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Victor Hugo et l'islam
Blin Louis
ERICK BONNIER
22,00 €
Épuisé
EAN :9782367602875
Mahomet et le Coran reviennent à une centaine de reprises dans l'oeuvre de Victor Hugo. Ce dernier a cherché dans le Coran une voie de pénétration du divin et a trouvé dans le Prophète un modèle auquel s'identifier. L'islam a représenté une source pour étancher sa soif eschatologique et un objet d'inspiration et de méditation dans sa quête éperdue de spiritualité. Victor Hugo a surmonté les préjugés islamophobes de sa jeunesse grâce à une maturation et à une ouverture oecuménique qui lui ont permis de découvrir la richesse de la foi musulmane. Sa poésie recèle parmi les plus belles pages jamais composées par un non musulman sur l'islam et son prophète. La critique n'a pourtant guère relevé leur place dans son oeuvre. Ce livre en explore pour la première fois un volet riche et méconnu. Il combine l'analyse de la portée du religieux chez Victor Hugo et de la façon dont l'islam a irrigué sa poésie, pour mettre en évidence le rôle. joué par cette religion dans son oeuvre et, partant, dans le patrimoine littéraire français. Le texte est agrémenté de reproductions de gravures d'époque
Résumé : Hergé est un auteur fasciné par l'aventure exotique, qui projette sa vision influencée par l'orientalisme sur des contrées qu il n a jamais connues. l'image qu il donne de son Orient imaginaire dérive de sa conception du monde, marquée par une personnalité complexe et évolutive, son milieu catholique et traditionnaliste et l'époque coloniale, durant laquelle il a composé les aventures arabes de son héros. Analyser la façon dont Hergé présente le monde arabe et ses habitants, révèle bien les ressorts du rapport de l'Europe à l'Orient au XXe siècle.
Comment peut-on être arabe ? L'actualité, fournie et complexe, nous dépasse bien souvent. En abordant successivement les aspects économiques, politiques, sociétaux et internationaux de l'Arabie Saoudite, cet ouvrage précis donne des clés de lecture pour aborder un pays, non seulement à travers sa profondeur historique mais aussi à travers ses paradoxes contemporains, - au-delà des clichés : L'Arabie saoudite est-elle wahhabite ? Quel développement économique ? Quelles évolutions pour la société saoudienne ? Quelles relations avec l'Iran ? La mer rouge, nouvelle frontière de l'Arabie ? Quelles ambitions internationales ?
Le prince héritier d'Arabie saoudite, Mohammed ben Salmane, incarne les aspirations de sa génération à abattre les murs d'une société patriarcale étouffante et à la séculariser, sans pour autant sortir de la religion. Un réformisme appuyé, en Arabie comme à l'étranger, par le secrétaire général de la Ligue islamique mondiale, Mohammed al-Issa, qui combat le sectarisme pour renouer avec la diversité religieuse, récuse l'islamisme et les divers types de salafisme. La France figure en tête de ses priorités, car c'est le pays comptant le plus de musulmans en Europe, en grande majorité français. Après l'hiver djihadiste, le tournant humaniste de la Ligue islamique mondiale est porteur d'un espoir de renouveau et de réconciliation des musulmans avec eux-mêmes et avec le monde. Bras principal de la diplomatie religieuse de l'Arabie saoudite, la Ligue islamique mondiale connaît depuis 2016 une réorientation radicale, à l'aune de celle que connaît ce pays. Louis Blin replace cette évolution dans le contexte d'un puissant courant de renouveau musulman - passé largement inaperçu chez des Occidentaux, focalisés sur l'islamisme et le salafisme. Il la relie à celle de l'Arabie post-wahhabite en cours de formation, et en tire les conséquences sur l'intégration de l'islam et de ses adeptes en France.
La direction prise par les États-Unis depuis le 11 septembre, à savoir l'unilatéralisme et la tentation impériale, est-elle réversible ? Pourquoi la première démocratie du monde, unique hyperpuissance vainqueur par KO de la guerre froide, est elle plus crainte que respectée ? Au point d'être un danger pour la stabilité du monde ? Répondre à ces questions nécessite de reprendre les fils de l'histoire récente. Apparaît une Amérique en désarroi, malgré sa puissance inégalée. Derrière l'opulence, la démocratie américaine est en crise profonde, mais prétend "exporter" les idéaux démocratiques ailleurs. Profondément imprégnée d'idéologies conservatrices, l'Amérique unie est en guerre contre le terrorisme ; en fait, ce discours cache (mal) de grands et sombres desseins, faits de guerre permanente, de remodelages géostratégiques et d'hégémonie. Dans notre monde complexe, la voie vers un renouveau du rêve américain est plus étroite que jamais.
