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Paolo Uccello et la représentation du mouvement. Regards sur "La bataille de San Romano"
Bloedé James ; Cousseau Henry-Claude
ENSBA
19,00 €
Épuisé
EAN :9782840561927
Ce livre est la transcription d'un regard porté au fil de plusieurs décennies sur l'un des plus grands chefs-d'?uvre du XVe siècle italien, La Bataille de San Romano, de Paolo Uccello (Florence, 1397-1475). Sans jamais quitter des yeux les tableaux, l'auteur, peintre et professeur d'Analyse des ?uvres à l'Ecole nationale supérieure des beaux-arts de Paris, se livre à une analyse très précise de la composition, l'une des plus fascinantes et complexes jamais conçues. Il montre qu'au contraire des idées reçues, la représentation du mouvement en constitue le thème fondamental. De là, l'invention de systèmes perspectifs tout particuliers, qui prennent en charge non seulement l'espace mais aussi le temps. Uccello dépeint différentes phases de la bataille mais s'attache aussi à représenter les actions des protagonistes, allant même jusqu'à décomposer cinétiquement certains de leurs mouvements. Dans cet exercice du regard, " tout se passe comme si le spectateur prêtait aux figures représentées la dynamique de sa propre activité perceptive. "
Résumé : Des vies, mais telles que la mémoire les invente, que notre imagination les recrée, qu'une passion les anime. Des récits subjectifs, à mille lieues de la biographie traditionnelle. L'un et l'autre : l'auteur et son héros secret, le peintre et son modèle. Entre eux, un lien intime et fort. Entre le portrait d'un autre et l'autoportrait, où placer la frontière ? Les uns et les autres : aussi bien ceux qui ont occupé avec éclat le devant de la scène que ceux qui ne sont présents que sur notre scène intérieure, personnes ou lieux, visages oubliés, noms effacés, profils perdus.
Mon théâtre, c'est le livre d'un artiste qui fait du théâtre à la première personne. Il suit le parcours de cet aventurier épris du voyage qui le conduit de Bolivie à Pina Bausch et de Grèce à Eugenio Barba. Le théâtre de Pippo Delbono porte la marque des expéditions dont il se nourrit et qu'il intègre sans cesse. Ses choix de vie, il se les remémore et les commente ici avec une liberté propre à son identité. Pippo Delbono ne dissocie jamais l'expérience de son utilisation scénique : elles se confondent. Mon théâtre, un livre concret où ce "baladin du théâtre occidental" parle de maladie et de déroute, de Pasolini et de l'Albanie, de sa mère et de ses amis. C'est d'un autoportrait en acte qu'il s'agit, d'une parole qui saisit le réel et en jouit, d'un théâtre qui se fait en mouvement. Théâtre direct, vital, choral. "Théâtre brut", pour rappeler la célèbre formule de Peter Brook. Mon théâtre, récit de la constitution d'une équipe où se retrouvent des personnages marginaux, handicapés et rejetés, indispensables à Pippo Delbono, ce Dubuffet des temps modernes. Il raconte, sans impudeur ni complaisance, comment un artiste se met à l'écoute, parle, agit au sein de cette communauté qui réunit les exclus du monde. C'est elle qui sert d'assise à son théâtre. Mon théâtre, un livre qui se lit comme un poème de François Villon
Résumé : "La transmission, est comparable à ces chaussures, que vous voyez là, qui marchent en effet sur des traces anciennes mais qui fabriquent en même temps de nouvelles traces, pour d'autres, qui marcheront à leur tour dans ces nouvelles traces posées sur des anciennes, et ainsi de suite, et quoi qu'on fasse, qu'on le veuille ou non, nous marchons toujours dans les pas de quelqu'un d'autre et nous laissons toujours des traces, des empreintes qui nous dévoilent, qui nous dénoncent, comme les empreintes digitales, n'est-ce pas, et donc. ".
