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La "Pensée-Breton". Art, magie, écriture chez André Breton
Bloedé Myriam ; Caye Pierre ; Chénieux-Gendron Jac
OEIL D OR
26,00 €
Épuisé
EAN :9782490437078
Revenir à l'oeuvre même d'André Breton pour l'appréhender en termes d'idées, de travail de la pensée et du regard, en évaluer la portée dans l'espace et dans le temps, l'ouvrir au dialogue et l'exposer à la confrontation, tels sont les enjeux de cet ouvrage qui réunit des auteurs reconnus dans des disciplines variées - philosophie, histoire de l'art, des sciences et de la culture, littérature, psychanalyse. Déployé sur trois axes - l'art, la magie, l'écriture - qui parfois convergent et se nouent, La pensée-Breton s'interroge successivement sur les manières de penser propres à André Breton , sur les processus de sa création, ses modalités d'écriture (fabriquer pour comprendre) , sur son esthétique, de l'art à l'état sauvage à l'art magique , sur quelques interlocuteurs avec et contre lesquels Breton a élaboré sa pensée , et sur certaines "influences" , prémisses, résonances ou échos lointains, qu'a exercées son oeuvre ou qui se sont exercées sur elle".
Mon théâtre, c'est le livre d'un artiste qui fait du théâtre à la première personne. Il suit le parcours de cet aventurier épris du voyage qui le conduit de Bolivie à Pina Bausch et de Grèce à Eugenio Barba. Le théâtre de Pippo Delbono porte la marque des expéditions dont il se nourrit et qu'il intègre sans cesse. Ses choix de vie, il se les remémore et les commente ici avec une liberté propre à son identité. Pippo Delbono ne dissocie jamais l'expérience de son utilisation scénique : elles se confondent. Mon théâtre, un livre concret où ce "baladin du théâtre occidental" parle de maladie et de déroute, de Pasolini et de l'Albanie, de sa mère et de ses amis. C'est d'un autoportrait en acte qu'il s'agit, d'une parole qui saisit le réel et en jouit, d'un théâtre qui se fait en mouvement. Théâtre direct, vital, choral. "Théâtre brut", pour rappeler la célèbre formule de Peter Brook. Mon théâtre, récit de la constitution d'une équipe où se retrouvent des personnages marginaux, handicapés et rejetés, indispensables à Pippo Delbono, ce Dubuffet des temps modernes. Il raconte, sans impudeur ni complaisance, comment un artiste se met à l'écoute, parle, agit au sein de cette communauté qui réunit les exclus du monde. C'est elle qui sert d'assise à son théâtre. Mon théâtre, un livre qui se lit comme un poème de François Villon
Pippo Delbono fut un jour invité à intervenir en conférence à Rome pour parler de l'amour. De là sont nés ces Récits de juin, confidences et retours sur sa vie, ses rencontres et ses luttes, toujours un pied sur scène, l'autre en coulisses, qu'il délivre ici, entre pudeur et fureur, gravité et humour. Auteur, acteur et metteur en scène étonnant, un des chefs de file du théâtre populaire italien, Pippo Delbono offre ainsi, à travers des photographies personnelles, une des plus belles incarnations de son travail: un théâtre conçu en toute liberté et vécu comme acte d'amour.
Résumé : Ce livre est la transcription d'un regard porté au fil de plusieurs décennies sur l'un des plus grands chefs-d'?uvre du XVe siècle italien, La Bataille de San Romano, de Paolo Uccello (Florence, 1397-1475). Sans jamais quitter des yeux les tableaux, l'auteur, peintre et professeur d'Analyse des ?uvres à l'Ecole nationale supérieure des beaux-arts de Paris, se livre à une analyse très précise de la composition, l'une des plus fascinantes et complexes jamais conçues. Il montre qu'au contraire des idées reçues, la représentation du mouvement en constitue le thème fondamental. De là, l'invention de systèmes perspectifs tout particuliers, qui prennent en charge non seulement l'espace mais aussi le temps. Uccello dépeint différentes phases de la bataille mais s'attache aussi à représenter les actions des protagonistes, allant même jusqu'à décomposer cinétiquement certains de leurs mouvements. Dans cet exercice du regard, " tout se passe comme si le spectateur prêtait aux figures représentées la dynamique de sa propre activité perceptive. "
Résumé : Après être parti sur les traces improbables de l'Inconnue de la Seine, puis d'une star du muet oubliée, ou des adresses parisiennes de héros littéraires, Didier Blonde se lance cette fois sur les traces de Leïlah Mahi dont il a découvert un jour le médaillon sur une plaque funéraire au détour des allées du columbarium du Père Lachaise. Troublant, son visage surplombé d'un turban l'attire irrésistiblement et ne le quitte plus. Etrange aussi, cette date unique qui figure sur la plaque : 12 août 1932. En outre, ce médaillon photographique ne se laisse pas photographier. Quoi qu'on fasse un jeu de reflet fait apparaître une tache blanche. Qui se cache derrière cette beauté orientale ? Didier Blonde veut faire parler cette image, percer son secret. Mais ses demandes aux archives n'aboutissent pas. Il découvre en revanche qu'il n'est pas le premier à poursuivre l'ombre de Leïlah Mahi. Un photographe de ses amis a vu en elle le double d'un amour enfui, une peintre américaine démultiplie les portraits de Leïlah Mahi à la manière de Soutine ou Modigliani, un spécialiste du cinéma affirme que c'est le surnom d'une actrice au destin maudit... L'enquête à laquelle l'auteur nous convie est vivante, passionnante, parsemée de rencontres aussi touchantes qu'inattendues. Ballade légère et mélancolique, elle se révèle être une belle réflexion, délicate, jamais insistante, sur la perte et sur la vanité des tentatives qui viseraient à la réparer.
