Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Introduction à la prévention des conflits internationaux
Martineau Jean-Luc
L'HARMATTAN
24,00 €
Épuisé
EAN :9782343106120
La contagion des conflits internationaux constitue un défi majeur des relations internationales modernes. Face à ce danger, la communauté internationale a fait de l'anticipation des conflits une impérieuse nécessité. Des instruments juridiques, des acteurs, des techniques et des méthodologies sont mobilisés afin de détecter les conflits au plus tôt et d'en prévenir la survenance. Cet ouvrage expose de façon concise l'ensemble des principes et des activités qui ressortent de cet activisme en faveur de la préservation de la paix. Il a pour ambition d'apporter un éclairage très large sur une question qui est peu étudiée par les auteurs francophones. Ainsi, il examine à la fois les succès, qui sont loin d'être négligeables, et les défaillances des mécanismes de prévention des conflits internationaux. L'auteur plaide pour la diffusion d'une véritable culture de la prévention des conflits. Il souligne cependant la complexité de cette ambition. Cet effort ne saurait en effet faire l'économie d'une connaissance préalable et approfondie de la mécanique des conflits et d'une parfaite maîtrise des outils d'intervention sur les dynamiques de violence.
Si les dieux du monde grec nous semblent si familiers, c'est que l'art européen a trouvé dans la littérature antique une source inépuisable d'inspiration. Mais en confondant les divinités grecques et romaines, pourtant à l'origine bien distinctes, et en ne retenant que les plus anecdotiques de leurs histoires, l'Occident a aussi transformé la nature des dieux grecs. Les collections d'antiquités grecques du musée du Louvre permettent de les voir tels qu'ils apparaissaient aux hommes de l'Antiquité. L'art grec révèle en effet des divinités surprenantes, complexes, très éloignées des aimables allégories qu'on croit connaître.
La "Dame d'Auxerre" doit son surnom à la préfecture de l'Yonne où elle fut retrouvée par le savant Maxime Collignon il y a plus de quatre-vingt-dix ans, en 1907. Ses origines mystérieuses et l'histoire rocambolesque de son arrivée au musée d'Auxerre lui valent une gloire médiatique bien superficielle. Cet engouement rejoint l'intérêt des études universitaires qui, dans la première moitié du XXe siècle, ont érigé la Dame d'Auxerre en prototype de la définition d'un "style", au sens le plus vague du terme. Cette statuette est en effet considérée comme le plus bel exemple connu de la sculpture "dédalique", du nom du sculpteur mythique Dédale, qui, au VIIe siècle avant J.-C., à l'imitation de l'Orient et de l'Egypte, renoue avec le travail de la pierre. Depuis, de nouvelles découvertes ont permis de préciser nos connaissances sur la Crète au VIIe siècle avant J.-C. Pour la première fois, les fouilles récentes de Nicolaos Christos Stampolidis à Eleutherne permettent d'avancer l'hypothèse précise de la date et du lieu de trouvaille de la Dame d'Auxerre.
Résumé : Un demi-siècle après la vague des indépendances de 1960, l'année 2010 a marqué, pour de nombreux pays d'Afrique, le cinquantenaire de leur accession à la souveraineté et a été jalonné de multiples célébrations. Cet ouvrage se propose de faire revivre ce moment clé des indépendances, à travers une série d'analyses témoignant du moment de l'indépendance, de la diversité des réactions qu'il a générées et du souvenir que les Africains ont construit ou conservé de ces journées de fête ou de doute jusqu'au jubilé de 2010. A partir d'un questionnement renouvelé, les contributions mettent à jour l'extrême diversité des perceptions et des vécus qui coexistent et la complexité jamais démentie du rapport entretenus à cet événement fondateur. Colère et joie se sont mêlées à Tananarive et au Cameroun, fierté et déception ont été perceptibles à Lomé et Dakar. Des fêtes officielles parfois convenues aux bals où l'on a dansé "jusqu'à fatigué", les sociétés africaines ont tenté de s'approprier le moment "indépendance" en faisant parfois entendre des voix discordantes, notamment celles des "vaincus" des luttes politiques de la décolonisation (radicaux ou modérés) ou celles plus discrètes des mondes populaires ruraux et urbains, à la recherche d'une émancipation réelle et non formelle.
Ensemble de témoignages personnels et vivants d'universitaires connus qui dévoilent comment l'histoire de l'Afrique et l'étude des Tiers-Mondes devenus "Suds" se sont imposées à l'université et aux institutions de recherches. Autour d'une interrogation sur les méthodes et les difficultés du métier d'historien ou de géographe en contexte africain et asiatique, des chercheuses et chercheurs reviennent ici sur leurs parcours personnels, intellectuels et institutionnels. A travers ces récits, se dessinent des trajectoires singulières, souvent pionnières, marquées par la volonté de rompre avec les cadres hérités de la science coloniale. Pour les jeunes chercheuses et chercheurs, souvent confrontés aujourd'hui à des difficultés inédites, ces récits offrent un puissant levier de mise en perspective. Loin de tout fatalisme, la mise en regard de ces expériences invite à un optimisme épistémologique, de l'invention de l'histoire de l'Afrique à sa reconnaissance disciplinaire en passant par l'institutionnalisation des recherches sur les Tiers-Mondes d'Afrique, d'Asie et d'Amérique à Paris 7 Diderot ou Paris 1 Panthéon-Sorbonne.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.