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Les paradoxes de l'infini
Bolzano Bernard
SEUIL
24,00 €
Épuisé
EAN :9782020159197
Le mathématicien peut-il concevoir l'infini ? La réponse à cette question fut longtemps négative ou détournée. D'Aristote à Leihniz, l'infini est conçu seulement en puissance et comme fiction. En s'attachant à montrer, dans ce petit ouvrage posthume, que les paradoxes de l'infini ne sont qu'apparents, Bolzano, philosophe tchèque de langue allemande (1781 - 1848), plaide pour une conception positive de l'infini : en acte et aussi peu fictif que les nombres entiers, fractionnaires ou réels. Mathématisé grâce au concept d'ensemble infini, que nous a rendu familier la théorie des ensembles, le "véritable" infini, en acte, va ainsi échapper à la compétence exclusive de la théologie ou de la métaphysique. Bernard Bolzano, né en 1781, à Prague, y étudia les mathématiques et la philosophie. En 1781, à Prague, y étudia les mathématiques et la philosophie. En 1805, il obtient la chaire de philosophie de la religion à l'université de Prague et commence à publier son oeuvre mathématique. Révoqué en 1819 pour "non-orthodoxie" religieuse et politique, il passe les vingt-huit dernières années de sa vie dans une active solitude, écrivant des milliers de pages sur les mathématiques, la physique, la philosophie, la religion, etc. Les Paradoxes de l'infini, publiés après sa mort, sont le dernier témoin de cet effort. Hourya Sinaceur, directeur de recherches au CNRS (Institut d'histoire et de philosophie des sciences et des techniques), consacre l'essentiel de ses travaux à l'histoire et à la philosophie de la logique et des mathématiques modernes.
Résumé : New Jersey, 1978. Tous les matins, John, ranger du comté de Passaic, fait la route entre sa maison et le bar de son ami Sam afin de prendre un café et de bavarder avant sa journée de travail. Rien qui ne puisse sembler étrange jusque-là. Sauf que la Clinton Road 15km d'asphalte où il patrouille quotidiennement s'avère être la route la plus hantée des Etats-Unis : disparitions inquiétantes, phénomènes paranormaux... C'est aussi sur cette route maudite que son fils unique, Benjamin, a été vu pour la dernière fois avant de disparaître. Mais John, incapable de faire son deuil, se réfugie dans une réalité déformée dans laquelle ses fantasmes semblent prendre le pas sur la réalité...
Voici des textes essentiels pour comprendre la naissance du courant analytique en Europe centrale et ses prolongements au XXe siècle. Le premier, De la méthode mathématique, est aujourd'hui un classique de la philosophie des mathématiques. Bernard Bolzano l'a extrait de son Introduction à la Théorie des grandeurs pour l'envoyer à Franz Exner, nommé professeur de philosophie à l'université de Prague en 1831. Il y présente à la fois ses plus importantes innovations en logique et sa philosophie des mathématiques conçue en opposition à Kant. Le deuxième, Correspondance Bolzano-Exner, est le débat qui s'en suivit, principalement autour du problème de l'objet des représentations et des deux thèses controversées de la logique de Bolzano, à savoir sa conception des objets logiques en soi (proposition en soi), indépendants de la pensée et de la langue, et son concept d'intuition. Là s'est joué le sort de la philosophie autrichienne. Bolzano n'a pas réussi à convaincre Exner qui lui oppose avec ténacité les idées de Herbart. Ce dernier dominera donc la pensée autrichienne dans la deuxième moitié du XIXe siècle. Ces thèmes furent repris plusieurs fois au cours des deux derniers siècles (par Frege, Twardowski, Husserl, Quine) et n'ont jamais cessé d'être actuels. Ce débat âpre et ardu s'adresse à nous aussi.
Le jeune Juan García Madero abandonne ses études de droit pour déambuler dans les bas-fonds de Mexico. Avant de partir, moderne Don Quichotte, en compagnie de la prostituée Lupe, en quête de Cesárea Tinajero, poétesse mythique dont la trace se perd dans le désert... La littérature et la vie sont-elles deux choses différentes? Ce roman polyphonique, d'une richesse et d'une drôlerie rares, marque le début d'une nouvelle ère dans la littérature latino-américaine. La critique internationale l'a comparé aux grandes oeuvres de Cortázar, de Borges et de Kerouac. De Barcelone à Paris, d'Israël à la Californie, Roberto Bolano nous offre l'épopée lyrique, tragi-comique, d'hommes en quête de la vraie vie, "le voyage infini de gens qui furent jeunes et désespérés mais ne s'ennuyèrent jamais" (Enrique Vila-Matas).
