Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Du bouclier antimissile aux nouvelles relations américano-russes 2000-2011
Bord Benjamin
L'HARMATTAN
24,00 €
Épuisé
EAN :9782296962309
Poursuivie depuis le début de la guerre froide, l'ambition des Etats-Unis de se doter de la technologie permettant de contrer une attaque balistique accidentelle ou intentionnelle a été relancée par l'administration Bush à partir de 2001. Le nouveau projet, plus ambitieux, se voulait global et consistait même en la protection des alliés des Etats-Unis qui le désireraient, comme l'avait déjà proposé le président Clinton. Si la question relative au bouclier antimissile américain est née du nouveau projet de Georges W Bush, c'est avec l'élection de Barack Obama qu'elle prend un tournant décisif, tant saisi l'enjeu du problème, à savoir les nombreuses réticences de certains alliés traditionnels et surtout le refus catégorique de la Russie de voir la Pologne et la République tchèque accueillir des éléments de la " troisième position américaine ", la nouvelle administration décide d'abandonner cette option pour réfléchir à un autre projet. Cette pause est notamment marquée par la volonté affichée de Barack Obama de transformer les relations bilatérales avec la Fédération de Russie au nom d'intérêts plus globaux, intérêts qui s'inscrivent dans la nouvelle politique étrangère des Etats-Unis. Mais cette stratégie et ces relations bilatérales ne sont pas sans certaines limites.
Il est bien moins rare que les Français pourraient le penser de trouver des pays dotés de plus d'une langue officielle, et ce même en Europe de l'Ouest. Mais, en général, il s'agit de langues distinctes les unes des autres : néerlandais, français et allemand en Belgique ; allemand, français, italien et romanche en Suisse, pour ne prendre que des exemples proches de nous. Qui sait en revanche, les scandinavistes et les (socio)linguistes mis à part, que la Norvège est également un pays bilingue, avec deux variétés distinctes de... norvégien ? Pour comprendre cette situation assez exceptionnelle, il faut savoir que de la fin du XIVe siècle au début du XIXe le pays, tôt passé sous tutelle danoise pour cause d'extinction de la lignée dynastique norvégienne, a été administré en danois. Lorsque la belle endormie s'est réveillée, s'est posée à elle de façon cruciale et brutale la question de son identité, donc celle aussi d'une langue à retrouver. Deux voies différentes, en fait, radicalement opposées, ont alors été empruntées qui ont conduit à la situation actuelle. C'est à suivre cette assez incroyable saga des temps modernes que nous convions le lecteur dans nos pages.
Qu?est-ce qu?une carte aujourd?hui? Révolutionnée par la mise en ligne de l?imagerie en 2005 avec Google Earth, la carte ne perd-elle pas le Nord? Cet ouvrage se propose d?apporter quelques pistes pour s?y retrouver. La carte est définie comme une mise en scène du territoire qui s?appuie sur trois grands moments, à savoir des espaces de temps plus ou moins longs, mais en interaction permanente: la réflexion en amont, la construction au centre, l?interprétation et la communication en aval. Cette complexité dans la réalisation implique de multiples choix et amène à reconsidérer la carte, non comme un simple outil, mais comme un acte éminemment responsable. Il s?en suit une redéfinition de ce qu?est également un cartographe avec les développements des SIG (Système d?Information Géographique) et de la géomatique. Outre les aspects théoriques, conceptuels notamment, qui sont fortement développés, on trouvera également ici des exercices pratiques qui font de cet essai un ouvrage complet.
De la Sibérie orientale aux plaines d'Europe occidentale, de la protohistoire aux temps modernes, l'arc composite - né quelque part entre l'Oural et l'Altaï - a permis aux peuples nomades des steppes d'imposer leur domination sur les terres conquises au rythme du galop de leurs petits chevaux. Cette arme exceptionnelle n'est simple qu'en apparence, l'étude de sa fabrication et de son emploi montre une parfaite maîtrise des matériaux et des techniques qui relègue au rang de légende la prétendue "barbarie" des hordes. L'arc des steppes, instrument guerrier de tribus conquérantes, a acquis un statut qui lui conféra une place centrale dans la mystique et les religions des sociétés nomades d'Eurasie.
Parmi les multiples composantes de l'époque médiévale, la chasse est sans doute l'une des moins étudiée et on peut le regretter car, comme toutes les civilisations en contact étroit avec la nature, le Moyen Age a attaché une importance considérable à pratique cynégétique sous toutes ses formes. Outre l'aspect social de la chasse noble, on ne chasse pas uniquement pour se distraire ou pour se trouver sa nourriture, mais aussi pour se défendre, protéger les cultures et le bétail contre les animaux sauvages et encore pour se procurer peaux et fourrures dont on fait alors grand usage. Du VIe au XVe siècle, les progrès techniques, les avancées ou les reculs démographique et agricoles, l'évolution des droits et des usages n'ont cessé de modifier les conditions de la traque et de la prise du gibier. Étudier la chasse au Moyen Age, ce n'est donc pas seulement s'intéresser à quelques pratiques, mais aussi à tout un ensemble humain, animal, matériel et écologique dont l'histoire est un reflet de l'évolution accomplie par la civilisation rurale médiévale. Biographie: Historien et philologue, membre de plusieurs sociétés savantes, Lucien-Jean Bord est l'auteur de nombreux ouvrages consacrés d'une part eu Proche-Orient ancien et d'autre part à l'Occident médiéval. Linguiste mais aussi archer et arquebusier le colonel (e.r.) Jean-Pierre Mugg pratique aussi bien la chasse à l'arc que la chasse à tir tout en poursuivant des recherches sur les techniques de l "archerie primitive et ancienne. Ensemble, ils ont écrit plusieurs ouvrages consacrés à la cynégétique et à l'archerie. Sébastien Dussourd enseigne l'histoire et la géographie dans le secondaire et en classes préparatoires commerciales à Paris."
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.