Résumé : L'Homme, c'est quoi ?, dialogue platonicien annonçant le théâtre contemporain, interroge le propre de l'espèce humaine. Publié aux Etats-Unis en 1906, il compose avec Lettres de la Terre et L'Etranger mystérieux, une trilogie nihiliste qui a marqué l'histoire littéraire américaine. L'Homme, c'est quoi ? est présenté dans une nouvelle traduction intégrale de Freddy Michalski.
Froid décrit la vie d'une religieuse isolée dans un vaste bâtiment au milieu des neiges. Outre ses stratégies pour survivre au froid et à la faim, ce texte décrit l'évolution intérieure de cette femme face au monde agonisant, aux humains qu'elle croise ou dont elle se souvient, au désir semblable au péché. Enfin, entourée de rats, elle développe avec eux une étrange relation mystique. Dans Métro, le soleil a mené le monde à l'apocalypse. Des groupes survivent, depuis plusieurs générations, avec des règles strictes et de nombreux tabous. Enceinte, la narratrice cherche à assurer la survie de son enfant à naître. Elle devra se réconcilier avec son animalité afin d'échapper à la mise à mort réservée aux parturientes. Enfin, Labyrinthe ne garde que le motif de la survie, dépouillé de toute réflexion sociétale et du décor de l'apocalypse. Grâce à l'écriture épurée que permet la poésie, ne reste que le personnage tâtonnant dans le noir, faisant tout pour ne pas déjà mourir aujourd'hui
Résumé : "Quand je suis retournée à Médéa en Algérie pour retrouver mes soeurs que je n'avais pas revues depuis 19 ans, elles m'ont demandé de raconter notre histoire. Comment raconter cette histoire que seul mon chant convoque tant elle échappe à ma compréhension ? Je chante la mort de ma soeur, morte de mort violente, depuis 1997. Un chant abstrait qui n'a de mot à prononcer tant la violence semble indicible. Je veux faire parler Médéa, petite ville isolée au milieu des montagnes, berceau des massacres de la décennie noire algérienne". Médéa Mountains fait la narration d'un drame familial qui se déroule à Nantes où Alima Hamel est née et à Médéa, la ville de ses étés, où sa mère fera le choix d'abandonner, une à une, ses cinq filles. Alima Hamel prend comme pivot cette décision maternelle qui fera basculer sa famille. Récit et chant soulèvent les montagnes de Médéa pour y déceler la trace de cette mémoire, et en filigrane, le mythe de la mère meurtrière et la décennie noire algérienne.
Biographie de l'auteur Bertrand Hell est ethnologue et spécialiste du chamanisme et de la possession. Ses travaux se situent à l'entrecroisement de l'anthropologie religieuse et de l'anthropologie de la maladie et portent sur l'efficacité symbolique des cultes et des rituels liés aux esprits. Il est connu pour ses recherches menées dans la longue durée au Maroc (en particulier sur les confréries populaires dont celle des Gnawa) et à Mayotte (cultes des esprits patros et trumba). Soucieux de s'inscrire dans une perspective anthropologique, il a aussi entrepris des enquêtes de terrain au Brésil, en Mongolie, en Haïti et plus récemment chez les Navajo. Sang noir a été couronné du prix de l'Académie française en 1995.