glorieuses, l'histoire de la photographie toulousaine s'enrichit de nouvelles pages. Dans l'entre-deux-guerres, et alors que les deux anciennes associations d'amateurs (la Société photographique de Toulouse et le Photo-Club toulousain) continuent leurs activités de formation et d'information, un nouveau groupement à vocation artistique voir le jour et connaît ses premiers succès : le Cercle photographique des XII. Le métier de photographe évolue également et les premiers photoreporters commencent à se faire un nom. Parmi eux, se détache la personnalité de Germaine Chaumel, dont les images, influencées par les courants modernes de la "nouvelle vision" et la "nouvelle objectivité", témoignent aussi d'un réalisme poétique annonciateur de la photographie humaniste. A sa suite, l'immédiate après-guerre voit naître le photographe auquel Toulouse va durablement s'identifier : Jean Dieuzaide, dit "Yan". Reprenant les rênes du Cercle des XII, il s'y entoure de très bons amateurs et d'excellents professionnels qui présentent leurs oeuvres sur les cimaises de nombreux salons nationaux ou internationaux. Soucieux de ne pas quitter sa ville et d'y représenter dignement l'art qu'il pratique, il y suscite la création, en 1974, de la première galerie municipale en France dédiée à la photographie. C'est une autre histoire qui commencera alors. Cet ouvrage fait suite à l'Encyclopédie historique de la photographie à Toulouse, 1839-1914.
Bordes François ; Bernard Catherine ; Gastou Pierr
Pour la composition de cet ouvrage, les conservateurs des Archives municipales de Toulouse ont sélectionné les documents les plus remarquables de leur fonds, sur leur importance historique, leur qualité esthétique, leur caractère exceptionnel ou insolite. Le coeur du livre est constitué par les documents eux-mêmes, reproduits au plus proche de l'original, que le lecteur peut scruter et interroger à loisir. Chaque document fait l'objet d'une notice développée situant son contexte et son importance documentaire, nourrissant et éclairant la curiosité du lecteur. C'est une nouvelle manière d'aborder l'histoire de la ville qui nous est proposée ici.
Avec "Zone perdue", François Bordes cherche à approfondir le dialogue entre démarche historienne et démarche poétique - poursuivant ainsi la démarche commencée avec "cosa" (L'Atelier contemporain, 2017) et "La Dénoyée" (Corlevour, 2019). Le poème narratif recourt à l'archive et l'exploration de la mémoire s'exprime par la forme poétique. L'enjeu ici est de témoigner de la trace laissée dans la conscience par la pratique quotidienne d'une rue. Celle-ci est historiquement, sociologiquement et géographiquement située. Il s'agit de la rue Mathis, une rue "? sans histoire ? " du quartier de la Villette à Paris. Avec pour boussole un vers d'Apollinaire, quelques mots de Balzac et de Siegfried Kracauer, le poème-enquête évoque l'histoire de cette rue industrielle et populaire, travaillée en profondeur par les métamorphoses urbaines et sociales. Il exprime aussi tout ce que l'expérience vécue d'une rue et d'un quartier apporte à la sensibilité au monde comme à la conscience de soi et de la société.
le souvenir brûle et dans le lieu des bannis son ombre percute les nuits allumés par le feu de l'insomnie la rage l'obsession les mots ne sont d'aucun secours plume papier écrit verbe ne peuvent rien rien d'autre brûler, seulement brûler les écrits embrasés laissons-les se consumer dans le temps trouvons une langue
Résumé : Contre l'effrayante puissance d'anéantissement de l'idéologie mise au service de la tyrannie, Kostas Papaïoannou défendit les droits de la pensée critique. Contemporain d'Hannah Arendt, proche de Raymond Aron et d'Octavio Paz, il décrivit les rouages du totalitarisme et éclaira la condition de l'homme moderne. Lire Papaïoannou, ce n'est pas seulement se plonger au coeur de la pensée de Hegel, de Marx, lire Papaïoannou, c'est aussi et surtout retrouver la source fraîche et brûlante de la Grèce antique, le chaos et la vigueur d'une pensée extraordinairement créative.
Le Caravage de Toulouse, c'est une histoire que l'on a du mal à croire. Dans un mystérieux grenier en Haute Garonne, un jour, on trouve un mystérieux tableau. Maître Labarbe, commissaire priseur à Toulouse est appelé pour estimer la toile. Une fois sur place, il passe un coton imbibé d'eau sur un regard qui l'a tout de suite frappé, celui d'une personne âgée au visage tout ridé. Là il a une révélation. Ce tableau n'est pas commun, il doit dater du XVIIe siècle. Il prend une photo et l'envoie sur le champ au cabinet d'Eric Turquin, expert parisien. Ainsi commence l'incroyable histoire du tableau attribué à Caravage, ce peintre maudit qui passera sa vie à fuir pour mourir, à 38 ans, sur une plage de Toscane. C'est à Naples en 1607, que le maître du clair obscur aurait peint cette scène dramatique, puissante et violente tirée de la Bible : Judith décapitant le général assyrien Holopherne sous les yeux de sa servante Abra. Abra, celle dont le regard avait frappé Maître Labarbe le jour où il vit le tableau pour la première fois. Tableau qui cinq ans plus tard sera vendu à un prix astronomique à un riche collectionneur étranger deux jours avant que ne se tienne la vente aux enchères attendue depuis des semaines comme un grand show à la Halle aux grains, lieu emblématique toulousain. Et ce tableau n'a pas encore livré tous ses secrets.Notes Biographiques : Patrick Bonazza habite à Toulouse. Après des études à Science Po et Science Éco à Grenoble, il a été amené à travailler pour L'Express et le Nouvel Observateur. Journaliste spécialisé en économie et auteur de nombreux ouvrages, il a travaillé pendant vingt ans comme rédacteur en chef de la section économie du Point avant de venir s'installer à Toulouse en 2015. Aujourd'hui encore, il collabore avec Le Point dans la rédaction d'articles économiques de portée nationale qu'il signe sous le nom d'André Trentin.