L?inconnue de la Seine", personnage aussi captivant qu?énigmatique, serait une jeune femme retrouvée noyée en 1901. Sa beauté fascinante lui valut l?honneur d?un masque mortuaire en plâtre, reproduit à des milliers d?exemplaires et aujourd?hui toujours disponible. Vraie noyée, ou faux fabriqué par un mouleur astucieux à partir d?un modèle vivant? Autour de celle que l?on appela aussi "la vierge du canal de l?Ourcq", car même le lieu de la découverte reste mystérieux, s?est édifiée une légende romantique qui n?a cessé d?inspirer poètes et écrivains, de Maurice Blanchot à Céline, de Jules Supervielle à Nabokov et d?Anaïs Nin à Rilke. Dans la vision romanesque de Didier Blonde, le narrateur, marqué par un deuil récent, mène l?enquête sur ce moulage dans lequel il croît reconnaître le visage d?une femme qu?il a aimée. Enquête qui va le promener dans le Paris de l?époque, dans son obsession de retrouver le personnage réel derrière la figure anonyme. Car la clé de l?énigme se cache-t-elle dans les registres de la morgue conservés aux archives de la police, ou dans des textes méconnus recueillis par la Bibliothèque Nationale, rue de Richelieu? C?est là, en tout cas, qu?il va rencontrer une jeune universitaire, bien vivante, elle; dont l?image va progressivement s?imposer dans l?esprit du narrateur en lieu et place de celle qu?Aragon appelait "la Joconde du suicide".
En 1863, Eugène, Viollet-le-Duc est parvenu à l'apogée de sa carrière d'architecte ; ses grands projets de restauration sont en cours d'achèvement : Avignon, Pierrefonds, Carcassonne, Notre-Dame... Il se penche alors sur les problèmes de l'enseignement de l'architecture et des beaux-arts. Il conçoit le vaste projet de réorganisation de l'enseignement de l'Ecole des beaux-arts, qui se concrétise par un décret du 13 novembre 1863. En 1864, Eugène Viollet-le-Duc reçoit la chaire d'histoire de l'art et d'esthétique. Il donne sept conférences, présentées dans leur intégralité dans cet ouvrage. Ces sept cours s'articulent autour de la période antique : les arts grec, romain, égyptien et hindou. Très controversé par le courant conservateur, et en dépit des encouragements de ses amis, Viollet-le-Duc reprend sa liberté après son dernier cours le 18 mars 1864. Geneviève Viollet-le-Duc, son arrière-petite-fille, historienne de l'art, présente dans sa postface les principaux événements de cette période mouvementée de l'Ecole des beaux-arts.
Les écrits de Max Beckmann s'imposent au rang des plus importants écrits d'artistes du XXe siècle. Les journaux, correspondances, conférences, préfaces, réunis dans cet ouvrage, et pour la première fois traduits en français, couvrent la période 1903-1950. Ils donnent à la fois un remarquable témoignage sur les deux guerres mondiales et sur le mode-de-vie et le processus de création de Beckmann. Il convient comme le souligne Philippe Dagen dans sa préface, de lire "cet ouvrage autant comme un manuel de résistance pour le présent que comme un livre d'histoire du passé".
Résumé : Le Tractatus de herbis est un magnifique herbier peint de la fin du XIVe siècle, exécuté à Padoue. Il s'apparente à un recueil d'images richement illustré qui présente des plantes, des pierres et des animaux, classés par ordre alphabétique et ayant très certainement une vocation médicinale. On en connaît trois versions au monde dont l'une, enrichie, aux Beaux-Arts de Paris. L'herbier présente des plantes médicinales, potagères, des fleurs, des arbres... L'artiste qui l'a exécuté l'a personnalisé avec des personnages et des animaux imaginaires qui interviennent dans de petites saynètes, ce qui constitue sa rareté et son originalité. La reproduction en fac-similé de l'ouvrage original est accompagnée d'un texte d'Alexandre Leducq, conservateur des manuscrits aux Beaux-Arts de Paris, de Bruno Laurioux, professeur d'Histoire du Moyen Age et d'histoire de l'alimentation, de Iolanda Ventura, spécialiste des savoirs scientifiques du Moyen Age et de Remy Cordonnier.