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Le Decameron. Une nouvelle de Jean Boccace
Boccace Jean
CULTUREA
32,90 €
Épuisé
EAN :9791041922925
Le Décaméron (Il Decameron ou Decameron) est un recueil de cent nouvelles écrites en italien (florentin) par Boccace entre 1349 et 1353. L'histoire commence par la rencontre de dix amis, sept femmes et trois hommes, réfugiés dans une villa, aux environs de Florence, afin d'échapper à une épidémie de peste. Chacun d'entre eux racontera des histoires, pour passer le temps, et poncturera la fin de chaque journée en chantant une canzone. La retraite, qui dure dix jours, donne naissance à cent nouvelles pleines d'esprit et de raffinement. L'auteur s'inspire de fabliaux français, de textes de l'Antiquité grecque et romaine et du folklore. Cette oeuvre majeure de Boccace est souvent considérée comme fondatrice de la prose italienne. L'oeuvre de Boccace semble avoir rapidement déclenché des réactions violentes. En effet, alors qu'elle est encore inachevée, l'auteur essuie des critiques lui reprochant sa "philogynie" , ce qui consiste à confondre les femmes avec les Muses. Dans l'introduction à la quatrième journée, Boccace répond ouvertement à cette polémique : "En m'adressant à ceux qui m'assaillent" . Il va ainsi revendiquer ce phénomène de "philogynie" dont il fait preuve. Cette justification de l'auteur se retrouve jusque dans les dernières pages de l'oeuvre, dans la "Conclusion de l'auteur" où il soutient sa position. Le Decameron a été mis en musique par de nombreux musiciens, surtout florentins. Parmi eux, Gherardello da Firenze, mort en 1362 ou 1364, Lorenzo Massii, appelé aussi Massini, mort en 1397, organiste aveugle de San Lorenzo. Ils pratiquent essentiellement la Ballate monodique relevant de l'Ars Nova, issue de la canzone populaire. Vers la fin du xive siècle, cependant, la ballate devient polyphonique, mais le plus souvent à deux voix, avec la traditionnelle chanson amoureuse à la donna du poète, ou, de façon plus réaliste, un récit tel Io son un pellegrin, tout cela relevant de ce qu'on appelle poesia per musica.
Résumé : Fuyant l'épidémie de peste de 1348, dix jeunes gens se retirent dans la campagne toscane. Tel est le cadre des cent nouvelles de Boccace. Véritables creusets du genre de la nouvelle, ces récits entrecroisent et parodient tradition latine, fabliaux, chronique contemporaine et apologue édifiant en une formule inédite.
Si ce que disent ces physiciens est vrai, à savoir que le membre auquel la bête brute, l'oiseau ou le poisson donne plus d'exercice est meilleur au goût et plus sain pour l'estomac, nul morceau ne doit être plus goûteux ni plus exquis que sa langue à elle, qui parle sans jamais s'arrêter, sans jamais faiblir, sans jamais cesser : et blablabla et blablabla et blablabla, du matin jusqu'au soir ; et même la nuit, te dis-je, dans son sommeil, elle ne s'arrête pas. Et celui qui ne la connaîtrait pas, à l'entendre discourir de son honnêteté, de sa dévotion, de sa sainteté et des membres de sa lignée, la prendrait certainement pour une sainte, et pour une descendante de rois ; et inversement, pour celui qui la connaît, l'entendre deux fois, et parfois une seule, donne envie de rendre l'âme.Introduction de Guido Baldassarri, professeur de littérature italienne à l'Université de Padoue. Du roman chevaleresque et du théâtre pastoral de la Renaissance, aux essais et à la poésie des XVIIe ? XVIIIe siècles, à celle de Pascoli, à l?histoire de l?enseignement littéraire, la contribution scientifique de ce spécialiste du Tasse embrasse un arc temporel étendu et un vaste champ de problématiques culturelles.Traduction de Pauline Pionchon, italianiste française née en 1980, formée à Lyon, Grenoble et Padoue, où elle a été élève de G. Baldassarri. Agrégée d?italien, elle enseigne la littérature et la linguistique à l?Université de Strasbourg. Elle prépare actuellement une thèse de doctorat sur la nouvelle dans la culture humaniste du XVe siècle.Texte italien établi par Giorgio Padoan. Spécialiste de philologie et de littérature italiennes, directeur de plusieurs revues scientifiques, Giorgio Padoan (1933-1999) a enseigné en Vénétie et dans plusieurs universités européennes et américaines. Ses principaux travaux portent sur Dante et Boccace, ainsi que sur la comédie des XVIe et XVIIIe siècles.Table des matières : Introduction par Guido BaldassarriLe Corbaccio en France : imitations et traductions par Pauline PionchonCorbeau de malheur / CorbaccioNotesIndex des noms propres mentionnés dans les textes introductifs de G. Baldassarri et P. Pionchon et dans les notesIndex des titres d'?uvres antiques, médiévales et renaissantes cités dans les textes introductifs de G. Baldassarri et P. Pionchon et dans les notesNotes Biographiques : Giovanni Boccacio est né en 1313 à Certaldo, bien qu'une légende prétende qu'il serait né à Paris. Auteur d'idylles mythologiques, allégoriques (Le Nymphée de Fiesole) ou psychologiques (Fiammetta) et du célébrissime Décaméron, il est considéré comme le premier grand prosateur italien. Guido Baldassarri est professeur de littérature italienne à l'université de Padoue. Pauline Pionchon est attachée temporaire d'enseignement et de recherche au département d'études italiennes de l'université de Strasbourg.
