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Ecoplasties. Art en environnement
Blanc Nathalie ; Ramos Julie
MANUELLA
24,99 €
Épuisé
EAN :9782917217061
A l'heure où l'environnement est au coeur des préoccupations publiques, Ecoplasties présente un panorama des protocoles, des problématiques et des réponses que des artistes du monde entier développent, chacun à leur manière, pour considérer autrement l'environnement. L'ouvrage qui se veut la première synthèse sur ce thème en langue française montre la diversité des démarches et des questionnements, tant en ce qui concerne les transformations des pratiques artistiques, en matière de propositions et de productions, que les rapports nouveaux à l'environnement qu'elles impliquent. Pour répondre à ces objectifs la forme vivante de l'entretien a été privilégiée. A la vingtaine d'entretiens avec des artistes internationaux, s'ajoute une large introduction permettant de prendre toute la mesure de cet art environnemental et de ses mutations, de ses excroissances, de ses avatars et de son développement du début de ce siècle à aujourd'hui.
Résumé : Il nous faut donc réparer la Terre par le bas. Nous n'avons pas le choix, ni les moyens de faire face aux changements requis à une échelle globale. Ce qui est à notre portée, en revanche, est de transformer la réalité telle qu'elle s'offre, et dans nos environnements ordinaires, d'agir sur le mode de l'acupuncture. Pourquoi ? Parce qu'il est primordial de redonner confiance dans l'action collective et sa capaciteÌ à changer le cours des choses.
Construire l'ère du numérique ne peut se faire sans une réflexion globale sur la façon et la fonction de juger. Les juges sont au coeur de cette révolution technologique. Cette rencontre entre le juge et le numérique est d'une double nature. D'une part, le juge doit adapter les matières traditionnelles qui sont mises à l'épreuve du numérique (droit de la distribution et de la concurrence, propriété intellectuelle, droit international privé...). D'autre part, l'outil numérique investit l'office du juge et l'organisation juridictionnelle. Cette immixtion du numérique au sein même de l'activité juridictionnelle est plus inquiétante. Elle amène à repenser la place du juge et la fonction de juger. Le monde du numérique est manifestement un défi pour le juge du 21ème siècle. Cet ouvrage est l'occasion de débattre des vices et des vertus de ce nouveau monde en abordant deux volets complémentaires : I. L'activité juridictionnelle confrontée au numérique ; II. L'activité juridictionnelle investie par le numérique.
Sous l?impulsion d?associations militantes ou de politiques publiques, la ville se modifie. Le vert gagne du terrain. Plus profondément, plus durablement peut-être, l?environnement ordinaire des citadins contemporains est reconfiguré. Il se pare désormais d?une nouvelle esthétique urbaine, associée aux politiques de ville durable, d?urbanisme écologique? Cette esthétique transforme l?espace public. Son aspect ornemental réduit la ville et ses espaces à un décor vert, fabriqué par le capitalisme contemporain et la multiplication des innovations technologiques vertes. L?investissement des citoyens, sur un mode participatif et productif, laisse place à une ville « jardinée », écologisée et gérée en partenariat. De nouvelles manières d?habiter les lieux urbains émergent peu à peu. De telles évolutions dessinent-elles les prémices d?une restructuration de l?espace social dans son ensemble? Comment des enjeux urbains condensent-ils une métaphore nouvelle de l?espace public? Spécialisée dans les questions d?environnement et d?esthétique, Nathalie Blanc est directrice de recherche au Cnrs Umr Ladyss Paris 7.
Le fichier de l'élève aborde les 4 domaines mathématiques de Grande section maternelle: "approcher les quantités et les nombres"; "découvrir les formes et les grandeurs"; "se repérer dans le temps"; "se repérer dans l'espace". Il est organisé en 8 thèmes qui comportent chacun: une double page d'ouverture constituée d'une grande illustration pour aborder les notions mathématiques en collectif et à l'oral; 6 à 8 fiches d'activités. A la fin de l'ouvrage figurent 6 pages de vignettes autocollantes.
Colette Brunschwig est une peintre du XXe siècle, dont elle interroge de façon singulière la modernité artistique occidentale, et les traumas historiques que furent la Shoah et Hiroshima. Dans la proximité philosophique d'Emmanuel Levinas, l'artiste, proche du philologue Jean Bollack, joint ses recherches picturales liées aux abstractions des années 1950 à l'étude des traditions exégétiques talmudiques, avant d'y associer, à la fin des années 1960, l'enseignement des peintres lettrés chinois des XIIe et XIIIe siècles. Assumant une double généalogie avec Claude Monet et Kasimir Malevitch, Colette Brunschwig n'a cessé d'explorer un espace dynamique, traversé d'un souffle intérieur d'expansion et de compression ; espace qu'elle rend patiemment disponible pour recommencer la peinture après l'anéantissement, et y inscrire les strates réflexives et sensibles d'une revue des formes. Cette première monographie se veut un outil olivet de connaissance. Elle réunit donc une large iconographie de l'oeuvre peint de Colette Brunschwig, des archives personnelles, des photographies d'expositions, des essais critiques comme autant d'entrées possibles dans le geste pictural et la démarche intellectuelle, la correspondance de l'artiste avec diverses figures célèbres de la scène artistique et littéraire française de l'après-guerre, et ses propres textes, nés de la réflexion de son rapport à l'art moderne et aux transformations technologiques de son temps.
