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Les laisses de mer. Chronique d'une carrière scientifique
Boillot Gilbert
L'HARMATTAN
16,50 €
Épuisé
EAN :9782747582100
André Charron, le personnage principal de ce livre, est chercheur et universitaire. Il a tenu pendant trente ans un journal où il décrit le parcours exigeant auquel il a soumis sa vie personnelle et familiale. Ce journal est d'abord un témoignage authentique sur les joies et les peines que peuvent apporter la recherche, l'enseignement universitaire et l'animation scientifique. C'est aussi un document de première main sur l'exercice d'un métier : celui de géologue marin, contraint d'explorer les fonds océaniques depuis les navires de surface ou les submersibles, et de ce fait lourdement tributaire des outils de la recherche et des caprices de la mer. C'est enfin et surtout une réflexion sur les raisons d'un choix de vie, que l'auteur voit dans la transmutation de l'espérance religieuse en l'espoir d'une survie par l'œuvre laissée derrière soi. Car le " dur désir de durer " n'est pas le tourment des seuls artistes. C'est aussi le ressort qui fait agir nombre de chercheurs scientifiques, en dépit de la fugacité de leur œuvre personnelle.
Les lettres réunies dans ce livre ont été écrites au début des années soixante par un universitaire de 27 ans, marié et père de famille, accomplissant son service militaire comme simple soldat... Un témoignage authentique, parfois comique, parfois navrant, mais toujours pittoresque.
La vie d’un scientifique, son enfance dans la guerre, les tentations sexuelles et les conflits de sa jeunesse, sa carrière réussie de chercheur et d’universitaire, son histoire familiale, enfin les effets de son activité professionnelle sur son couple et son foyer : Gilbert Boillot nous livre une autobiographie sincère et lucide, contant l’histoire d’un enfant docile et protégé, qui réussit néanmoins à réaliser ses rêves d’adolescence en devenant géologue de l’océan, puis mémorialiste. Tout l’ouvrage est imprégné d’une conviction : c’est l’affaiblissement de l’espérance religieuse de l’enfant qui a armé le ressort faisant courir l’adulte. Un adulte en quête de pérennité par la trace laissée derrière lui, et qui se rassure face à son destin en apposant son sceau sur des découvertes scientifiques ou sur des livres de mémoire et de réflexion, selon les moments de sa vie. Un témoignage authentique, porté à la température littéraire par une plume alerte et rigoureuse.
Il s'agit d'une chronique de l'année 1968, à la fois journal intime et témoignage sur les événements de l'époque vécus en province. Le livre dessine ainsi le portrait d'un jeune universitaire, évoluant dans son cadre professionnel, familial et personnel, et s'interrogeant sur le sens de la révolte étudiante, et plus largement, sur la valeur de son projet de vie.
Dans un laboratoire scientifique des années soixante, un puissant professeur élimine un jeune chercheur parce qu'il n'appartient pas à son clan. Ni l'amitié, ni l'amour, ni l'espérance portée par les événements de mai 68 ne peuvent sauver Georges du désespoir quand les moyens de sa recherche lui sont retirés.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.