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Jean-Jacques Annaud, un cinéaste sans frontières
Bonnal Nicolas
MICHEL DE MAULE
17,53 €
Épuisé
EAN :9782876230972
Jean-Jacques Annaud s'est imposé comme le plus international de nos cinéastes. Son premier film La Victoire en chantant, primé aux Oscars, qui fait la satire de la vie coloniale pendant la première guerre mondiale, lui ouvre les portes d'Hollywood et va lui permettre d'accomplir ses projets les plus ambitieux comme La Guerre du Feu, Le Nom de la Rose ou L'Ours. Ce sont aujourd'hui Les Portes de Stalingrad qui s'ouvrent, après celles des monastères mystérieux, grâce à ce cinéaste historien et géographe, qui nous a menés au bout du monde, du Tibet en Afrique en passant par les Rocheuses. Annaud a réussi à articuler la complexe relation entre les grands budgets et un message humaniste. Ses héros modestes sont invités à dépasser, dans un univers de symboles et d'archétypes, leurs propres limites. Et c'est leur confrontation avec le monde, un monde pluriel et ouvert, qui détermine leur maturation. Cette étude comprend une approche de sa vie, de ses idéaux, de sa vision du cinéma. Nourrie d'entretiens avec Annaud et ses proches, elle permet de définir enfin ce cinéma périphérique et populaire qui a su s'imposer en dépit nombreuses polémiques.
Bonnal François ; Santana-Guéry Ludivine ; Carru C
L?énergie est à l?origine de toute chose, elle insuffle la vie et anime la matière. Ce souffle divin est assimilable à l?âme qui habite en chacun de nous et nous relie tous. Pour François Bonnal, les maux contemporains trouvent leur origine dans la perte de ce lien fondamental. L?expérience de l?auteur en ostéopathie et sa collaboration avec des thérapeutes de renommée mondiale lui ont permis de percevoir l?importance de cette connexion dans la résolution des souffrances physiques ou mentales. Sous la forme d?une ode à la vie, l?auteur nous guide sur le chemin d?une rencontre avec soi. Il s?agit avant toute chose de reconnaître les différentes douleurs incarnées pour s?en libérer. Le cheminement se poursuit par le relâchement des freins à cette rencontre (conditionnements, croyances limitantes, ego?). Il convient aussi d?apprendre à traduire les « poussées de l?âme », c?est-à-dire à identifier les signes annonciateurs de cette union retrouvée puis de s?y maintenir.Notes Biographiques : François Bonnal est ostéopathe clinicien, enseignant et conférencier. Il a coécrit avec Bernard Daraillans "Les 7 cerveaux de notre corps" aux éditions Dangles.
Résumé : Pourquoi, jusqu'à la fin, François Mitterrand a-t-il mêlé une dimension magique à ses traitements médicaux ? Qu'avait en tête l'homme du milieu des terres en provoquant, pour le changement de millénaire, une fête le long du méridien de Paris ? La diversité de ses attaches jusqu'au sein de l'extrême droite, le clocher du village illustrant la " force tranquille " comme les connotations maçonniques de l'architecture des " grands travaux " des deux septennats, rien n'est dénué de sens. Pour Nicolas Bonnal, auteur notamment du Coq hérétique : autopsie de l'exception française et de Internet, la nouvelle voie initiatique, cette forme de syncrétisme illustrée par Mitterrand a contribué à ouvrir la voie au " new age ", une idéologie apparue en Californie durant les années 60 et qui, depuis, n'a cessé de se répandre en France. Intégrant symboles et éléments de croyance empruntés aux religions traditionnelles, ce mouvement élabore une sorte de religion de l'homme débarrassée de tout dogme. Monarque républicain, imprégné du mysticisme de la terre, François Mitterrand s'est-il vécu en " grand initié " s'inscrivant dans une lignée qui remonterait jusqu'à l'Egypte pharaonique ? Telles sont quelques-unes des vertigineuses questions posées par cette enquête sans équivalent.
John Ronald Reuel Tolkien est devenu un des écrivains les plus importants de notre temps. Elu auteur du livre du siècle en Grande-Bretagne, traduit dans des dizaines de langues, lu depuis quarante ans par des millions de lecteurs, Tolkien est devenu un phénomène culturel ; et cela d'une manière d'autant plus étrange qu'il ne cesse dans ses livres de célébrer un monde oublié, un monde fait d'imaginaire et d'héroïsme chevaleresque, de nostalgie et de rêverie, de fantaisie et de cosmogonie. Ce monde issu de la préhistoire, de l'âge d'or et du Moyen Age est devenu la référence de la grande littérature d'évasion, de la littérature de l'extraordinaire. Tolkien, les univers d'un magicien retrace et décrit les cadres et les structures, les sociétés et les communautés, les projets et les grands moments de l'?uvre de Tolkien, telle qu'elle se laisse lire dans son infinie et inépuisable diversité. Il reproduit aussi la tension permanente qui sous-tend le texte dans ses grandes lignes, texte hanté par l'idée du Mal et de la Subversion qui se manifestent tout au long de l'?uvre la plus hallucinante de ce siècle.
