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DES CATEGORIES ESTHETIQUES
BLANCHE
VRIN
26,00 €
Épuisé
EAN :9782711600755
Ouvre posthume d'un logicien humaniste, cette étude se présente avant tout comme un bilan analytique, tout en s'alimentant à l'expérience personnelle de l'auteur. Robert Blanché pose d'abord un problème de recensement et de classement. L'esthétique n'est pas plus la science exclusive du beau que la zoologie n'est la science exclusive du cheval : le sublime, le gracieux, le poétique, d'autres catégories encore l'encadrent et forment système avec lui, s'organisant en couples antithétiques, en triades, à la limite en rosaces (classique, romantique) intercalées l'une dans l'autre. Revenant sur les catégories majeures, Blanché les considère ensuite une à une, chacune ayant sa problèmatique propre. Le beau, défini avant tout par la netteté d'une forme, maîtrise (quand il s'y allie) la dimension de l'affectif et du " voluptuaire ". A l'inverse, le poétique n'a ni forme géométrique, ni lisibilité immédiate et synoptique. Sa forme (son anti-forme) est le vague, le vaporeux. Son lieu d'élection est le temps. Vient ensuite le decrescendo qui nous conduit du sublime, dont Blanché rappelle l'essence paradoxale, à la grâce, catégorie de l'aisance irénique, puis au joli, où la dimension voluptuaire, le chatouillement des sens, prend toute la place, côtoyant à sa limite inférieure la sensibilité protopathique. Blanché s'interroge enfin sur le rapport entre style et catégorie. Un style est un fait historique, localisé et daté ; une catégorie, au contraire, est un mode permanent d'appréciation esthétique.
Des exercices concrets de visualisation positive & d'art thérapie (écriture, dessin spontané, collage, ...) à expérimenter au quotidien. Programme de ce carnet : Intégrer les enseignements positifs de l'année écoulée Bonnes ou mauvaises résolutions ? Se souhaiter le meilleur pour l'année à venir Des souhaits plus grands Rites de "pas sages"
Et si le hasard faisait bien les choses ? Chloé, la trentaine, se définit elle-même comme handicapée : maladroite, timide, immature ? Elle s'appuie beaucoup sur les hommes de sa vie pour rester en équilibre. D'abord Marc son père, puis Alek son meilleur ami et enfin, Daniel l'homme de sa vie et futur père de ses enfants. Alors quand il sort brusquement de sa vie, sa bonne humeur en prend un coup ! Heureusement, ses amis l'entourent, l'écriture de son roman l'occupe et bien des surprises l'attendent. Avec humeur et authenticité, Chloé nous livre ses fêlures, ses merveilles, ses petites victoires et ses rencontres.
Parce qu'on dort, Parce qu'on est dans la lune, Parce qu'on se berce d'illusions, Parce qu'on n'ose pas, Parce qu'on s'est perdu en route, Parce qu'on ne peut plus pour de vrai, Parce que c'est trop dur, en vrai, ON REVE. Et vous, êtes-vous sûr d'être bien réveillé?
Des religieux voués à la prédication peuvent-ils se reconnaître "une vocation universitaire" ? L'Université, de son côté, est-elle prête à recevoir et intégrer la collaboration de "frères prêcheurs" ? En 1907, quelques jeunes dominicains français, professeurs au "Saulchoir" , en Belgique, où ils étaient alors exilés par les lois anti-congréganistes, créaient la Revue des Sciences philosophiques et théologiques : ils se donnaient ainsi un instrument qui leur permettrait de communiquer au public savant non seulement les fruits de leurs propres travaux, mais aussi les résultats d'autres spécialistes engagés dans les mêmes disciplines et de nourrir par là un dialogue constant au sein de la recherche universitaire. En 2007, célébrant son centenaire par un colloque à l'Institut Catholique de Paris, la revue a voulu évaluer la pertinence des intuitions qui présidèrent à sa fondation et dresser un inventaire critique de ses principales réalisations. L'intérêt des contributions ici rassemblées dépasse celui de l'histoire d'un siècle d'études dans l'Ordre des Prêcheurs : on y trouve des ressources originales pour penser aujourd'hui la question du rapport entre culture universitaire et appartenances religieuses, raison et foi.