Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Le nez à la fenêtre
Blanc Jean-Noël
JOELLE LOSFELD
19,30 €
Épuisé
EAN :9782070787722
Mettre le nez à la fenêtre, en termes cyclistes, c'est se porter en tête du peloton en vue de s'échapper. Voilà précisément ce que fait Maurice, dit Momo, dans une grande étape de montagne du Tour de France. Trop présomptueux? La gloire n'a jamais été à son programme. Et s'il gagnait... Si cette course était pour lui une manière de régler ses comptes avec une enfance âpre et solitaire, qui l'a convaincu que la lutte est la seule porte de sortie? Faut-il toujours s'échapper pour exister? Les quelques heures de cette étape, où tout un destin se joue, le lecteur les vit dans la peau de ce coureur avec ses espoirs, ses efforts, sa détresse, son courage. On sue, on vibre, on souffre, on exulte avec lui, dans ce roman qui alterne le présent de la course, avec son rythme vif et haché, et le passé de l'enfance, avec ses lenteurs, ses doutes et sa solitude. Biographie de l'auteur Jean-Noël Blanc vit et travaille à Saint-Etienne. Il est l'auteur d'une trentaine d'ouvrages, dont Jeu sans ballon (Seuil, "Points Virgule", 2002), La légende des cycles (Le Castor astral, 2003), Besoin de ville (Seuil, 2003)... Aux Editions Joëlle Losfeld, il a publié Esperluette et compagnie (2004) et La petite piscine au fond de l'aquarium en 2007.
Un roman qui parle du malaise des cadres ? En partie, oui. Le personnage central est en effet directeur des achats dans une entreprise moyenne qu'un grand groupe "restructure", avec les conséquences humaines désormais habituelles. Mais il s'agit aussi d'un portrait d'homme solitaire, qui aménage à la bonne franquette sa vie quotidienne, ses amours, ses maux et ses petits bonheurs. Ce texte tendu par un humour permanent, joue sur les mots, les situations, les personnages, les dialogues, les histoires... et s'inscrit dans le courant moderne du collage et de la brièveté. Du même auteur : Esperluette et compagnie.
Publiée pour la première fois dans la collection "Page Blanche", cette histoire est traitée sous forme de 14 courts récits répartis au cours de la semaine et traite du thème de l'enfance : des moments parfois tragiques, parfois heureux. Jean-Noël banc réussit superbement à se mettre à la place de l'enfant, à transcrire ses sentiments et ses désespoirs. Totem du Salon de Montreuil 1992.
Revue de presse Sujet : Rodrigue et ses parents ont repris la route après s'être arrêtés pour pique-niquer. C'est la stupeur lorsque Rodrigue réalise qu'il a oublié son chat Balthazar. Ils font demi-tour mais le chat n'est plus là. Il voudrait tant le retrouver et Balthazar aimerait vraiment rentrer chez lui... Commentaire : Un roman original, plein de tendresse entre un jeune garçon et son animal. Le texte présente alternativement le chat narrateur de sa nouvelle vie solitaire et Rodrigue, qui a perdu le goût de la vie, l'auteur s'attachant avec talent à nous faire percevoir les sentiments de l'un comme de l'autre. Un récit court et facile à lire qui séduira les amateurs d'animaux. De très belles illustrations. -- www.choisirunlivre.com
Je prépare le disque laser et j'entends le ronronnement d'un moteur. J'ai laissé la porte ouverte, tout est éteint. J'entends la porte qui s'ouvre, je ferme les yeux, les pas s'approchent et une main se pose sur mon épaule. Je lui dis : "Dis-moi simplement deux ou trois mots pour que je reconnaisse ta voix". Il prend le foulard, il me bande les yeux. Il me dit : "Lève-toi, marche, mets-toi à genoux, croise les jambes, décroise les jambes, écarte les jambes, tends la main". " Martine Vantses a rencontré ces femmes qui cherchent un homme par minitel ou par petites annonces. Nulle part ailleurs dans la société le sexe de la femme ne se dit aussi crûment, aussi clairement. Prises par la panique du manque et la peur de ne plus plaire, ces femmes expriment le féminin dans ce qu'on a l'habitude de dissimuler : l'obsession d'un homme à tout prix, le rêve d'un homme qui réparerait, et font l'expérience de "l'impossible rencontre" . A travers ces témoignages, l'auteur analyse les raisons pour lesquelles les femmes reproduisent majoritairement les mêmes insatisfactions que leurs aînées.
Résumé : C'est l'été à Paris. Une jeune fille revient à elle dans la cuisine du restaurant où elle travaille. Amnésie : elle ne se souvient plus de rien, et son accent irlandais est le seul indice qu'elle possède. Commence un jeu de piste dans lequel elle tente de retrouver son identité, lorsque tout à coup elle voit surgir un homme au visage familier à la sortie d'une boulangerie. Elle va alors essayer de retrouver cet homme mystérieux. Cessant de se rendre au travail, elle se met dans des situations absurdes, tantôt cocasses et tantôt plus délicates, pendant que sont révélées au lecteur des scènes de la vie qu'elle a oubliée. L'histoire est construite à la manière d'un puzzle, et l'intrigue se resserre à mesure que l'héroïne perd pied...
La ville de plomb, c'est le titre d'un roman qu'écrit Marcel, un tout jeune dessinateur industriel, pour se libérer du quotidien, pour exprimer sa peine, ses espoirs et surtout l'impression pesante, étouffante, que fait sur l'âme de l'adolescent qu'il est encore le monde affreux qu'est le nôtre. Mais la ville de plomb, c'est aussi Paris, le Paris de Belleville, que Jean Meckert, dans ce livre d'un réalisme puissant, , vrai, sans faiblesse, sans complaisance, fait vivre intensément grâce à une intrigue très simple : Etienne et Marcel, deux tres jeunes gens de Belleville, sont tous les deux épris, d'une dactylo, Gilberte. Leur inquiétude, Ieur timidité, leur inexpérience de la vie compliquée d'un manque total d'illusion, leur sensualité qui se cherche, les rendent tous trois terriblement maladroits. Sans doute Gilberte, après des tentatives amoureuses décevantes, trouvera-t-elle avec Marcel le chemin d'un bonheur possible, mais ce n'est là que l'apparence d'une heureuse conclusion. Le débat, si l'on peut dire, reste ouvert, ce débat navrant d'âmes de faibles avec un monde fort, fermé, un monde de rats, un monde impitoyable, un monde de plomb.
Dans une Floride appartenant à un futur proche, un "meilleur des mondes" à la fois sombre et extrêmement vivant - finalement assez peu différent du nôtre -, quelques personnes âgées habitent dans les caravanes d'un village pour retraités. Parmi eux Vincent Margiotta et son épouse Lillian, un couple de septuagénaires qui ne cessent de se quereller depuis que cette dernière a décrété vouloir vivre seule. Ils reçoivent la visite de Denise, leur petite-fille, et de son ami Tink qui vont emmener Vince et l'une de ses amantes, Vola Byrd, dans un voyage vers Key West, pour tenter d'escroquer des trafiquants de drogue... Joe Ashby Porter invite le lecteur dans un feu d'artifice où l'on croise les figures d'Hemingway et de Gertrude Stein, de Fidel Castro, ou encore de Winnie Mandela. Dans ce roman plein d'humour, la vie, l'amour et la mort sont étroitement mêlés.