Si une école philosophique se définit par les mots qu'elle emploie, si pour comprendre la médecine il faut assimiler un vocabulaire qui lui est propre, concernant l'orthodoxie nous nous trouvons comme lecteurs occidentaux devant une forêt de mots, le plus souvent inconnus, et pourtant à la fois chargés d'histoire et de définitions qui en constituent toute l'originalité. Des mots, des noms et des adjectifs tels que : apophtegmes, apocastase, apophatique, cataphatique, escatologie, hésychasme, euchologe, énergie incréée, kénosis, pères de l'Eglise, liturgie, philocalie, synaxaire, théotokos, tradition, théoria (?) nous sont généralement mystérieux ou revêtus dans l'orthodoxie de significations qui sont à des années lumière de celles que nous connaissons. Michel Laroche, métropolite orthodoxe, est l'auteur d'une quinzaine d'ouvrages traduits dans de nombreux pays, tant sur la théologie et la spiritualité orthodoxe que sur l'histoire byzantine. Il nous guide à travers un vocabulaire qu'il maîtrise parfaitement en nous livrant pour chaque mot une définition simple et éclairante, en analysant les racines grecques nombreuses de ce vocabulaire. Il parvient à dessiner pour le lecteur, en dévoilant la signification aussi bien théologique, spirituelle, et historique de ces mots, un visage jusque-là inconnu de l'orthodoxie.
Mon voeu le plus cher est de pouvoir consigner par écrit mon histoire de presque cinq ans dans un terrible lieu d'incarcération. Si j'en contais oralement, ne serait-ce que quelques fragments, les auditeurs se moqueraient de moi, me prendraient pour un halluciné délirant, voire un fou à lier... " Mon témoignage, je le veux écrit, espérant qu'il me survivra et tombera sous les yeux d'un lecteur avisé, intelligent et sensé... " A égale distance de Souvenirs de la maison des morts de Dostoïeski et des reportages concernant la prison d'Abou Ghraib en Irak, ce roman nous entraîne aux confins de l'enfer. En courts chapitres qui claquent comme autant de coups de fouet, l'auteur ne laisse aucun répit à son lecteur, le tenant en haleine jusqu'à la dernière page. Et peut-être le plus étonnant est-il cet humour qui domine les pires souffrances, les plus atroces tortures, et qui confère à cette oeuvre hauteur et humanité.
Qu'est-ce que l'Histoire, sinon " une fable convenue " selon le mot de Fontenelle attribué à Napoléon ? Ainsi en va-t-il de la question berbère. Sous forme de chroniques thématiques, l'auteur, se fondant sur des documents variés et réclamant le droit à une relecture du passé, aborde l'Histoire du Maroc dans son ancrage africain et méditerranéen. Une chronique insolite du Maroc qui revient sur la berbérité du pays. Que furent ces Berbères durant la période antéislamique ? Quel fut leur rôle dans les guerres puniques ? Leur contribution au christianisme et à la latinité ? Qu'en est-il de leurs révoltes contre les Arabes ? Que penser des principaux mythes fondateurs de la conquête musulmane ? Avec une grande rigueur scientifique, ce livre éclaire de façon magistrale un côté inattendu de l'Histoire du Maroc.
Qui sommes-nous ? " : cette question continue d'agiter l'esprit des Libanais, qui s'interroge sur leur identité, sur la légitimité historique du Liban et sur le rapport de ce dernier avec la Syrie, si proche et si lointaine. Ce livre revient sur la proclamation du Grand Liban par le général Gouraud en 1920, qui deviendra six ans plus tard la République libanaise. Après avoir présenté tous les projets territoriaux en compétition à l'époque de la partition du Levant, François Boustani nous entraîne sur les circonstances de la naissance de l'entité libanaise et nous raconte la réaction des différentes communautés face au projet libanais. Cette identité libanaise en construction est traversée depuis un siècle par des conflits, des dissensions, mais aussi par l'altérité et la négociation entre les communautés, qui aboutissent actuellement sous nos yeux à une volonté de vivre ensemble. Dans cette Histoire du Liban se trouve une page méconnue de l'Histoire de France : celle des écoles des congrégations catholiques françaises au Levant qui ont contribué à l'émancipation des Libanais, celle du commerce de la soie avec Lyon qui a développé l'économie de la Montagne libanaise, enfin celle du mandat français qui a permis, en vingt-cinq ans, l'édification de l'Etat libanais. De cette rencontre féconde est né un espace de liberté et un foyer de rayonnement de la culture française sur les rivages orientaux de la Méditerranée, qu'il convient de préserver.