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Droit de la recherche scientifique
Blaizot-Hazard Catherine
PUF
23,50 €
Épuisé
EAN :9782130525684
La recherche scientifique est le pilier central de la nouvelle compétition économique. Elle peut être définie comme l'action consistant à faire reculer les limites des connaissances et suppose une valorisation de ses résultats. Au niveau d'un Etat il existe une politique de la recherche, une économie de la recherche, une organisation de la recherche. L'objet de ce manuel est la réponse aux questions suivantes : existe-t-il un droit spécifique à la recherche ? le droit a-t-il une légitimité à intervenir dans ce domaine, puisqu'il est légitimement admis que l'action de recherche ne peut se concevoir que dans la liberté ? Une réponse affirmative s'impose. Les chercheurs peuvent-ils s'auto-limiter dans leurs recherches par leur propre morale ? Quelle réflexion éthique accompagne la recherche ? Si l'intervention du droit est légitime, a-t-il engendré des règles spécifiques ? D'autre part la recherche scientifique s'est institutionnalisée, cette évolution a fait apparaître une catégorie de salariés ayant la même fonction : les chercheurs et des relations juridiques entre différents partenaires. Enfin dernière question, cette recherche scientifique doit-elle et peut-elle être contrôlée ?
Scientifique de génie, le professeur Ellyard McComb découvre que ses créations ont été détournées de leur but premier pour mener tout un peuple à sa perte. Il décide donc de modifier sur ses créations le facteur 119, celui qui pourrait mettre en danger un peuple tout entier. Il prend ainsi les plus grands risques pour contrer les sombres desseins de Henri Havensborn, son patron sans scrupule, jusqu'à mettre sa propre existence, ainsi que celle des Intelligences artificielles qu'il a créées, en danger.
Imaginez deux vampires assis sur un banc dans un parc au clair de lune. Brusquement, l'un d'eux rompt le silence. Dis Georges... ... T'es vraiment con ! De ces deux répliques est née une série d'histoires courtes et totalement décalées. Ce recueil en contient cent, agrémenté de quelques dessins humoristiques, ainsi que d'une petite surprise finale !
Le site des Ruelles, à Serris (Seine-et-Marne), émerge dans le cadre d'une création d'habitats au VIle s. Il débute avec l'implantation d'une ferme domaniale et s'achève au début du XIe s. après une résurgence du pôle de pouvoir au Xe s. L'opération archéologique menée sur 16 hectares, s'inscrit dans un terroir largement exploré par l'archéologie ; elle révèle un habitat groupé bipolaire et un grand ensemble funéraire qui s'est développé autour de deux édifices religieux dont l'un est abandonné à la fin du VIIIe s. Avec les petits ensembles funéraires dispersés dans l'habitat, les Ruelles comptent un peu plus d'un millier de sépultures. Ce travail a pour objectif de classer et d'étudier les phénomènes taphonomiques du squelette afin d'identifier les architectures funéraires et de comprendre leur évolution (analyse typochronologique). Concernant cet aspect, la synthèse s'accompagne du catalogue analytique exhaustif des sépultures. Un second volet concerne l'analyse des pratiques funéraires, de manière à mettre en évidence les formes d'organisation sociale qu'elles transcrivent ; cette partie aborde l'analyse du recrutement (sexe et âge au décès) par phases chronologiques, la répartition spatiale des sépultures en fonction des choix architecturaux et du sexe et de l'âge au décès, les formes de regroupements et la gestion matérielle de l'espace, les continuités et les discontinuités spatiales, ainsi que les rapports entretenus par les différentes zones d'inhumation. Sont enfin discutés la genèse des pôles funéraires, les modalités de leur développement, le rôle des deux édifices religieux, le statut des différents groupes dégagés par l'étude des pratiques funéraires, la relation entre les lieux d'habitat et les espaces sépulcraux, et aussi les modalités de gestion et d'organisation des morts dans ce territoire en prenant en compte les sites fouillés aux alentours. Ces conclusions s'inscrivent dans les questionnements relatifs à l'organisation et à l'évolution des sociétés rurales du haut Moyen Age.
Vincent Josserand, seize ans en été. Durant quelques jours de beau temps, qui pourraient être aussi bien sans histoires, on assiste à tout ce qui peut s'accumuler autour d'un adolescent d'aujourd'hui, écorché ou qui se croit tel, parce que sa sensibilité ne lui laisse guère d'échappatoire. Vincent, poussé à bout, tente instinctivement de quitter cet état pour passer à un état différent, peut-être plus adulte. Il le fait sans délicatesse, avec la gaucherie et la brutalité de celui qui se croit et se sent agressé par une vie qui, en définitive, ne lui veut ni bien ni mal, ne lui veut probablement rien. Dominique Blaizot est né le 19 décembre 1954 à Saint-Brieuc. Il habite Meudon. Après avoir obtenu son diplôme de troisième année de pharmacie, travaille dans l'édition. Le manuscrit d'Une bille de mercure, sélectionné par un jury de bibliothécaires, s'est vu décerner le " Premier prix " 1984, destiné à couronner un premier roman inédit.
