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Une Bille de mercure
Blaizot Dominique
FAYARD
22,45 €
Épuisé
EAN :9782213014920
Vincent Josserand, seize ans en été. Durant quelques jours de beau temps, qui pourraient être aussi bien sans histoires, on assiste à tout ce qui peut s'accumuler autour d'un adolescent d'aujourd'hui, écorché ou qui se croit tel, parce que sa sensibilité ne lui laisse guère d'échappatoire. Vincent, poussé à bout, tente instinctivement de quitter cet état pour passer à un état différent, peut-être plus adulte. Il le fait sans délicatesse, avec la gaucherie et la brutalité de celui qui se croit et se sent agressé par une vie qui, en définitive, ne lui veut ni bien ni mal, ne lui veut probablement rien. Dominique Blaizot est né le 19 décembre 1954 à Saint-Brieuc. Il habite Meudon. Après avoir obtenu son diplôme de troisième année de pharmacie, travaille dans l'édition. Le manuscrit d'Une bille de mercure, sélectionné par un jury de bibliothécaires, s'est vu décerner le " Premier prix " 1984, destiné à couronner un premier roman inédit.
Toujours dans l'esprit du premier tome, ce second opus contient cent nouvelles mésaventures de Tévrémencon, le vampire le plus calamiteux qui soit. Elles sont rédigées sous forme de dialogue entre lui et Georges, son meilleur ami.
Macadam Treipagnol, indécrottable touche-à-tout, accepte un emploi de responsable de la sécurité à bord d'une station spatiale. Son conseiller a juste omis de lui signaler que cette dernière se situait dans l'espace d'Atout, une coalition de planètes où la xénophobie occupe une place prépondérante. A bord, Macadam comprend vite la complexité de la situation : la station ne possède pas de moyens de propulsion et les propriétaires ont été abandonnés là par leur dernier remorqueur, incapables de régler la facture du transport. Pire, des représentants d'Atout se sont incrustés sur place, bien décidés à utiliser la station comme base d'espionnage de leurs voisins. Lorsque Macadam rencontre Rosamund, l'extra-terrestre qui a donné son nom à la station, il entrevoit de nombreuses possibilités qui pourraient aider les propriétaires. Il décide de tout faire pour contrecarrer les plans d'Atout.
La recherche scientifique est le pilier central de la nouvelle compétition économique. Elle peut être définie comme l'action consistant à faire reculer les limites des connaissances et suppose une valorisation de ses résultats. Au niveau d'un Etat il existe une politique de la recherche, une économie de la recherche, une organisation de la recherche. L'objet de ce manuel est la réponse aux questions suivantes : existe-t-il un droit spécifique à la recherche ? le droit a-t-il une légitimité à intervenir dans ce domaine, puisqu'il est légitimement admis que l'action de recherche ne peut se concevoir que dans la liberté ? Une réponse affirmative s'impose. Les chercheurs peuvent-ils s'auto-limiter dans leurs recherches par leur propre morale ? Quelle réflexion éthique accompagne la recherche ? Si l'intervention du droit est légitime, a-t-il engendré des règles spécifiques ? D'autre part la recherche scientifique s'est institutionnalisée, cette évolution a fait apparaître une catégorie de salariés ayant la même fonction : les chercheurs et des relations juridiques entre différents partenaires. Enfin dernière question, cette recherche scientifique doit-elle et peut-elle être contrôlée ?
Imaginez deux vampires assis sur un banc dans un parc au clair de lune. Brusquement, l'un d'eux rompt le silence. Dis Georges... ... T'es vraiment con ! De ces deux répliques est née une série d'histoires courtes et totalement décalées. Ce recueil en contient cent, agrémenté de quelques dessins humoristiques, ainsi que d'une petite surprise finale !
Le commissaire Gradenne prend froid dans l?hiver du Jura. A la manière de Maigret, enquête « grippée », gendarmes trop « pressés » comme ce corps broyé par la machine?Quelle idée aussi de confier à des officiers de marine à la retraite le renflouement d?une usine, dans ce « port de mer » sous la neige, au milieu des forêts!Vous reprendrez bien de cette Morteau, mijotée dans la potée de la veille, accompagnée d?un Poulsard?? Avec un Comté de plus de dix-huit mois, on vous recommande ce jeune lieutenant de 30 ans d?âge sans beaucoup d?affinage à la PJ, mais avec du? nez, avisé et goûteux!
Résumé : C'était une ville étrange qui, pareille à une créature préhistorique, paraissait avoir surgi brusquement dans la vallée par une nuit d'hiver pour escalader avec peine le flanc de la montagne. Tout, dans cette ville, était ancien et de pierre, depuis les rues et les fontaines jusqu'aux toits des grandes maisons séculaires, couverts de plaques de pierre grise semblables à de gigantesques écailles. On avait de la peine à croire que sous cette puissante carapace subsistait et se reproduisait la chair tendre de la vie. Oui, c'était une ville tout ce qu'il y avait d'étrange. Quand on marchait dans la rue, on pouvait par endroits, en étendant un peu le bras, accrocher son chapeau à la pointe d'un minaret. Bien des choses y étaient singulières et beaucoup semblaient appartenir au royaume des songes. Préservant à grand mal la vie humaine dans ses membres et sous sa carapace de pierre, elle ne lui en causait pas moins bien des peines, des écorchures et des plaies, mais quoi de plus naturel, puisque c'était une ville de pierre et que son contact était rugueux et glacial. Non, ce n'était pas facile d'être enfant dans cette ville-là.
