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Mon théâtre
Delbono Pippo ; Bloedé Myriam ; Palazzo Claudia
ACTES SUD
22,40 €
Épuisé
EAN :9782742745906
Mon théâtre, c'est le livre d'un artiste qui fait du théâtre à la première personne. Il suit le parcours de cet aventurier épris du voyage qui le conduit de Bolivie à Pina Bausch et de Grèce à Eugenio Barba. Le théâtre de Pippo Delbono porte la marque des expéditions dont il se nourrit et qu'il intègre sans cesse. Ses choix de vie, il se les remémore et les commente ici avec une liberté propre à son identité. Pippo Delbono ne dissocie jamais l'expérience de son utilisation scénique : elles se confondent. Mon théâtre, un livre concret où ce "baladin du théâtre occidental" parle de maladie et de déroute, de Pasolini et de l'Albanie, de sa mère et de ses amis. C'est d'un autoportrait en acte qu'il s'agit, d'une parole qui saisit le réel et en jouit, d'un théâtre qui se fait en mouvement. Théâtre direct, vital, choral. "Théâtre brut", pour rappeler la célèbre formule de Peter Brook. Mon théâtre, récit de la constitution d'une équipe où se retrouvent des personnages marginaux, handicapés et rejetés, indispensables à Pippo Delbono, ce Dubuffet des temps modernes. Il raconte, sans impudeur ni complaisance, comment un artiste se met à l'écoute, parle, agit au sein de cette communauté qui réunit les exclus du monde. C'est elle qui sert d'assise à son théâtre. Mon théâtre, un livre qui se lit comme un poème de François Villon
Le 21 avril 1939, le gouvernement Daladier adopte un décret-loi qui modifie la loi sur la liberté de la presse du 29 juillet 1881 en y introduisant les délits d'injure et de diffamation à caractère "racial". Considérée comme la première loi antiraciste française, la "loi Marchandeau" vise alors tout particulièrement la propagande antijuive. Abrogée sous l'Occupation, elle est rétablie au lendemain de la guerre, avec le reste de la législation républicaine. On croyait l'antisémitisme et le racisme disparus dans les décombres du national-socialisme et du vichysme : ils se révèlent actifs et pugnaces dans le contexte politique de l'épuration, de la guerre froide et de la décolonisation. Plongée inédite dans les procédures judiciaires qui, de l'antisémitisme nazi à l'antisionisme radical en passant par les racismes anti-Noirs, anti-Arabes ou anti-Blancs, ont ponctué l'histoire de la France contemporaine, cet ouvrage constitue une éclairante histoire de l'antiracisme. A l'épreuve des faits et des procès, il propose une analyse des tensions inhérentes à la démocratie, autour des minorités et de la liberté d'expression, et une interrogation sur le pouvoir de la loi face aux campagnes de haine et aux préjugés.
Selon les auteurs de cet ouvrage collectif, la question des fondements d'une épistémologie de la diversité, largement débattue au sein des Sciences Humaines et Sociales, mérite d'être reposée d'un point de vue interdisciplinaire. En effet, les problématiques liées à la diversité et la pluralité paraissent incontournables quand il est question des dimensions linguistiques ou culturelles de l'expérience humaine - et la réflexion est d'ailleurs menée depuis longtemps déjà en didactique des langues ou des cultures où pluralité linguistique et interculturel sont mutuellement interrogés. L'approche privilégiée par les auteurs est une approche herméneutique, même si, inévitablement et fort heureusement, l'interprétation des sources de l'herméneutique philosophique est parfois sensiblement différente chez les contributeurs. Si ce courant de pensée est néanmoins mobilisé de ces diverses manières, c'est qu'en tant que philosophie de la relation, l'herméneutique met au centre de ses préoccupations la problématique altéritaire, considérant que le sens ne se construit que dans et par le frottement, la rencontre, voire le conflit avec l'autre. Ainsi, les auteurs invitent à interroger la pertinence d'une approche herméneutique des phénomènes interculturels. Les champs et les disciplines convoqués se veulent diversifiés afin d'explorer la manière dont des chercheurs, dans leurs disciplines propres ou de manière transdisciplinaire, convoquent ou non une telle approche des phénomènes dits "interculturels". Cet ouvrage cherche à identifier les ancrages, les enjeux, les formes éventuelles de résistances et les implications - notamment formatives - à une pensée de l'interculturel envisagée comme herméneutique.
Après avoir perdu un procès en diffamation, Mikael Blomkvist, brillant journaliste d'investigation, démissionne de la revue Millénium et ressasse son dépit. Il est contacté par un magnat de l'industrie qui lui confie une enquête vieille de quarante ans: sur l'île abritant l'imposante propriété familiale, sa nièce, Harriet Vanger, a naguère disparu, et il reste persuadé qu'elle a été assassinée. Si ce n'est pas exactement le hasard qui réunit Mikael Blomkvist et Lisbeth Salander, réchappée des services sociaux et génie de l'informatique, c'est une vraie chance, car la jeune femme va bien vite s'imposer comme le meilleur atour du journaliste pour élucider l'affaire. L'intolérance, l'hypocrisie, la violence et le cynisme de notre monde contemporain - aux niveaux politique, économique, social, familial - sont les ressorts de ce polar addictif, au suspense insoutenable, qui a enthousiasmé des millions de lecteurs.
Aurélien est nouveau dans son lycée. Il a déménagé. Ce n?est pas la première fois qu?il déménage. Pas facile de se faire des amis dans ces conditions. Mais justement, des amis, Aurélien semble ne pas en vouloir. Il est du genre solitaire; parfois il voudrait juste pouvoir se fondre dans le décor pour qu?on lui fche la paix. Pourtant, un garçon de sa classe, Thibaud, semble s?intéresser particulièrement à lui; il parvient même à convaincre Aurélien de participer à une soirée slam. Dans la pulsation des mots, dans la chaleur de cette amitié naissante, Aurélien arrive enfn à faire craquer la glace qui l?enserre et commence à se libérer du poids du secret, celui du deuil.
La Hague? Ici on dit que le vent est parfois tellement fort qu?il arrache les ailes des papillons. C?est sur cette terre âpre, ce bout du monde en pointe du Cotentin, que la narratrice en deuil de son compagnon est venue se réfugier depuis l?automne. Employée par le Centre ornithologique, elle arpente les landes, observe les falaises et leurs oiseaux migrateurs. La première fois qu?elle voit Lambert, c?est un jour de grande tempête. Sur la plage dévastée, la vieille Nan, que tout le monde craint et dit à moitié folle, croit reconnaître en lui le visage d?un certain Michel. D?autres, au village, ont pour lui des regards étranges. Comme Lili, au comptoir de son bar, ou son père, l?ancien gardien de phare. Une photo disparaît, de vieux jouets réapparaissent. L?histoire de Lambert intrigue la narratrice et l?homme l?attire. En veut-il à la mer ou à ses semblables? Dans les lamentations obsédantes du vent, chacun semble avoir quelque chose à taire.