Résumé : La Théorie de la science est un titre mythique de la philosophie du XIXe siècle. L'ouvrage est monumental. Il comporte quatre volumes dans son édition originale de 1837. A l'époque. il passa à peu près inaperçu. Il faut (lire que la figure de son auteur était inhabituelle. Bolzano est né à Prague en 1781. Prêtre, professeur de théologie à l'université, il en fut destitué pour avoir réclamé la liberté de conscience dans un sermon. Cette retraite forcée lui permit de poursuivre les recherches mathématiques qu'il avait entreprises parallèlement et de mener à bien la rédaction de la Théorie de la science. C'est à Husserl qu'est due la réinvention du livre. Il le salue, dans ses Recherches logiques de 1900, comme l'oeuvre d'un des plus grands logiciens de tous les temps. Depuis lors, la réputation de Bolzano et l'intérêt pour sa pensée n'ont cessé de grandir. On peut à bon droit considérer la Théorie de la science, en effet, comme l'amorce (les deux principaux courants de la philosophie contemporaine. Elle préfigure à la fois la phénoménologie transcendantale et la philosophie analytique. Elle se compose de cinq parties : une "Théorie fondamentale" qui montre qu'il y a des vérités en soi et que nous pouvons les connaître, une "Théorie élémentaire" qui, au fondement de la logique, place des représentations. puis des propositions et des raisonnements, une "Théorie de la connaissance" qui analyse comment ces éléments se forment subjectivement en nous. un "Art de découvrir" qui énonce les règles permettant d'établir de nouvelles propositions vraies et, enfin, un examen des méthodes d'exposition des diverses sciences intitulé "Théorie propre de la science". Ce sont les deux premières de ces parties qui sont traduites dans le présent volume, d'après l'édition de Friedrich Kanrbartel qui a rendu l'ouvrage accessible.
Résumé : La petite maison n'est plus synonyme de maison en carton-pâte, mais symbolise au contraire toute une gamme de valeurs : compacité, efficacité, précision, discrétion, minimalisme. Contrairement à l'architecture dans la tradition bourgeoise, la petite maison sous-entend une vision austère et ascétique de la vie, pour laquelle tout "excès" est considéré comme négatif. Dans son introduction, cet ouvrage explore en détail le contexte historique et social qui a vu naître le logement compact au XXe siècle. Puis sont étudiés 37 exemples illustrés choisis parmi les plus intéressants construits dans le monde au cours des cinq dernières années. La surface habitable y dépasse rarement 100 m2, et chaque projet incarne une approche architecturale particulière des aménagements compacts. Les exemples sont divisés en trois sections : retraites rurales, unités urbaines et banlieusardes, petits regroupements et multiplex. On retrouve ici des noms prestigieux comme Toyo Ito, Lacaton et Vassal, Herzog & de Meuron, LOT/EK.
Résumé : Pour les collectioneurs de "Je t'aime", les amoureux du mot doux, les inquiets de la page blanche, les romantiques improductifs ou les imaginations rétives, un grand coup de main et un petit livre malin, variations sur le thème du "je t'aime". Sacha Goldberger ou l'art de décliner sa flamme, ou comment, en 164 pages, la simple déclaration se fait matière d'illustration : un je t'aime banane, ivresse de toi, pour faire un vrai je t'aime tout rouge, je t'aime en braille, une idée de tatouage : "PROPRIETE PRIVEE ENTREE INTERDITE", je sais compter jusqu'à toi, un deux, toi, www.Je t'aime.com, Je t'aime un point c'est tout. Autant de photographies, délicates ou décalées, drôles et sans pitié, un concentré d'amour qui passe en revue les émois du palpitant : le livre idéal à offrir pour la Saint-Valentin. Ce premier livre de Sacha Goldberger est une preuve d'amour, la seule manière qu'il ait trouvée pour déclarer sa flamme à la femme de sa vie partie sur d'autres chemins.
1 450 000 morts, 3 à 4 millions de blessés, 600 000 veuves, 760 000 orphelins : c'est le bilan, rien que pour la France, de la guerre de 1914-1918, celle que l'on appelle la Grande Guerre.Pour expliquer à un enfant de huit ans ce terrible massacre, un historien reconnu répond aux questions de son petit-fils : qu'est-ce que la mobilisation ? Qu'est-ce qu'une tranchée ? Comment vivaient - et mouraient - les poilus ? Comment fonctionnaient les usines pendant la guerre ? Qu'est-ce qu'ont fait les femmes ? Pourquoi les Etats-Unis sont-ils entrés dans la guerre en 1917 ?... Et enfin : comment est-on parvenu à la paix ?