Dos Passos John ; Freeman Marc ; Astre Georges-Alb
Et en Amérique, ça leur plaît la guerre? Ils ignorent ce quec'est. Ils sont comme des enfants. Ils croient tout ce qu'on leurraconte; ils n'ont aucune expérience des affairesinternationales, comme vous, les Européens. A mon sens,notre entrée dans la guerre est une vraie tragédie." Paru pour lapremière fois à Londres, au lendemain de la guerre de 1914-1918, ce roman raconte comment l'auteur, frais émoulu deHarvard, découvre, en s'engageant comme ambulancier sur lefront français, les horreurs de la Grande Guerre. L'initiation deMartin Howe, le double transparent de John Dos Passos, sefait à travers l'absurdité des rapports humains, mais aussi àtravers la poésie furtive d'un Paris nocturne, d'une provincefrançaise inhabituelle, telle que seul le regard d'un grandromancier et d'un Américain pouvait la saisir. Publié en 1920et traduit en 1925, ce premier récit de l'auteur de ManhattanTransfer n'avait jamais été republié. Il est précédé de préfacesinédites de Dos Passos et de Georges-Albert Astre et illustréde dessins de l'auteur.
Il retrace l'éducation visuelle que Patrick Hourcade a reçu à travers ses études d'historien d'art ( avec André Chastel) d'une part, et ses travaux avec les photographes de Vogue en 1976 et 1990, qui a donc été à l'origine aussi de l'exposition de 14 photos qui vient d'être présenter à l'automne dernier à la chapelle saint Louis de la Salpêtrière, et dont un portfolio vient d'être offert à la Bibliothèque Nationale. Ce livre répond à la question : "Quel a été le parcours qui m'a conduit ici ?" à travers les 14 photos de l'exposition et une série de photos référence de ses maîtres : Cécil Beaton, Jacques-Henri Lartigue, Guy Bourdin, Sarah Moon, Helmut Newton, Karl Lagerfeld, Nan Goldin... L'être se définit à travers le temps, balancier incontournable de son existence, chronologie absolue de ses actes présents et de ses souvenirs. L'évolution, soeur jumelle du temps, est une tension qui vous libère de vous même. L'émotion est le signe le plus tangible de la vie. La sensation n'est que le réflexe sous jacent. L'être se construit et se détruit au travers de ses émotions aux potentiels infinis. Être là, instantané de l'émotion, la puissance du moment, l'intensité de l'émotion crée l'intensité de la vie. Alors on peut avancer. L'être receveur et donateur d'émotions.
Della Faille de Leverghem Lydia ; Broqueville Hugu
Après le décès en 1911 de Madame Alexandre della Faille de Leverghem, ses descendants continuent à vivre sur le domaine du Lackbors, situé à Deurne près d'Anvers, où chacun a construit sa demeure. On se voit beaucoup, on se rencontre dans les allées, on va chez l'un et l'autre, tous cousins, tous unis par un puissant esprit de famille. Une propriété s'appelait à cette époque une campagne. Gustave, le père de Lydia, y côtoie ses quatre frères, Gaston, Jules, Ludovic (dit Fio) et Henry. En 1914, Gaston et Ludovic sont encore célibataires, et l'ardente Lydia parle beaucoup de ces jeunes oncles dans son journal. La guerre bouleverse cet état idyllique. On verra la famille partant au gré des rumeurs, tantôt à Anvers, tantôt dans leur campagne de Deurne, subissant l'attaque de zeppelins, ou l'attente des obus. La Belgique tout entière semble une vaste fourmilière affolée de gens courant en tous sens, perdant le nord, ne sachant où se réfugier, où déposer en lieu sûr leurs biens transportables. Mais elle est aussi grandie par cette vague patriotique qui anime la jeune Lydia à vouloir "soigner les blessés" et pousse les oncles si séduisants à prêter leurs propriétés aux armées et à s'engager au combat.
Au début du XIVe siècle, Abou Salim al-Jurâ'î, Ministre du Sultan, est reçu par le juge Ibn al-Hafid et le nouveau gouverneur Jarmûn. Au cours du dîner de réception, un incident met aux prises Chama, une jeune servante, et Abou Salim al-Jurâ'î. Toutefois celui-ci, sensible à l'exceptionnelle beauté de la jeune femme, la demande aussitôt en mariage à son maître... Mais al-Jurâ'î périt en mer au cours d'une campagne militaire. De retour à Salé, Chama épouse donc Ali, un Andalou fraîchement converti à l'islam, contre lequel s'acharne Jarmûn, qui la convoite. Elle ne trouvera protection qu'auprès du syndic des Chorfas de Salé et d'un ermite nommé Abou Moussa, doué de pouvoirs surnaturels. L'entraînant dans son sillage pour une mystique prière à la pluie, ce dernier sauve des femmes de la perdition par le mystère de sa sainteté. Ce livre, qui comme souvent chez l'auteur, entrecroise divers destins de femmes aux prises avec un monde d'hommes, milite pour un islam progressiste qui exalte l'image de la féminité et célèbre la victoire de la foi sur les perversions du pouvoir.