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Comment Roosevelt fit entrer les Etats-Unis dans la guerre
Blin Arnaud
ARCHIPOCHE
8,00 €
Épuisé
EAN :9782377354405
L'historien Arnaud Blin analyse l'entrée des Etats-Unis dans la Seconde Guerre mondiale et la lourde responsabilité prise par le président Roosevelt. Un nouveau titre de la collection " Archidoc ", essais abordables au format poche pour rendre intelligibles les plus grandes questions de l'Histoire. Rien ne destinait Franklin D. Roosevelt à la présidence des Etats-Unis. Et tout indiquait que ce pacifiste épargnerait à son pays, farouchement isolationniste, un nouvel engagement dans un conflit dangereux. En décembre 1941, les 2 500 vitimes de l'attaque japonaise de Pearl Harbor changent la donne. Mais la décision du président est déjà prise. Faire la guerre pour obtenir la paix ? Avant de s'y résoudre, Roosevelt aura suivi un long cheminement, personnel et politique, qui l'amène à faire un choix, puis à convaincre le Congrès de le suivre. Il est soutenu par Churchill - avec qui il met au point une vaste stratégie pour vaincre Hitler et Hirohito - et par Eleanor Roosevelt, sa femme. Mais il doit faire face à ses propres convictions religieuses et politiques, à ses partenaires comme à ses nombreux adversaires, sans oublier le peuple américain qui ne rêve que de paix. Arnaud Blin explore les causes d'une résolution tout à la fois improbable, inévitable et murement réfléchie, qui va contribuer à redéfinir l'ordre du monde. Un récit passionnant qui conjugue biographie, psychologie et analyse politique.
La guerre va-t-elle disparaître ? A l'heure où les conflits armés restent nombreux, la question semble audacieuse. Pourtant, les mutations intervenues depuis la fin de la guerre froide ont transformé les régimes de la politique de puissance. Et la démocratie libérale moderne, née de la guerre, est devenue aujourd'hui vecteur de la paix. A partir d'un réexamen des fondations théoriques de la démocratie, Arnaud Blin montre de quelle manière la liberté peut engendrer la paix et la sécurité globale et régionale. Véritable pavé dans la mare, cet essai bouscule bon nombre d'idées reçues sur les lois qui gouvernent la politique des nations.
Après l'âge des grands empires sédentaires de l'Antiquité, l'époque qu'on appelle médiévale en Occident fut celle des empires nomades des conquérants de la steppe. Ainsi, durant plus d'un millénaire, les guerriers de Haute Asie ont-ils rythmé la vie d'une grande majorité des populations d'Eurasie et du Moyen-Orient. Ce livre retrace l'histoire de ces peuples conquérants, y compris celle des empires les plus connus, comme ceux des Huns, des Mongols ou des Timourides, mais aussi les empires des Kökturks, des Khazars ou des Qarakhanides, dont l'histoire nous est moins familière. Fondé sur les plus récentes découvertes historiques, archéologiques et scientifiques réalisées durant les dernières décennies, il propose un nouvel éclairage sur la question. Deux interrogations en particulier servent de fil d'Ariane : comment ces modestes peuples venus de nulle part ont-ils pu imposer leur joug sur d'aussi vastes territoires et sur autant d'individus ? Pourquoi, aussi, et comment ces empires omnipotents ont-ils disparu les uns après les autres, souvent sans laisser de traces, ou si peu ?
Dans la nuit du 4 au 5 juillet 1809, près de 160000 soldats de la Grande Armée traversent les eaux tumultueuses du Danube sous une violente pluie d'orage. À l'aube, le soleil brille. Le conflit le plus meurtrier de la campagne d'Autriche, la bataille de Wagram, peut commencer. Après la défaite d'Essling, c'est pour Napoléon l'affrontement décisif. Celui qui doit faire plier la monarchie autrichienne. Surprenant l'adversaire sur son propre terrain, l'Empereur marque le premier point dans le duel qui l'oppose à l'archiduc Charles. Point d'orgue d'une confrontation d'une rare intensité, Wagram inaugure l'entrée dans la guerre moderne. Le rôle prépondérant joué par l'artillerie, l'importance des effectifs engagés et les stratégies d'anéantissement préfigurent en effet les conflits de masse du XXe siècle. A travers un récit magistral et en plongeant au c?ur de la canonnade, Arnaud Blin nous invite à charger aux côtés des cavaliers de Lasalle, à viser avec les grenadiers de Masséna et à trembler avec les servants de la " batterie infernale ". Se dessine alors une fresque dans laquelle les passions humaines prennent toute leur place ; un affrontement où chaque soldat sent peser sur lui la violence irrationnelle de la guerre.
