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Une histoire de l'Hôpital Lariboisière ou le Versailles de la misère. le Versailles de la misère
Martineaud Jean-Paul
L'HARMATTAN
41,50 €
Épuisé
EAN :9782738469908
L'hôpital Lariboisière est un établissement les plus connus de l'Assistance publique à Paris. Dés ses débuts, il y a 150 ans, il s'est trouvé étroitement associé à l'histoire de Paris et, bien-sûr, à l'évolution de la pratique médicale. Préoccupés d'un soucis esthétique inhabituel, ses concepteur ont réalisés une forme nouvelle d'hospitalisation, le plan pavillonnaire, qui prévaudra pendant près d'une centaine d'années. Florence Nightingale l'admire. Emile Zola dans L'Assomoir, les frères Goncourt dans leur Journal parlent éloquemment de ses débuts. L'hôpital se retrouvera par la suite au cœur des combats de la Commune de paris, puis à proximité de ceux de la guerre de 14-18 et, pendant les années noires 39-44, passera sous contrôle allemand. Ses murs, heureusement rénovés, ont vu les évolutions formidables de la médecine et de la chirurgie, l'affirmation progressive de la radiologie et de la biologie : l'usage thérapeutique des sangsues aussi bien que la mise en œuvre de la transplantation cardiaque, la recherche de l'albumine dans les urines au lit du malade que l'utilisation du scanographe. Bref, 150 ans d'histoire de France et de l Science entre quatre murs blancs.
La contagion des conflits internationaux constitue un défi majeur des relations internationales modernes. Face à ce danger, la communauté internationale a fait de l'anticipation des conflits une impérieuse nécessité. Des instruments juridiques, des acteurs, des techniques et des méthodologies sont mobilisés afin de détecter les conflits au plus tôt et d'en prévenir la survenance. Cet ouvrage expose de façon concise l'ensemble des principes et des activités qui ressortent de cet activisme en faveur de la préservation de la paix. Il a pour ambition d'apporter un éclairage très large sur une question qui est peu étudiée par les auteurs francophones. Ainsi, il examine à la fois les succès, qui sont loin d'être négligeables, et les défaillances des mécanismes de prévention des conflits internationaux. L'auteur plaide pour la diffusion d'une véritable culture de la prévention des conflits. Il souligne cependant la complexité de cette ambition. Cet effort ne saurait en effet faire l'économie d'une connaissance préalable et approfondie de la mécanique des conflits et d'une parfaite maîtrise des outils d'intervention sur les dynamiques de violence.
Pendant plus de 500 ans - de la découverte de l'Amérique à la découverte de la pénicilline —, la vérole (ou syphilis) va accompagner la vie sexuelle des Français et envahira l'Europe. Souvent mortelle, hautement contagieuse, la maladie résistait à tous les traitements. Les prostituées, principales vectrices de l'infection, sont persécutées. Les syphilitiques, des pécheurs pour la bonne société catholique, sont rejetés et souvent enfermés dans des institutions spécialisées. On leur administre du mercure, très toxique, qui fera autant de victimes que le tréponème...
Résumé : Haïti est un "Galápagos" historique. Une étude sérieuse de son histoire révèlera l'évolution des méthodes de conquêtes et de domination européennes. Haïti a fait l'expérience de tous les trucs, de tous les abus inventés par l'occident pour marcher vers l'hégémonie. Le plus souvent elle a été la première victime. L'Eglise catholique voulait faire de Colomb un saint. L'idée fut abandonnée quand on apprit que l'amiral avait un fils naturel. Pour la plupart des religions révélées, le sexe, même consentant, est plus coupable que le meurtre. Tuer au nom du roi, de la patrie ou de Dieu n'est même pas un péché. Les Européens vidèrent un continent de sa population originale pour la remplacer par une population transplantée. Ceci était réalisé à une si grande échelle que de simple marchandise, l'Africain devint une denrée. Si la traite des Nègres n'était que l'aventure d'un seul bateau réalisant un seul voyage et transportant une seule cargaison, ce serait déjà un crime abominable, une indicible monstruosité. Maintenant pensez qu'elle a été maintenue pendant plus de trois siècles. En Haïti, le mot d'ordre : "Justice, transparence et participation" inonda le pays d'un enthousiasme contagieux. Des professionnels haïtiens en exil depuis des décennies retournèrent en Haïti. L'espoir en un avenir meilleur semblait renaître, Port-au-Prince se couvrit de muraux annonçant une ère nouvelle. Dans un mouvement spontané, le peuple descendit dans les rues et nettoya la ville. Dans sa foi naïve il chantait : "la prière est montée et la grâce est descendue, Seigneur." L'euphorie dura sept mois.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.