Les enseignants et formateurs du XXIe siècle peuvent-ils espérer que la psychologie scientifique les aide dans leur pratique? Cet ouvrage prend le parti d'affirmer que, même si la science ne peut apporter toutes les réponses attendues, elle peut identifier des conditions nécessaires mais non suffisantes! pour « apprendre et faire apprendre »: des conditions liées aux caractéristiques des apprenants en interaction avec celles de leur environnement d'apprentissage. Les psychologues d'aujourd hui n'étudient plus l"« Apprentissage » avec un grand « A », comme s'il s'agissait d'un objet défini et statique. Ils préfèrent en décrypter les mécanismes et les dynamiques spécifiques. Leur objet est donc moins « l'apprentissage » qu" « apprendre », verbe d'action qui permet d'intégrer les facettes cognitives, affectives et sociales en jeu. L'expression « faire apprendre » rappelle par ailleurs que l'action ne se déclenche pas nécessairement d'elle-même. Elle nécessite une implication de l'apprenant lui-même, mais aussi de celui qui lui transmet connaissances et compétences: l'enseignant, le formateur ou tout autre éducateur. Les auteurs ont dès lors choisi de convoquer les sous-disciplines de la psychologie qui, en 2006, peuvent l'éclairer: les neurosciences cognitives, dont fait partie la psychologie cognitive, la psychologie différentielle, qui cherche à comprendre les spécificités individuelles, la psychologie du développement, mais aussi la psychologie sociale et la psychologie de la motivation. En plus d'être collectif, cet ouvrage est donc pluridisciplinaire et fondé sur les travaux de recherche les plus récents, tout particulièrement dans les différents pays francophones.
Ce Dictionnaire de psychologie allie les qualités d'un bel ouvrage accessible à tous avec les avantages de l'exhaustivité, ce qui ravira les spécialistes. Les termes de la langue courante (adolescence, leurre, agression, réaction, tempérament...) et du vocabulaire de la psychologie (autisme, psychodrame, test de Rorschach...) y sont définis, tandis que les notions fondamentales sont mises en perspective par un rappel des doctrines qui les ont élaborées. Ainsi, le lecteur pourra se demander s'il est plutôt allocentrique ou égocentrique, après avoir distingué les fantômes de son passé des fantasmes de sa libido. Grâce à un système de renvoi entre les définitions et à la prise en compte de notions qui font intervenir aussi bien la psychologie, la sociologie et la psychanalyse, cet ouvrage très utile offre un panorama complet des sciences humaines. --Paul Klein
La perte d'une personne aimée est toujours éprouvante et trop souvent aboutit à des perturbations émotionnelles durables et profondes, en particulier à de l'angoisse et de la dépression. Ce livre, troisième et dernier de l'oeuvre que John Bowlby a consacré au concept de l'attachement, décrit les réactions des enfants et des adolescents à la perte d'un parent en les comparant aux réactions des adultes à la perte d'un conjoint ou d'un enfant Une attention toute particulière est accordée aux perturbations du deuil aux différents âges et aux événements récents ou anciens qui les favorisent Les différents types de réactions ainsi que les circonstances qui aboutissent à des évolutions favorables ou perturbées s'avèrent être semblables à tous les âges. John Bowlby intègre à la théorie psychanalytique les notions les plus récentes tirées de l'éthologie, de la cybernétique et de la psychologie cognitive. Sa pensée stimulante est parfois controversée, mais elle a le mérite de conduire les cliniciens à une réflexion renouvelée sur les notions de perte, de deuil, de dépression, permettant des approches thérapeutiques nouvelles.
L'ouvrage aborde des situations cliniques diverses (victimes d'agressions violentes, de viol et d'inceste, réfugiés du Kosovo ou du Rwanda) rencontrées lors de prises en charge individuelles ou de groupe. Il décrit le travail de survivance grâce auquel le psychisme mobilise des défenses actives contre les expériences d'anéantissement et contre leur fascination. Il analyse les processus psychiques comme la subjectivation de la mort et sa liaison à la vie qui permettent aux personnes de se remettre à vivre. Il souligne également le travail de reliance par lequel la personne violentée parvient à se relier à la communauté humaine et à restaurer un sentiment d'appartenance à l'humanité qui avait été détruit.