Résumé : Si, de nouveau, la mode est aux conteurs, le moment est venu de redécouvrir le premier d'entre eux, Giovanni Boccace, qui doit peut-être au millésime de sa naissance - 1313 ! - l'une des plus éclatantes fortunes littéraires de tous les temps. Composé vers 1350, traduit dans l'Europe entière, imité voire pillé pendant des siècles, son Décaméron eut une postérité aussi prestigieuse qu'innombrable de Chaucer à La Fontaine, de Molière à Potocki. Fuyant la Peste qui décime Florence en 1348 sept jeunes filles et trois jeunes gens trouvent refuge dans une somptueuse villa toscane. Pendant dix jours, ponctués de concerts, de fêtes et de banquets, chacun s'efforcera de divertir quotidiennement les autres par l'invention d'un conte. Ni l'émotion ni le tragique ne sont absents de ces cent récits, mais la tonalité d'ensemble, on le sait, est plutôt la galanterie, une galanterie prompte, naturelle, expéditive, peu portée en tout cas aux longs soupirs. "Qui voudrait réduire Boccace à la même Pudeur que Virgile ne ferait assurément rien qui vaille et pécherait contre les bienséances en prenant à tâche de les observer", remarque La Fontaine. Complète, fidèle, précise, la présente traduction s'est conformée à ce sage conseil.
Résumé : Rédigé en 1361/2, le De mulieribus claris (Des Dames de renom) de Boccace constitue la première collection, dans l'histoire occidentale, de biographies féminines (106). Inspiré, de l'aveu même de Boccace, par la lecture du De viris illustribus (Les Hommes Illustres) de son ami Pétrarque, cet ouvrage propose une compilation raisonnée des "histoires", païennes et chrétiennes, de femmes remarquables, dont Boccace met en exergue l'excellence, dans le bien ou le mal, quitte à tirer de ce "mal" la leçon de morale appropriée. On y retrouve donc de grandes silhouettes tracées par Tite-Live, Pline l'Ancien ou Suétone mais venues aussi de saint Jérôme ou de la Bible (le livre commence par une "biographie" d'Eve). Les propos dépréciatifs traditionnels, hérités des deux antiquités, sur la faiblesse de caractère des femmes, n'y manquent certes pas mais transparaît déjà, dans la louange de figures comme celles de Nicostrata ou Epicharis, une évolution certaine des mentalités, provoquée par les prodromes de la réflexion humaniste sur les vertus féminines. Ce livre, vite traduit en français (Laurent de Premierfait) ou en allemand (Heinrich Steinhöwel) marqua fortement son époque puisqu'y puisèrent aussi bien Chaucer pour The Canterbury Tales que Christine de Pisan, en 1405, pour son Livre de la cité des dames. Dans cet ouvrage d'inspiration nouvelle, Boccace donne donc au lecteur moderne un aperçu, vaste et souvent piquant, des attitudes médiévales à l'égard des femmes, à un moment où les élites renaissantes vont changer leur regard sur les potentialités féminines.
Résumé : Psychologie des foules est un livre de Gustave Le Bon paru en 1895. Il s'agit d'un ouvrage de référence concernant la psychologie sociale, dont les théories sont encore discutées aujourd'hui. Ce livre marqua un tournant dans la carrière du célèbre docteur. Gustave Le Bon montre dans cet ouvrage que le comportement d'individus réunis n'est pas le même que lorsque les individus raisonnent de manière isolée - il explique ainsi les comportements irraisonnés des foules. Ce texte est devenu un classique, traduit dans de nombreuses langues. La psychologie des foules est un monument dans le domaine de la psychologie et reste une référence, un socle incontournable, pour toute personne souhaitant comprendre l'âme des foules. Cet ouvrage a servi de base à de nombreux psychanalystes comme Freud dans "Psychologie des foules et analyse du Moi".