Australie, 1921. Viola et Duncan Summer font partie d'une troupe de comédiens ambulants quand naît Catriona. Très tôt, leur fillette montre d'étonnantes prédispositions pour le chant et entame une carrière dans les villes et villages de l'outback.Mais un premier drame survient. La grande dépression sévit, la troupe se sépare et Duncan meurt accidentellement. Catriona est âgée de 11 ans quand sa mère et elle sont prises sous l'aile protectrice de Francis Kane. Mais ce dernier profite de la situation précaire des deux femmes et abuse de Catriona. Témoin de la scène, Viola l'abat. À la suite de ce viol, Catriona accouche à 13 ans d'une fille, que Viola confie à une mère adoptive avant de fuir pour Sydney, où Catriona suit des cours de chant.Bien des années ont passé. À 67 ans, Catriona a connu une carrière de diva internationale et s'est produite sur les plus grandes scènes du monde. Mais, sa vie privée est un échec. Au crépuscule de sa vie, elle décide de se consacrer à la recherche de sa fille. Une quête qui révélera bien des secrets...
Les Mémoires de vedettes américaines sont le plus souvent des produits finis, adaptés au public et passés à la moulinette des services de publicité. Ce livre détonne par sa sincérité, son ton de liberté, et l'absence - rare - de tout snobisme. Le générique compte tout ce qu'il faut de célébrités, du "show-bizz" à la politique, et contient le pourcentage inévitable d'allusions et d'indiscrétions; mais il renferme quelque chose de différent: sous la "success-story" aux couleurs vives d'Hollywood, l'histoire grise d'un petit juif devenu grand qui ne comprend pas pourquoi le monde est si dur... (Gilles Lambert, Le Figaro) Le fils du chiffonnier illettré - russe et juif de surcroît - qui a tenu dans ses bras les plus belles femmes d'Hollywood, Joan Crawford, Rita Hayworth, Marlène Dietrich, et pas seulement au cinéma, se fait tendre pour ses conquêtes, ironique pour ses détracteurs, acide pour la vie frelatée des vedettes. Mais jamais, celui qui fut Van Gogh, Spartacus et le colonel Dax n'oublie qu'il fut d'abord Issur Danielovitch Demsky, sorti à coups de volonté, de travail et de chance de la misère. (Claire Méheust, Marie-Claire)
Brontë Anne ; Romey Ch ; Rolet A ; Viéville Degeor
Élevée au sein d'une famille unie mais pauvre - qui n'est pas sans rappeler la fratrie Brontë -, Agnès Grey, 18 ans, fille d'un pasteur d'un village du nord de l'Angleterre, décide de tenter sa chance dans le monde en se faisant gouvernante. Trop discrète et inexpérimentée, elle est vite confrontée à la dure réalité dès son arrivée chez la famille Bloomfield.Désarmée face à l'indiscipline des enfants gâtés dont elle a la garde, et à l'indifférence cruelle des adultes, elle est renvoyée au bout de quelques mois. Sans désemparer, et dans l'obligation de subvenir à ses besoins, elle trouve alors un emploi chez les Murray. Les jours passent, avec leur lot de monotonie et de difficultés, jusqu'à l'arrivée du nouveau pasteur, Mr Weston...Chronique réaliste à la première personne, non dénuée de satire, Agnes Grey est largement inspiré de l'expérience de gouvernante d'Anne Brontë dans l'Angleterre provinciale de son siècle, tout comme Jane Eyre de sa soeur Charlotte.
Aujourd'hui comme hier, traduire les 114 sourates du Coran, « parole incréée d'Allah, révélée à son prophète Muhammad » est un défi.Le message souvent symbolique de ce texte immuable, chef-d'oeuvre poétique, nécessite une interprétation inspirée car toute traduction reflète les soucis de son époque.Celle de Lachemi Abdelfatah Hafiane, venant après les travaux de Régis Blachère, Jacques Berque ou Muhammad Hamidullah, s'attache à restituer le message divin « dans une langue française correcte, simple et claire », accessible à tous.