Dans ce livre, Jean-Marie Périer nous ouvre les portes de la gigantesque galerie que fut le début de sa carrière de photographe dans les années 1960-1970. Il emmène le lecteur à la rencontre des icones naissantes de cette période aussi bien en France qu'à l'international. Johnny Hallyday, Jacques Dutronc, Françoise Hardy ou encore les Beatles ou Marianne Faithfull se succèdent à travers les pages et s'offrent au lecteur à travers l'objectif de Jean-Marie Périer. Près de 400 photos (dont 150 inédites), noir et blanc ou couleur, grand ou petit format, retracent une époque immortalisée par l'un de ses plus grands photographes. Le livre alterne photos et, pour la première fois, de longs textes qui se complètent et plongent le lecteur au coeur des deux décennies. Jean-Marie Périer y évoque sa vision de cette génération qu'il a connue et côtoyée et livre des anecdotes intimes sur des personnalités qui ont marqué une époque et sont entrées dans la légende.Notes Biographiques : Photographe emblématique de la période « yéy?, Jean-Marie Périer fait ses premières armes en tant qu'assistant du photographe Daniel Filipacchi pour les magazines Marie-Claire, Paris Match, Télé 7 jours et Jazz magazine. Mais c'est la création de l'émission radio Salut les copains en octobre 1959 suivi de peu par celle du mensuel éponyme qui lance la carrière de Jean-Marie Périer. Les jeunes chanteurs des années 1960 se succèdent devant son objectif. Il réalise notamment la célèbre photo de groupe qui réunit 46 vedettes du mouvement « yéy?. Dans les années 1970, il tente l'aventure cinématographique et dirige notamment son ami Jacques Dutronc dans Antoine et Sébastien et Sale rêveur. Jean-Marie Périer part ensuite aux Etats-Unis pour réaliser de nombreux clips publicitaires devenus iconiques. Il revient en France au début des années 1990 et travaille pour le magazine Elle en photographiant des mannequins et des défilés de grands couturiers. Dans les années 2000, il publie de nombreux ouvrages dont Enfant gâté (Fixot, best-seller) dans lequel il revient sur sa filiation. Depuis le début des années 2000, ses photos sont exposées très régulièrement en France (récemment à l'arche de la Défense à Paris) et à l'étranger. Il vit désormais à Villeneuve-d'Aveyron mais sa valise et ses appareils photo sont toujours prêts pour l'aventure.
CONCORDE... Il y a ceux qui l'ont conçu, fabriqué, testé, exploité. Il y a ceux qui ont voyagé à Mach 2, sous les couleurs d'Air France ou de British Airways. Paris-New York en 3 h 30 ! II y a aussi les curieux fascinés qui allaient simplement le voir voler, pour le plaisir, pour le rêve, pour la beauté. Concorde a donné confiance A l'industrie européenne naissante en la persuadant qu'elle était capable de réussir des défis alors inimaginables et en l'imposant durablement. Si Concorde est aujourd'hui un avion de musée, son expérience passée, inégalée dans le monde, n'en inspire pas moins des projets novateurs, signes précurseurs de l'avènement possible d'une nouvelle ère du transport supersonique civil. Dans l'imaginaire de tous, Concorde est un avion d'exception. Entre nostalgie et futurisme, entre oeuvre d'an et summum de technicité, il constitue ainsi un des repères A la fois culturel et technologique de notre patrimoine. Pour se souvenir et pour rêver encore, toujours.
Le 11 novembre 1918, 11 h, signature de l?armistice? Comment ont réagi, après tant d?annonces différées d?une fin proche et d?espoirs déçus, les Français ordinaires ? Oscillant entre incrédulité, soulagement, joie intense ou volonté de fraternisation, une centaine de témoignages authentiques et inédits, issus de correspondances ou des carnets personnels, donne la parole, un siècle plus tard, aux soldats, fantassins ou artilleurs, hospitalisés ou en permission, aux civils en France ou habitant des territoires occupés par l?armée ennemie, aux prisonniers en Allemagne ou aux soldats continuant encore à se battre à Arkhangelsk et à Odessa. Un livre-hommage aux Français ordinaires qui ont vécu la fin de la Grande Guerre.