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Langue, identité, nation. L'expérience norvégienne de 1830 à nos jours
Bord Christophe
L'HARMATTAN
16,50 €
Épuisé
EAN :9782343076317
Il est bien moins rare que les Français pourraient le penser de trouver des pays dotés de plus d'une langue officielle, et ce même en Europe de l'Ouest. Mais, en général, il s'agit de langues distinctes les unes des autres : néerlandais, français et allemand en Belgique ; allemand, français, italien et romanche en Suisse, pour ne prendre que des exemples proches de nous. Qui sait en revanche, les scandinavistes et les (socio)linguistes mis à part, que la Norvège est également un pays bilingue, avec deux variétés distinctes de... norvégien ? Pour comprendre cette situation assez exceptionnelle, il faut savoir que de la fin du XIVe siècle au début du XIXe le pays, tôt passé sous tutelle danoise pour cause d'extinction de la lignée dynastique norvégienne, a été administré en danois. Lorsque la belle endormie s'est réveillée, s'est posée à elle de façon cruciale et brutale la question de son identité, donc celle aussi d'une langue à retrouver. Deux voies différentes, en fait, radicalement opposées, ont alors été empruntées qui ont conduit à la situation actuelle. C'est à suivre cette assez incroyable saga des temps modernes que nous convions le lecteur dans nos pages.
Poursuivie depuis le début de la guerre froide, l'ambition des Etats-Unis de se doter de la technologie permettant de contrer une attaque balistique accidentelle ou intentionnelle a été relancée par l'administration Bush à partir de 2001. Le nouveau projet, plus ambitieux, se voulait global et consistait même en la protection des alliés des Etats-Unis qui le désireraient, comme l'avait déjà proposé le président Clinton. Si la question relative au bouclier antimissile américain est née du nouveau projet de Georges W Bush, c'est avec l'élection de Barack Obama qu'elle prend un tournant décisif, tant saisi l'enjeu du problème, à savoir les nombreuses réticences de certains alliés traditionnels et surtout le refus catégorique de la Russie de voir la Pologne et la République tchèque accueillir des éléments de la " troisième position américaine ", la nouvelle administration décide d'abandonner cette option pour réfléchir à un autre projet. Cette pause est notamment marquée par la volonté affichée de Barack Obama de transformer les relations bilatérales avec la Fédération de Russie au nom d'intérêts plus globaux, intérêts qui s'inscrivent dans la nouvelle politique étrangère des Etats-Unis. Mais cette stratégie et ces relations bilatérales ne sont pas sans certaines limites.
Cet ouvrage expose le fonctionnement du vieux norrois, très grande langue classique, hélas, injustement méconnue de la plupart de nos compatriotes. Cette langue est l'outil qui, dans le dernier tiers du Moyen Age, a servi la composition de ces chefs-d'oeuvre de la littérature européenne que sont les célébrissimes "sagas" ainsi que les "eddas", d'égale réputation, grâce auxquelles nous est connu l'univers intérieur des anciens Germains. L'immense majorité de cette très grande littérature a été rédigée aux XIIIe et XIVe siècles en Islande, qui avait été colonisée vers la fin du IXe à partir de la Norvège et des régions des îles Britanniques alors sous domination scandinave (viking). Mais les autres variantes, continentales, du vieux norrois (vieux danois, vieux suédois, vieux gutnique) sont également considérées dans nos pages. Au cours des siècles, le norrois est graduellement devenu le norvégien, le suédois et le danois d'aujourd'hui. L'islandais, quant à lui, est resté fidèle à ses origines médiévales et n'a évolué que très superficiellement. L'apprentissage du norrois classique débouche par conséquent sur une compréhension en profondeur de l'idiome toujours en usage de nos jours sur "l'île de glace et de feu". C'est précisément ce qui, à l'inverse, permet aux Islandais du XXIe siècle de lire dans le texte leur littérature ancienne avec une aisance et un naturel dont nous ne pouvons que rêver à propos de notre Chanson de Roland... De tout cela, ainsi que de l'aspect matériel des manuscrits (paléographie), il est question dans nos pages et nous convions le lecteur à s'embarquer pour un passionnant voyage linguistique et culturel au terme duquel il serait bien surprenant qu'il ne cherche à continuer par lui-même son exploration d'un univers physique et mental aussi fascinant.
