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Saint Jean
Blanchard Yves-Marie
ATELIER
12,41 €
Épuisé
EAN :9782708233836
Saint Jean... un évangéliste dont le texte est souvent tenu pour difficile. A la première lecture, Jésus apparaît comme un maître en théologie, au savoir inaccessible à la plupart des croyants. Pourquoi ce texte énigmatique est-il si différent des trois autres évangiles ? L'auteur de cet évangile est-il le disciple que Jésus aimait ? Spécialiste reconnu de Saint Jean, Yves-Marie Blanchard répond à ces questions et démystifie cet évangile. Il bouscule les idées reçues, en montrant que ce texte est le fruit de plusieurs auteurs successifs qui s'adressent à des communautés chrétiennes en cours de constitution. Présenté avec une grande rigueur méthodique cet ouvrage éclaire de manière singulière la place décisive de l'acte de foi du croyant dans la révélation chrétienne. On lira ainsi d'un œil neuf l'évangile selon Saint Jean écrit " pour que vous croyiez et qu'en croyant vous ayez la vie. "
Ponnau Dominique ; Blanchard Yves-Marie ; Masson G
Le père Yves-Marie Blanchard accompagne notre lecture de récits johanniques célèbres, la femme adultère, l'aveugle-né, la résurrection de Lazare, tandis que Dominique Ponnau, directeur honoraire de l'Ecole du Louvre, guide notre regard sur les oeuvres d'art qui les illustrent. Gilles-Hervé Masson s'interroge sur la place de la foi ; Dan Jaffé sur le statut des judéo-chrétiens aux premiers siècles et Bertrand Vergely sur la portée du " Je suis " de Jésus. Et, dans Bibl'actu : Les fruits de l'université d'automne de Biblia à Jérusalem / Anne-Marie Pelletier et la Bible / Marie de Jacques Duquesne / Comment interpréter l'Ecriture ? Dans la Bibl'en main, le texte de Jean 5 - 11 est fourni, selon la traduction de la Bible de Jérusalem.
Résumé : L'avenir du christianisme tient, pour une part, à sa capacité de dialogue avec d'autres communautés religieuses. Or, malgré les apparences, l'évangile de Jean s'avère particulièrement apte à soutenir de telles rencontres. Encore faut-il dépasser les préjugés et réapprendre à le lire. L'évangile selon saint Jean est souvent accusé d'antijudaïsme, sans doute en raison de l'expression " les Juifs " qui est souvent employée dans le récit douloureux et complexe de la Passion. De la même manière, on l'accuse d'être un évangile peu oecuménique et trop recentré sur la communauté johannique - malgré la prière insistante pour l'Unité au chapitre 17. Enfin, dans le contexte présent, attaché au dialogue interreligieux, le quatrième évangile paraît s'attacher exclusivement à la foi en Christ, au détriment d'autres expressions religieuses. Il n'en est rien, pourtant. De tels jugements ne résistent pas à un examen rigoureux du texte johannique. Il fallait la science et la précision d'Yves-Marie Blanchard pour nous montrer, à partir du texte original grec, comment on peut dépasser ces préjugés. Vu l'importance des dialogues d'aujourd'hui - judéo-chrétien, oecuménique, interreligieux -, il s'avère essentiel de relire attentivement l'évangile selon Jean, afin d'en manifester la pertinence au regard de ces enjeux. Il y va de la crédibilité et de la cohérence théologique de ces trois démarches autant indispensables que complémentaires.
Résumé : L'évangile selon Jean est d'une telle richesse théologique qu'on oublie habituellement de l'interroger sur l'Eglise. Pourtant, les études historiques consacrées à la Communauté johannique permettent de penser que cet évangile est le fruit d'une expérience originale de vie en Eglise : d'où l'idée d'Yves-Marie Blanchard d'en analyser le "modèle". S'intéressant d'abord aux personnages du quatrième évangile, en tant que figures d'autorité au sein de la communauté - Simon Pierre et les Douze ; le Bien-aimé et les autres disciples ; les personnages féminins -, puis aux métaphores ou paraboles de la réalité ecclésiale - la porte et le berger, la vigne et les sarments -, il s'attache dans un troisième temps au rôle propre à l'Esprit Paraclet, ainsi qu'à la résistance du modèle à l'épreuve des faits, au regard de la crise révélée dans les épîtres de Jean. Dès lors, la question de l'unité ecclésiale s'avère primordiale, confirmant l'intérêt oecuménique d'un tel parcours. Une étude originale pour contribuer aux réflexions d'aujourd'hui sur l'Eglise, dans sa réalité profonde aussi bien que dans son mode de fonctionnement.
Après les expériences de la Royauté et l'espérance d'un Règne de Dieu dans l'Ancien Testament (Cahier n° 83 " Bible et royauté "), voici le message central de la prédication de Jésus : " Les temps sont accomplis, le Règne de Dieu s'est approché ". Règne ou Royaume de Dieu ces mots sont familiers à nos oreilles, mais soutiennent-ils notre espérance ? Que signifiaient-ils pour les auteurs du Nouveau Testament qui les ont tant employés ? Quel sens ont-ils pour nous aujourd'hui ? Quelles relations entre ce Royaume de Dieu, l'Eglise, et les états terrestres ?
