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Voyages aux pays du café
Blanc Jean-Pierre ; Rufin Jean-Christophe
ERICK BONNIER
35,00 €
Épuisé
EAN :9782367602615
A mi-chemin entre le carnet de route et le manifeste, ce livre plonge le lecteur au coeur d'une saga à travers les trois continents. Au fil des pages largement illustrées par des photos grand format, on découvre des visages, des sourires, des scènes de vie ponctuées d'anecdotes, des hommes et des femmes qui collaborent par leur travail à la grande histoire du café. Du Mexique à Cuba, en Haïti ou encore à Sao Tomé, des Grands Lacs à l'Ethiopie en passant par le Zimbabwe et le Laos, ce sont près de 25 millions de familles qui vivent de la culture du café. Cette chaîne humaine est la clé de la réussite d'une filière, dont le niveau de développement est inégal d'un pays à l'autre, selon son histoire. Mais toutes sont dignes d'intérêt et méritent d'être connues... Voilà le message de Jean-Pierre Blanc, défricheur infatigable qui a parcouru la planète pour offrir sur nos tables les meilleurs crus tout en développant sa vision d'une économie plus responsable, née d'une rencontre avec le Padre Van der Hoff - cofondateur du label Max Havelaar. Après avoir lu cet ouvrage, votre café du matin n'aura plus la même résonance. Paru en 2013, ce livre est une version revue et augmentée.
Le Moyen-Orient est une des régions les plus instables au monde. Guerres civiles en Syrie et en Irak, transition politique douloureuse en Egypte, occupation massive de la Palestine par Israël, tensions récurrentes au Liban : autant d'exemples d'un état de violence qui a la particularité de s'exporter hors des foyers où il se déploie. La désertion du politique, dont la légitimité se fonde sur le dialogue, le compromis et la référence au droit, laisse le champ libre à un déferlement de violence multiforme dans cette région. Pour en décrypter les mécanismes, les auteurs prennent en compte cinq dimensions : les conflits territoriaux, les enfermements idéologiques, les replis identitaires, la résilience des autoritarismes et le contournement du droit international. Une réflexion sur cet espace géopolitique majeur, que le déni politique fait sombrer dans le chaos.
Blanc Pierre ; Chagnollaud Jean-Paul ; Levasseur C
La situation au Moyen-Orient n'est pas une crise de plus mais un basculement historique. Plus de 120 cartes pour comprendre les origines multiples des violences du Moyen-Orient, cet ensemble géopolitique allant de la Turquie au Yémen, et de l'Egypte à l'Iran. Les racines historiques des conflits actuels, depuis l'effondrement de l'Empire ottoman. Les impasses politiques des régimes autoritaires et les dérives nationalistes, islamistes et sionistes. Pétrole, gaz, eau, terres : des ressources stratégiques très disputées. Les intérêts et les stratégies des grandes puissances dans la région. Dans les conflits du Moyen-Orient, en Syrie, au Yémen, en Irak, en Israël-Palestine, c'est le destin d'Etats, de peuples et de sociétés civiles parfois en lambeaux qui est en jeu. Pour espérer rétablir une stabilité régionale, il est indispensable de comprendre les origines de la violence.
Résumé : L'Histoire avance-t-elle en se parodiant ? Il semble que la grande grippe appelée Covid-19 singe la male peste du Moyen-Age, laquelle, aux dires du clergé de l'époque, châtiait l'oubli de Dieu. Notre pandémie, elle, semble châtier l'oubli de l'homme. On n'est jamais allé aussi loin dans la singerie et la farce macabre. Certains se demandent si la science nous sauvera du fléau, d'autres si la science n'est pas elle-même le fléau. Quoi qu'il en soit, c'est un grand pas vers la mise en coupe réglée de la planète au profit d'une nouvelle économie désincarnée et inhumaine. La bonne nouvelle c'est que l'humour n'a pas perdu ses droits, comme l'attestent ces témoignages : regards originaux et décalés, journaux de bord du naufrage, délires confinés... Le monde ne va pas très bien, la littérature non plus, mais il n'y a qu'elle qui parle encore sans masque.
Mon voeu le plus cher est de pouvoir consigner par écrit mon histoire de presque cinq ans dans un terrible lieu d'incarcération. Si j'en contais oralement, ne serait-ce que quelques fragments, les auditeurs se moqueraient de moi, me prendraient pour un halluciné délirant, voire un fou à lier... " Mon témoignage, je le veux écrit, espérant qu'il me survivra et tombera sous les yeux d'un lecteur avisé, intelligent et sensé... " A égale distance de Souvenirs de la maison des morts de Dostoïeski et des reportages concernant la prison d'Abou Ghraib en Irak, ce roman nous entraîne aux confins de l'enfer. En courts chapitres qui claquent comme autant de coups de fouet, l'auteur ne laisse aucun répit à son lecteur, le tenant en haleine jusqu'à la dernière page. Et peut-être le plus étonnant est-il cet humour qui domine les pires souffrances, les plus atroces tortures, et qui confère à cette oeuvre hauteur et humanité.
