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STRUCTURES INTELLECTUELLES ESSAI SUR L ORGANISATION DES CONCEPTS
BLANCHE
VRIN
30,00 €
Épuisé
EAN :9782711600731
Dans Structures intellectuelles, ouvrage paru en 1966, Robert Blanché expose une théorie de l'hexagone logique qui se veut une généralisation du carré d'Apulée. Explorant les multiples illustrations dont son hexagone est susceptible, il l'applique avec succès à la logique modale d'Aristote, et ébauche par là une conciliation avec les nouvelles logiques. Robert Blanché fut en effet l'un des premiers universitaires de son temps à s'intéresser aux philosophes contemporains anglo-saxons et à les faire connaître au public étudiant français. Les auteurs des nouvelles logiques les présentent d'ordinaire comme des logiques alternatives, susceptibles de remplacer avantageusement des logiques traditionnelles. Soulevant des questions cruciales sur le statut des nouvelles logiques - Ne sont-elles qu'autant d'aberrations par rapport à la logique absolue et universelle ? Ou bien leur apparition marque-t-elle un assouplissement et un enrichissement de notre équipement intellectuel ? La raison est-elle assujettie à la Logique au singulier, ou bien a-t-elle la liberté de choisir entre plusieurs et d'en construire à sa guise ? - Robert Blanché s'efforce d'y apporter une réponse originale, permettant ainsi à la pensée logique de retrouver, à sa source même, une certaine unité.
Ouvre posthume d'un logicien humaniste, cette étude se présente avant tout comme un bilan analytique, tout en s'alimentant à l'expérience personnelle de l'auteur. Robert Blanché pose d'abord un problème de recensement et de classement. L'esthétique n'est pas plus la science exclusive du beau que la zoologie n'est la science exclusive du cheval : le sublime, le gracieux, le poétique, d'autres catégories encore l'encadrent et forment système avec lui, s'organisant en couples antithétiques, en triades, à la limite en rosaces (classique, romantique) intercalées l'une dans l'autre. Revenant sur les catégories majeures, Blanché les considère ensuite une à une, chacune ayant sa problèmatique propre. Le beau, défini avant tout par la netteté d'une forme, maîtrise (quand il s'y allie) la dimension de l'affectif et du " voluptuaire ". A l'inverse, le poétique n'a ni forme géométrique, ni lisibilité immédiate et synoptique. Sa forme (son anti-forme) est le vague, le vaporeux. Son lieu d'élection est le temps. Vient ensuite le decrescendo qui nous conduit du sublime, dont Blanché rappelle l'essence paradoxale, à la grâce, catégorie de l'aisance irénique, puis au joli, où la dimension voluptuaire, le chatouillement des sens, prend toute la place, côtoyant à sa limite inférieure la sensibilité protopathique. Blanché s'interroge enfin sur le rapport entre style et catégorie. Un style est un fait historique, localisé et daté ; une catégorie, au contraire, est un mode permanent d'appréciation esthétique.
Après "Dans mon coeur chantent les étoiles, retrouvez Alice, Héléna, Lucie, Denise et toute la joyeuse bande du chemin des bleuets. Des gens (extra)ordinaires en pagaille, un bar à sauver, des histoires d'amour comme s'il en pleuvait et bien sûr, tout ce qui était prévu et qui n'arrivera pas ! "Nos vies en Rose" raconte nos rêves, nos quêtes de sens. Un romans qui célèbre la magie de la solidarité et le pouvoir de l'amour.
Blanche Sylvain ; Chevallier Bérangère ; Wight Tom
Objectifs : permettre à l'utilisateur de bien maîtriser l'anglais pour communiquer avec aisance dans la vie professionnelle. Descriptif : 1 livre de 304 pages + 2 CD audio soit 97 mn d'écoute. Contenu : un outil pédagogique conçu pour un apprentissage autonome et rapide : ouverture des chapitres par des objectifs réalistes, des dialogues vivants présentant un vocabulaire authentique et actuel pour introduire les mots et expressions nouveaux, des points de vocabulaire- des explications grammaticales, des exercices oraux et écrits variés, basés sur des documents tirés du monde des affaires (articles de presse, cartoons, lettres, mails), avec leurs corrigés, des activités interactives pour se placer dans des situations réelles du monde des affaires (jeux de rôle et mises en situation : conversation téléphonique, entretien d'embauche, rédaction d'un CV, etc), une mise en pratique à la fin de chaque chapitre. En plus : des infos culturelles et de civilisation, un glossaire grammatical, un lexique bilingue. Une forte dimension orale : tous les dialogues sont joués par des comédiens anglais et américains, de nombreux exercices sont basés sur la compréhension et l'expression orale.
Nombreuse, infiniment ondoyante et diverse, cette pensée n'est qu'une charité toujours active dont le mouvement incessant tend vers des objets qui nous échappent ou vers les aspects inconnus de ceux que nous percevions déjà. Comment suivre une telle pensée sans être cette pensée même (...)? ". Le présent ouvrage tente une réponse en même temps qu'il pose la question. Considérant que les écrits de Bonaventure dessinent moins une progression linéaire qu'ils ne suivent un " ordre du coeur ", Etienne Gilson propose ici, après un chapitre introductif de nature biographique qui cherche l'homme derrière l'oeuvre, un parcours circulaire autour du centre de la synthèse bonaventurienne, le Verbe, incarné en la personne du Christ. C'est ainsi que se trouvent abordés les thèmes fondamentaux que sont la critique de la philosophie naturelle, l'évidence de l'existence de Dieu et le problème de la science et de la volonté divines, mais aussi la création, les corps inanimés, les animaux, l'âme humaine, les anges, ou encore l'illumination, la grâce et la béatitude. Ces études convergent et culminent tout à la fois dans un dernier chapitre qui s'attache à saisir l'esprit de ce penseur. A l'encontre de l'argument qui consiste à qualifier Bonaventure de mystique pour le reléguer hors de l'histoire de la philosophie, Etienne Gilson se propose de recourir précisément à cet argument pour l'y réintégrer : le sentiment mystique, pénétrant en effet toutes les couches de l'édifice, est ce qui lui confère sa systématicité, et une systématicité telle que cette mystique spéculative bonaventurienne partage seule avec la doctrine thomiste le titre de synthèse de la pensée scolastique tout entière. Tendant toujours vers une métaphysique de la mystique chrétienne comme vers son terme ultime, cette pensée témoigne simultanément de la nécessité de la science et de sa subordination aux " ravissements mystiques ", et se situe à la rencontre des influences de saint François, de saint Augustin et des exigences systématiques des Sommes de Thomas d'Aquin. L'oeuvre de Bonaventure marque ainsi un moment capital dans le long progrès par lequel la théologie scolastique parvint à l'unité d'un système.