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Avant l'oubli
Boillot Gilbert
ORIZONS
55,00 €
Épuisé
EAN :9791030900712
La vie d’un scientifique, son enfance dans la guerre, les tentations sexuelles et les conflits de sa jeunesse, sa carrière réussie de chercheur et d’universitaire, son histoire familiale, enfin les effets de son activité professionnelle sur son couple et son foyer : Gilbert Boillot nous livre une autobiographie sincère et lucide, contant l’histoire d’un enfant docile et protégé, qui réussit néanmoins à réaliser ses rêves d’adolescence en devenant géologue de l’océan, puis mémorialiste. Tout l’ouvrage est imprégné d’une conviction : c’est l’affaiblissement de l’espérance religieuse de l’enfant qui a armé le ressort faisant courir l’adulte. Un adulte en quête de pérennité par la trace laissée derrière lui, et qui se rassure face à son destin en apposant son sceau sur des découvertes scientifiques ou sur des livres de mémoire et de réflexion, selon les moments de sa vie. Un témoignage authentique, porté à la température littéraire par une plume alerte et rigoureuse.
Les lettres réunies dans ce livre ont été écrites au début des années soixante par un universitaire de 27 ans, marié et père de famille, accomplissant son service militaire comme simple soldat... Un témoignage authentique, parfois comique, parfois navrant, mais toujours pittoresque.
Dans un laboratoire scientifique des années soixante, un puissant professeur élimine un jeune chercheur parce qu'il n'appartient pas à son clan. Ni l'amitié, ni l'amour, ni l'espérance portée par les événements de mai 68 ne peuvent sauver Georges du désespoir quand les moyens de sa recherche lui sont retirés.
Il s'agit d'une chronique de l'année 1968, à la fois journal intime et témoignage sur les événements de l'époque vécus en province. Le livre dessine ainsi le portrait d'un jeune universitaire, évoluant dans son cadre professionnel, familial et personnel, et s'interrogeant sur le sens de la révolte étudiante, et plus largement, sur la valeur de son projet de vie.
André Charron, le personnage principal de ce livre, est chercheur et universitaire. Il a tenu pendant trente ans un journal où il décrit le parcours exigeant auquel il a soumis sa vie personnelle et familiale. Ce journal est d'abord un témoignage authentique sur les joies et les peines que peuvent apporter la recherche, l'enseignement universitaire et l'animation scientifique. C'est aussi un document de première main sur l'exercice d'un métier : celui de géologue marin, contraint d'explorer les fonds océaniques depuis les navires de surface ou les submersibles, et de ce fait lourdement tributaire des outils de la recherche et des caprices de la mer. C'est enfin et surtout une réflexion sur les raisons d'un choix de vie, que l'auteur voit dans la transmutation de l'espérance religieuse en l'espoir d'une survie par l'œuvre laissée derrière soi. Car le " dur désir de durer " n'est pas le tourment des seuls artistes. C'est aussi le ressort qui fait agir nombre de chercheurs scientifiques, en dépit de la fugacité de leur œuvre personnelle.
Naïf et subjugué, le narrateur de La pierre à boire est un raporta au village ; le premier a s'être agrégé, venu d'ailleurs. Les lieux qu'il traverse lui procurent mille occasions d'attiser ses passions ordinaires pour les paysages décousus, les mégalithes, les fontaines et les créatures qui semblent les hanter. " Pays d'oïl, Pays d'oc ", c'est une curieuse façon de dire, aujourd'hui, mais ce rêveur de langage, saute-frontière, dit curieusement les choses ou les laisse dire par la mention des couleurs, les titres des livres, les découvertes d'anagrammes et de langues perdues. Les lieux-dits acheminent les récits, croit-il...
Le journal d'Henri Heinemann est, par excellence un document littéraire : il en a la sensibilité et, souvent, la beauté. Du mitan au viellissement, il y décline un magnifique don d'observation et d'analyse. Des hommes, des femmes, illustres ou inconnus, traversent son existence. Cependant, l'essentiel de cette matière est fait de l'amour qu'il porte aux livres. Claude martin, l'un des éminents spécialistes d'André Gide, emploie, dans sa préface, le mot de "monument" à propos de L'éternité pliée.
D'une île à l'autre, de tragédies en découvertes personnelles, Ariane accoste finalement en Sardaigne où elle récrit sa légende. Traversé par le deviens qui tu es nietzschéen, son récit retrace la vie mouvementée d'une femme qui pourrait être notre contemporaine. Au fil des nombreuses péripéties qui balisent son existence, elle n'a de cesse de questionner le sens, ferment de sa réelle identité.
Tandis qu'une main de femme en moi écrivait des textes positifs, argumentés, d'ordre métaphysique, historique ou poétique, l'attente des jours se déroulait dans une aridité, une pauvreté qui se répétait elle-même. La "veille du livre" raconte le roman impossible d'une écriture forgée dans la patience des jours. Les textes rassemblés ici ont été écrits sur plus d'une dizaine d'années.