Si une école philosophique se définit par les mots qu'elle emploie, si pour comprendre la médecine il faut assimiler un vocabulaire qui lui est propre, concernant l'orthodoxie nous nous trouvons comme lecteurs occidentaux devant une forêt de mots, le plus souvent inconnus, et pourtant à la fois chargés d'histoire et de définitions qui en constituent toute l'originalité. Des mots, des noms et des adjectifs tels que : apophtegmes, apocastase, apophatique, cataphatique, escatologie, hésychasme, euchologe, énergie incréée, kénosis, pères de l'Eglise, liturgie, philocalie, synaxaire, théotokos, tradition, théoria (?) nous sont généralement mystérieux ou revêtus dans l'orthodoxie de significations qui sont à des années lumière de celles que nous connaissons. Michel Laroche, métropolite orthodoxe, est l'auteur d'une quinzaine d'ouvrages traduits dans de nombreux pays, tant sur la théologie et la spiritualité orthodoxe que sur l'histoire byzantine. Il nous guide à travers un vocabulaire qu'il maîtrise parfaitement en nous livrant pour chaque mot une définition simple et éclairante, en analysant les racines grecques nombreuses de ce vocabulaire. Il parvient à dessiner pour le lecteur, en dévoilant la signification aussi bien théologique, spirituelle, et historique de ces mots, un visage jusque-là inconnu de l'orthodoxie.
Elle, Odette, Bretonne, fille d'ostréiculteurs, diplômée mais pas que, travaille à la Sorbonne, milite pour des causes nobles, justice sociale, droits de l'Homme, liberté des peuples à disposer d'eux-mêmes. Nous sommes en 1950. Lui, Mohand, Algérien, grand, balèze, déteste l'hypocrisie et les esprits tordus. Né en Kabylie, montagnard de père en fils, berger ayant le certif en poche, il s'expatrie. Motif récurrent, gagner un peu de monnaie. Lieu de leur rencontre, qu'ils n'ont pas choisi, Paris. Rencontre abracadabrantesque. Tout de suite, elle lui saute au cou. Puis, très amoureuse, elle veut qu'ils se marient. Lui acquiesce. La noce, précipitée, fut célébrée en Bretagne, chez les parents d'Odette. Mohand découvre la dégustation des huîtres vivantes. Il fait la grimace mais il finit par reconnaître que c'est bon. Rien à voir avec les cuisses de grenouilles auxquelles il a refusé de goûter. Pauvres bestioles. Le coup de foudre d'avant-avant hier s'étiole dès la naissance du premier bébé. Odette se pose alors des questions. S'est-elle gourée en épousant le Viking du Djurdjura ? Le mariage mixte est-il responsable de la débâcle de ce couple ? Congé lui est donné. Jamais il ne s?est insurgé. Jamais il n?a élevé la voix. Odette l?a façonné, l?a cultivé, le poussant à lire, puis elle l?a chassé. Ne sachant que faire, Mohand reste à Paris jusqu?à sa retraite. Puis il retourne en Kabylie.
Qui sommes-nous ? " : cette question continue d'agiter l'esprit des Libanais, qui s'interroge sur leur identité, sur la légitimité historique du Liban et sur le rapport de ce dernier avec la Syrie, si proche et si lointaine. Ce livre revient sur la proclamation du Grand Liban par le général Gouraud en 1920, qui deviendra six ans plus tard la République libanaise. Après avoir présenté tous les projets territoriaux en compétition à l'époque de la partition du Levant, François Boustani nous entraîne sur les circonstances de la naissance de l'entité libanaise et nous raconte la réaction des différentes communautés face au projet libanais. Cette identité libanaise en construction est traversée depuis un siècle par des conflits, des dissensions, mais aussi par l'altérité et la négociation entre les communautés, qui aboutissent actuellement sous nos yeux à une volonté de vivre ensemble. Dans cette Histoire du Liban se trouve une page méconnue de l'Histoire de France : celle des écoles des congrégations catholiques françaises au Levant qui ont contribué à l'émancipation des Libanais, celle du commerce de la soie avec Lyon qui a développé l'économie de la Montagne libanaise, enfin celle du mandat français qui a permis, en vingt-cinq ans, l'édification de l'Etat libanais. De cette rencontre féconde est né un espace de liberté et un foyer de rayonnement de la culture française sur les rivages orientaux de la Méditerranée, qu'il convient de préserver.