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Promenade interdite. L'éducation libidinale
Bobillot Jean-Pierre ; Tolli Robert de
TINBAD
19,00 €
Épuisé
EAN :9791096415618
En sept journées d'errance, de souvenirs à demi rêvés, rêves éveillés et fantasmes de chair et de sang, Aristide Schwarz apprend à reconnaître les figures cachées de son désir. Passé, présent, futur, ici et ailleurs se rencontrent en un puzzle psychique qui en mena plus d'un, et plus d'une, à sa perte. - Tissu mouvant de questions sans réponses, toujours différées, ne cessant de renvoyer les unes aux autresâ ; dédale inextricable où, finalement, se défont personnages et récit, au gré d'un narrateur décidément bien étrange, dont on peut se demander si le texte qu'il s'acharne - contre chien, vents, marées - à écrire, est celui même que nous avons, maintenant, sous les yeux, ou tout autre chose. ". . Incitant à plusieurs modes de lecture, tentative de suggestion poétique d' "un film mental" (se déroulant, censément, dans l'esprit du lecteur, des personnages, du seul protagoniste de l'histoire, ou de lui-même écrivant ? ), Promenade interdite est aussi l'énoncé d'une balade dans un genre que s'était interdit jusques ici l'auteur : le roman, la fiction. Il y a bien des personnages, des lieux, un déroulement (7 "journées"), des dialogues, de la narration, de la description, etc. ; il y a bien une île ("Belle-épave"), mais on ne sait trop où, ni quand ; il y a bien un "il" (Aristide), mais on ne sait d'où venu, ni quand, ni pourquoi (le sait-il lui-même ? ) ; une "Elle" ("la Sorcière"), qui semble être l'immémoriale meneuse d'un jeu dont personne ne connaît les règles ; d'autres "ils" sont non moins suspects... Que se passe-t-il vraiment ? C'est au lecteur de tirer les nombreux fils de la fiction, trame romanesque interloquante...
Fombeur Jean-Pierre ; Gelberger Alain ; Bouillot C
Résumé : Poulet aux morilles, lasagnes aux cèpes, potage au potiron et aux girolles, coulemelles panées, pieds de mouton aux encornets... Voici 80 recettes gourmandes et familiales pour cuisiner les champignons de nos régions. Passionné de mycologie, Jean-Pierre Fombeur présente 17 espèces courantes et livre ses conseils de prudence dans la cueillette et la préparation, ainsi que ses secrets pour réussir chacune de ses recettes.
Crouzil Jean-Pierre ; Gelberger Alain ; Bouillot C
Résumé : Reine des fonds marins, la coquille Saint-Jacques règne sur la table des grands jours. Chef de L'Ecrin avant de laisser la place a? son fils, a? Plancoët dans les Côtes d'Armor, Jean-Pierre Crouzil est passe? maître dans l'art de la cuisine. Il nous propose ici ses plus belles compositions, à travers 100 recettes traditionnelles ou surprenantes, qui agrémenteront les repas de fête de l'entrée au dessert. Saint-Jacques crues à la croque au sel, Noix de Saint-Jacques rôties aux asperges et morilles, Carré de Saint-Jacques au cacao rouge? la Saint-Jacques se prête à tous les caprices de l'imagination !
A l'heure de la plus grande folie technologique, un narrateur lit, regarde des oeuvres d'art, visionne des films avant disparition, écoute des musiques, se déplace très vite dans le temps et dans l'espace réel. Il nous livre ses pensées, résultat de ses voyages. Puisque les hommes marchent presque toujours dans les voies frayées par d'autres, et procèdent dans leurs actes par imitation, un jeune écrivain prudent doit toujours commencer par des voies frayées par de grands auteurs, et imiter ceux qui ont été excellents, afin que, si son talent n'y parvient pas, il en garde au moins quelque odeur : "Nos styles sont désormais des réminiscences." Tout est représenté en grand style, mais sans quitter le réel authentique. Rien d'inventé ou bien d'imaginaire, de refait afin de vous mieux plaire. Ce que je vous montre est partout à l'oeuvre : le drame de l'imprimé qui a vécu ! G.B.
Choisir quatre des cinq questions posées à des écrivains par André Breton, parfois avec Paul Eluard, dans une série d'enquêtes surréalistes publiées dans trois revues ?: Littérature (1919), La Révolution surréaliste (1925) et Minotaure (1933). Répondre, en incluant quarante huit textes visuels. Ce livre est un hommage à la dramaturge anglaise Sarah Kane et à son sublime 4.48 Psychose (L'Arche, 2001).
J'essaye d'écrire le plus convenablement possible. Dès les premiers mots vous n'avez pu vous détacher de moi. Je le sais. Vous êtes en train de me lire jusqu'au bout et c'est ma seule force. J'ai un vocabulaire très limité (vous avez dû le remarquer mais cela ne veut pas dire non recherché). Tout simplement je manipule un ensemble restreint de mots. Et je suis à l'aise avec eux, il n'y a rien à changer. J'ai dû de temps en temps vous ennuyer. Et vous n'avez pas cessé de lire. Personne ne vous y obligeait. Personne d'autre que moi. Ah au fait, sans moi vous n'êtes rien.
Je ne suis pas votre homme. Vous êtes beaucoup trop génial pour moi. Vraiment. Voyez Sollers, je vous l'ai dit cent fois ! Sollers aussi est génial. C'est lui votre interlocuteur. Je vous l'assure." C'est par ces mots que Gérard Bourgadier refusa ce manuscrit pour L'Arpenteur en 1995. Sollers ne le publia pas non plus... Plus de 20 ans après, voici enfin publié ce roman que l'auteur présente comme son chef-d'oeuvre, en tout cas une oeuvre propre à le faire rentrer dans la catégorie somme toute assez restreinte des "fous littéraires". Voici un extrait de la lettre de présentation de l'auteur aux éditions Tinbad en 2015 : "Excentrique, étrange, irréel. [...] structuré comme un solo d'Albert Ayler ou Ornette Coleman. Jazz. Il est écrit sur les harmoniques. Vertical, pointé vers le soleil, à la manière d'un nouage indéfini du langage sur lui-même tournant dans une structure en spirale. [...] L'intrigue (le squelette) y est simple : deux jumeaux foetus dans le ventre de leur mère décident de ne pas sortir par la voie naturelle mais par l'oreille de la parturiente (Rabelais, n'est-ce pas...) Avant leur ascension, ils cousent (nous y voici), ils cousent son vagin, crimen amoris (aidés par le lecteur). Ensuite, ils causent. Ils causent littérature, philosophie, théologie... Comilédie s'inscrit dans la ligne tracée par Raymond Roussel, Artaud, Joyce (cher Tinbad le Tailleur), Jarry, Queneau, ou encore Dubuffet, agitateurs de folies littéraires. Il est à lire comme l'urinoir de Duchamp se regardait : comme une entreprise de démolition de la littérature, un éloge du mauvais goût."