Le Cid est une pièce de théâtre tragi-comique en vers (alexandrins essentiellement) de Pierre Corneille dont la première représentation eut lieu le 7 janvier 1637 au théâtre du Marais. Résumé court : Chimène et Rodrigue doivent se marier, mais une querelle éclate entre leurs pères. Entre amour et piété filiale, Rodrigue décide de sauver l'honneur de sa famille et tue le père de sa promise. Rodrigue aime Chimène et Chimène aime Rodrigue. Leur mariage est sur le point d'être célébré lorsqu'une violente dispute éclate entre les pères des deux jeunes gens. Rodrigue est alors obligé d'affronter le père de Chimène en duel. Pour le jeune homme, le dilemme est cruel : doit-il venger l'honneur de son père ou sauver l'amour de celle qu'il aime ? Résumé général : Don Diègue et Don Gomès (comte de Gormas) projettent d'unir leurs enfants Rodrigue et Chimène, qui s'aiment. Mais le comte, jaloux de se voir préférer le vieux Don Diègue pour le poste de précepteur du prince, offense ce dernier en lui donnant une gifle (un "soufflet" dans le langage de l'époque). Don Diègue, trop vieux pour se venger par lui-même, remet sa vengeance entre les mains de son fils Rodrigue qui, déchiré entre son amour et son devoir, finit par écouter la voix du sang et tue le père de Chimène en duel. Chimène essaie de renier son amour et le cache au roi, à qui elle demande la tête de Rodrigue. Mais l'attaque du royaume par les Maures donne à Rodrigue l'occasion de prouver sa valeur et d'obtenir le pardon du roi. Plus que jamais amoureuse de Rodrigue devenu un héros national, Chimène reste sur sa position et obtient du roi un duel entre don Sanche, qui l'aime aussi, et Rodrigue. Elle promet d'épouser le vainqueur. Rodrigue victorieux reçoit du roi la main de Chimène : le mariage sera célébré l'année suivante.
Les Deux Gentilshommes de Vérone (The Two Gentlemen of Verona) est une comédie de William Shakespeare qui date du début de sa carrière. Elle présente la liste de personnages la plus réduite de tout le canon shakespearien et c'est dans cette pièce que Shakespeare met pour la première fois en scène une jeune fille se déguisant en garçon. La pièce aborde les thèmes de l'amitié et de la fidélité, mais elle doit une grande partie de sa saveur comique au personnage du clown Lancelot, serviteur du changeant Protéo, et à son chien Crab "le plus bel exemple de cabotinage de tout le théâtre shakespearien" selon un critique. résumé : Valentin et Protéo sont amis. Valentin veut voyager et voir le monde, Protéo, amoureux de Julia, refuse d'abord de l'accompagner. Mais le père de Protéo, qui souhaite que son fils acquière de l'expérience, l'envoie rejoindre Valentin à Milan. Julia et Protéo font des adieux déchirants. A Milan Valentin est tombé amoureux de Silvia. Par un étonnant revirement Protéo oublie Julia et tombe amoureux d'elle au point de calomnier son ami auprès du duc de Milan, le père de Silvia, qui bannit le malheureux. Valentin erre dans la forêt où il rencontre une troupe de gentilshommes bannis comme lui et devenus hors-la-loi. Ils lui proposent soit de mourir soit de devenir leur chef. Julia, sans nouvelles de Protéo et inquiète, prend l'habit de garçon et se rend à Milan. Là elle découvre son infortune et entre au service de Protéo comme page. En remettant une lettre à Silvia, elle apprend que celle-ci méprise Protéo et pleure la mort de Valentin (nouveau mensonge de Protéo). Julia est perplexe. Elle ne peut ni haïr l'homme qu'elle aime ni sa rivale innocente. Exaspéré par son dédain, Protéo essaie de violer Silvia dans la forêt mais Valentin intervient à temps pour la sauver. Il se fâche puis se réconcilie avec Protéo, allant jusqu'à lui offrir Silvia en gage d'amitié. La malheureuse Julia en perd connaissance ; son identité est révélée et cette découverte rallume soudain la flamme de Protéo. Chacun retrouve sa chacune, les hors-la-loi sont graciés et tout le monde retourne joyeusement à Milan.