Résumé : L'ouvrage que nous présentons ici expose en quelque détail le fonctionnement du vieux norrois, très grande langue classique, hélas, injustement méconnue de la plupart de nos compatriotes. Cette langue est l'outil qui, dans le dernier tiers du Moyen Age, a servi la composition de ces chef-d'?uvre de la littérature européenne que sont les célébrissimes " sagas " ainsi que les " eddas ", d'égale réputation, grâce auxquelles nous est connu l'univers intérieur des anciens Germains. L'immense majorité de cette très grande littérature a été rédigée aux XIIIe et XIVe siècles en Islande qui avait été colonisée vers la fin du IXe à partir de la Norvège et des régions des îles Britanniques alors sous domination scandinave (viking). Mais les autres variantes, continentales, du vieux norrois (vx danois, vx suédois, vx gutnique) sont également considérées dans nos pages. Au cours des siècles le norrois est graduellement devenu le norvégien, le suédois et le danois d'aujourd'hui. L'islandais, quant à lui, est resté fidèle à ses origines médiévales et n'a évolué que très superficiellement. L'apprentissage du norrois classique débouche par conséquent sur une compréhension en profondeur de l'idiome toujours en usage de nos jours sur " l'île de glace et de feu ". C'est précisément ce qui, à l'inverse, permet aux Islandais du XXIe siècle de lire dans le texte leur littérature ancienne avec une aisance et un naturel dont nous ne pouvons que rêver à propos de notre Chanson de Roland... De tout cela ainsi que de l'aspect matériel des manuscrits (paléographie) il est question dans nos pages et nous convions le lecteur à s'embarquer pour un passionnant voyage linguistique et culturel au terme duquel il serait bien surprenant qu'il ne cherche à continuer par lui-même son exploration d'un univers physique et mental aussi fascinant.
Parmi les multiples composantes de l'époque médiévale, la chasse est sans doute l'une des moins étudiée et on peut le regretter car, comme toutes les civilisations en contact étroit avec la nature, le Moyen Age a attaché une importance considérable à pratique cynégétique sous toutes ses formes. Outre l'aspect social de la chasse noble, on ne chasse pas uniquement pour se distraire ou pour se trouver sa nourriture, mais aussi pour se défendre, protéger les cultures et le bétail contre les animaux sauvages et encore pour se procurer peaux et fourrures dont on fait alors grand usage. Du VIe au XVe siècle, les progrès techniques, les avancées ou les reculs démographique et agricoles, l'évolution des droits et des usages n'ont cessé de modifier les conditions de la traque et de la prise du gibier. Étudier la chasse au Moyen Age, ce n'est donc pas seulement s'intéresser à quelques pratiques, mais aussi à tout un ensemble humain, animal, matériel et écologique dont l'histoire est un reflet de l'évolution accomplie par la civilisation rurale médiévale. Biographie: Historien et philologue, membre de plusieurs sociétés savantes, Lucien-Jean Bord est l'auteur de nombreux ouvrages consacrés d'une part eu Proche-Orient ancien et d'autre part à l'Occident médiéval. Linguiste mais aussi archer et arquebusier le colonel (e.r.) Jean-Pierre Mugg pratique aussi bien la chasse à l'arc que la chasse à tir tout en poursuivant des recherches sur les techniques de l "archerie primitive et ancienne. Ensemble, ils ont écrit plusieurs ouvrages consacrés à la cynégétique et à l'archerie. Sébastien Dussourd enseigne l'histoire et la géographie dans le secondaire et en classes préparatoires commerciales à Paris."
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.