Algérie, Soudan, Irak, Chili, Iran, Colombie, Liban, Hong Kong, France... Sous le ciel menaçant du dérèglement climatique, un vent de protestation s'est levé en divers endroits de la planète. Il a soulevé, sans parvenir à le déchirer, le voile de l'illusion du meilleur des mondes régi par le marché et habillé par une démocratie vidée de son sens. Une partie des habitants du globe s'est dressée contre la violence des pouvoirs et l'omnipotence de l'argent. L'aspiration à l'émancipation renaît. Plutôt que d'apparaître comme un ailleurs inaccessible retiré dans le jardin des rêves, l'utopie a retrouvé la vigueur qui avait conduit les insurgées du XIXe siècle à s'en emparer pour se libérer de leurs chaînes. Ce livre plaide pour que chacune d'entre nous se mette à l'écoute des pratiques émancipatrices qui, du Chiapas à Notre-Dame-des-Landes, des collectifs de Gilets jaunes aux places d'Alger et de Santiago, en passant par les associations et les lieux du travail, dessinent, dès aujourd'hui, le visage d'une démocratie réelle et toujours inachevée.
Quel est l'avenir du travail ? A l'heure du développement de l'intelligence artificielle et des plates-formes numériques, sommes-nous condamnés à être au service des machines ou pouvons-nous, au contraire, les mettre à notre service ? A l'heure du péril écologique, comment travailler sans, dans le même temps, détruire la planète ? Alors que des accords transcontinentaux favorisent la concurrence au plus bas prix, est-il possible d'appliquer des normes sociales permettant un travail décent ? Et comment élaborer des règles qui, au lieu d'être des vecteurs d'une globalisation uniformisante, tiennent compte de la diversité des formes et expériences du travail dans les différents pays du monde ? Réunissant vingt et un auteurs du monde entier, conçu, dirigé et introduit par Alain Supiot, ce Livre du centenaire de l'Organisation internationale du Travail (OIT) dresse un panorama inédit du travail au XXIe siècle et pose les questions essentielles qui détermineront son avenir. Révolution technologique, péril écologique, ordre juridique international schizophrène sont autant de défis à relever pour qu'advienne, au XXIe siècle, le "régime de travail réellement humain" projeté par la Constitution de l'OIT en 1919.
Qui étaient les prêtres qui ont vécu le concile Vatican II ? Une enquête leur donne la parole et restitue leur parcours. Eclairant alors que l'Eglise catholique traverse une grave crise de crédibilité. On ne peut comprendre la société française de la seconde moitié du XXe siècle sans connaître ceux qui y ont joué un rôle non négligeable, les prêtres qui ont vécu Vatican II. Habités par cette conviction, des membres de la Conférence catholique des baptisés de France (CCBF) ont, durant plusieurs années, recueillis leurs paroles. Ce livre les restitue en les mettant en regard. Il retrace les itinéraires de prêtres qui ont passionnément voulu se rapprocher de tous, spécialement des " périphéries " chères au pape François. Souvent discrets sur eux-mêmes, ces hommes ont vécu la convocation en 1960 du Concile ? " l'événement le plus important du XXème siècle " selon De Gaulle ? comme une libération du carcan clérical dans lequel était enserrée leur existence. Ils livrent au fil des chapitres, ce qui a motivé leur vocation, leur vie au séminaire, leur traversée de Mai 68, leurs doutes et leurs passions pour un Evangile vécu en résonnance avec la vie des femmes et des hommes qu'ils côtoient. Ce tableau jette une lumière crue sur l'état de crise que traverse actuellement L'Eglise catholique. " Il faut ouvrir les fenêtres de L'Eglise " disait Jean XXIII en convoquant le Concile. 60 ans plus tard, ne faut-il pas renouveler ce geste ?
Dans sa lutte pour la survie dans les camps des Khmers rouges au Cambodge, Claire Ly, née boudhiste, entame une conversation avec le "Dieu des Occidentaux" auquel elle demande des comptes. Un apprivoisement qui la conduira vers la voie étonnante de la conversion. Avril 1975, les Khmers rouges deviennent les maîtres du Cambodge. Une femme, sa mère et ses deux enfants prennent la route pour la Thaïlande. Leur fuite est bientôt stoppée par les soldats de Pol Pot. Commence alors un long calvaire : camp de travail à la campagne, exécutions sommaires, endoctrinement des enfants, malnutrition, chasse aux bourgeois et aux intellectuels. Dans un récit bouleversant et rare, Claire Ly raconte sa lutte obstinée pour la survie. Que peut faire une jeune femme contre la folie génocidaire de soldats et de militants qui ont sciemment décidé d'éliminer les ennemis du peuple ? Les principes de l'éducation cambodgienne fondés sur une certaine conception du bouddhisme enseignent l'impassibilité, "la voie du milieu" , le détachement à l'égard des souffrances endurées. Pourtant, pour survivre Claire Ly ne peut plus taire sa haine et sa révolte. Bousculant ces valeurs ancestrales, elle choisit de demander des comptes au Dieu des Occidentaux. Pourquoi a-t-il permis ces horreurs ? Peu à peu, ce Dieu étranger devient un compagnon qui le conduira vers une voie étonnante. A travers cette nouvelle édition, Claire Ly amène le regard du public sur sa blessure, pour donner le courage à autrui de regarder ses propres traumatismes. Elle nous démontre que l'épanouissement personnel de chacun ne s'accomplit que lorsque nous faisons face à nos blessures et interrogations tel un lotus émergeant de la boue.