La première monographie de la peintre Eva Nielsen est une étape importante dans son parcours. Cette parution coïncide avec dix années de recherches et de productions. Jeune peintre, Eva Nielsen a été étudiante à l'atelier de Philippe Cognée aux Beaux Arts de Paris. Arpenter des territoires est à l'origine de son approche de la peinture. Lieux en reconstruction ou espaces factices, Eva Nielsen brouille nos repères en "fabriquant" des images troublantes. Peintre qui interroge constamment le photographique dans sa pratique, Eva Nielsen intègre la sérigraphie dans ses peintures afin de rassembler et de reconfigurer des fragments du réel. Territoires perturbés, abandonnés et traversés par des désastres ou des catastrophes naturelles, ses peintures se construisent au travers de visions multiples du paysage : désertique, sec, avec des aires bétonnées ou urbaines. Oscillant entre le quotidien et l'imaginaire, les peintures d'Eva Nielsen procèdent d'une mise à plat des réalités urbaines et architecturales. Le lancement du livre aura lieu lors d'une exposition à la galerie Jousse Entreprises en juin prochain. Soutenu par l'Adagp, le livre fera également l'objet d'une présentation au Filaf à Perpignan en juin. Eva Nielsen est également représentée à l'étranger par la galerie The Pill (Istanbul).
L'architecture, c'est l'inverse de la nature. C'est l'art de façonner une nouvelle nature. C'est l'art de rendre naturel ce qui ne l'est pas. La pratique architecturale de Claude Vasconi est intimement liée au dessin. Entre 1965 et 2009, Claude Vasconi a signé plus de soixante réalisations en France, en Allemagne et au Luxembourg. dont la tour ZDF aux Lilas, le 57 Métal à Mulhouse, l'Hôtel du Département à Strasbourg et le quartier du Borsig à Berlin. Tous ces bâtiments, emblématiques d'une conception radicale de l'architecture, ont d'abord été des esquisses tracées au feutre sur de grands papiers calque. Du croquis initial à la finalisation, le dessin rythme chaque étape des projets de Claude Vasconi. Il a ainsi laissé des centaines de dessins qui témoignent d'un processus créatif où le geste de la main est essentiel pour penser et faire advenir la forme. Les 400 dessins rassemblés dans ce livre de plus de 800 pages, classés par ordre chronologique, donnent à voir l'instant de la création, l'instant où se rêve la réalité. Des extraits de ses nombreux carnets, où s'entrelacent réflexions sur l'architecture et notes sur ces projets, émaillent ce corpus unique et inédit. L'ensemble invite à découvrir l'oeuvre d'un architecte-bâtisseur qui a marqué le paysage urbain de la fin du XXe siècle, à travers l'énergie de son trait, son sens de la composition et le mouvement de sa pensée.
Prego Ignacio ; Rouvière Nicolas ; Durand Jean-Mar
Construire un Palais de Justice à Pointe-à-Pitre (Guadeloupe), quand on est une agence d'architecture parisienne, sans faire un geste souverain d'autorité métropolitaine déconnectée des réalités, est à la fois un défi et une grande responsabilité. Un Palais de Justice est souvent un bâtiment traditionnellement imposant, qui affirme par sa seule apparence la puissance régalienne. C'est précisément à rebours de cette tradition emphatique, présomptueuse et intimidante de l'architecture que le nouveau Palais de Justice de Pointe-à-Pitre a été pensé et construit, faisant le choix de s'ajuster au cadre social, politique, géographique et historique caribéen. Situé dans le centre-ville, près de la mer, dans le coeur le plus vibrant de la cité, le bâtiment frappe par la neutralité de son geste formel. A la tentation de la majesté formaliste, les architectes ont préféré la rigueur discrète qui traduit l'idée que la Justice doit être remise au coeur de la Cité, se rapprocher des citoyens plutôt que de s'en distancier, les rassurer plutôt que les pétrifier. Il se veut incarner ainsi une justice apaisée et rien chez lui ne cherche à intimider le passant ordinaire, qui peut saisir d'emblée que le service public de la justice lui est accessible. Dans un livre lui-même sobre et élégant, le texte de Jean-Marie Durand et les photographies de Laure Vasconi et Luc Boegli témoignent de la réussite de cette réalisation qui parvient à résoudre avec force et humilité les tensions inhérentes à ce genre de programme.