Carnages. Des millions de morts dont le décompte pourrait avoisiner celui des victimes de toutes les guerres depuis 1945. Qui en parle? Qui s?intéresse à ces « carnages incompréhensibles »? Rwanda, Kivu, Sud-Soudan, Somalie, Darfour? Invoquer la folie des hommes ne fournit aucune clé d?interprétation; et l?on ne peut pas se contenter de regarder l?Afrique sous le seul angle des Droits de l?homme ou de la Françafrique.Étonnamment, ces conflits majeurs n?ont jamais été appréhendés dans leur globalité. Qui ont été les soutiens, voire les promoteurs de toutes ces guerres? Quels intérêts ont-elles servis? À contre-courant de tout ce qui s?écrit sur l?Afrique, Pierre Péan expose les logiques stratégiques qui visent à remodeler l?Afrique, et dont les « dégâts collatéraux » ont été d?une ampleur inédite et tragique.Il nous révèle ainsi les dessous du Grand Jeu africain des puissances occidentales et les affrontements feutrés entre elles. Après la chute du mur de Berlin, les États-Unis, aidés notamment de la Grande-Bretagne et d?Israël, ont décidé d?étendre leurs aires d?influence sur le continent africain, en réduisant notamment le pré carré français. L?instauration du nouvel ordre mondial y a été d?autant plus profonde que l?Afrique est devenue un des principaux terrains du « choc des civilisations » qui a installé, avant le 11-Septembre, l?Est africain dans l?espace conflictuel du Proche-Orient. Les regards braqués sur le Grand Moyen-Orient n?ont pas vu que le Soudan était devenu pour Israël et pour les États-Unis un pays potentiellement aussi dangereux que l?Iran: il fallait donc « contenir » et diviser le plus grand pays d?Afrique.Les États-Unis, le Royaume-Uni, Israël, la France, le Canada, la Belgique et plus récemment la Chine ont été les belligérants fantômes de ce conflit. Il est temps que l?on tire au clair les responsabilités des uns et des autres. Pierre Péan est écrivain et enquêteur. On lui doit notamment Une jeunesse française: François Mitterrand (Fayard, 1994), La Face cachée du Monde (avec Philippe Cohen, Mille et une nuits, 2003); Noires fureurs, blancs menteurs (Mille et une nuits, 2005), Le Monde selon K (Fayard, 2009).
Le nouveau monde de l'oncle Henry La fin de la guerre froide semblait déboucher sur un monde simplifié: au centre, une Amérique victorieuse et sans rivale, seule superpuissance capable de dicter son ordre mondial et de diffuser partout son mode de vie et ses valeurs. La magistrale leçon d'histoire et de diplomatie d'Henry Kissinger détruit cette illusion: l'Amérique, prévient celui qui a inspiré pendant près de dix ans sa politique étrangère, va devoir réformer profondément sa vision du monde et ses méthodes d'action, sous peine de se réfugier à nouveau dans un isolationnisme aussi dangereux qu'illusoire. Il lui faudra évoluer dans un système complexe d'équilibre des forces, une notion avec laquelle elle est justement en "délicatesse". Cette révision déchirante concerne d'abord le rêve américain de sécurité collective: incarné pendant près d'un siècle par Woodrow Wilson, l'architecte de la paix de Versailles, il se nourrit de grands principes (l'autodétermination), de volonté de coopération, de partage des valeurs (américaines) et du respect du droit international. Cette doctrine prenait le contre-pied d'une conception européenne qui avait dominé les affaires internationales pendant près de trois siècles avant de s'effondrer. Richelieu, Metternich et Bismarck avaient inventé les concepts d'Etat-nation et de souveraineté, dans un équilibre où chacun, toujours prêt au conflit, se déterminait selon son intérêt national et sa marge de manoeuvre. Or la doctrine wilsonienne n'est plus pertinente, et le nouvel ordre "ressemblera davantage aux systèmes étatiques des xviiie et xixe siècles qu'aux schémas rigides de la guerre froide". Il comprendra cinq ou six grandes puissances - les États-Unis, la Chine, la Russie, le Japon, l'Europe (si elle est unie) et peut-être l'Inde -, entre lesquelles s'établira un jeu mouvant. Et l'ancien conseiller des princes conclut sa grande fresque en suggérant à Bill Clinton de s'intéresser "au style de Bismarck". Les solutions les plus inventives, affirme-t-il, consisteront à "construire des structures mixtes, en chevauchement", fondées sur des principes, des préoccupations de sécurité, ou des intérêts économiques communs. Mais le rodage de ce système, dit-il, "prendra sans doute plusieurs décennies"... --Vincent Giret--