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Vade-mecum sur l'éducation citoyenne et politique au Cameroun
Bitouga Bernard Aristide ; Pygmies Éditions
PYGMIES
26,99 €
Épuisé
EAN :9789956459506
Quelles que soient les transformations sociales auxquelles peuvent aspirer les leaders sociaux ou les acteurs politiques, celles-ci ne peuvent se produire sans qu'il ait au préalable une démarche qui vise à forger un sentiment de compétence politique chez les citoyens. L'éducation citoyenne et politique des populations constitue, à n'en point douter, une clé non négligeable dans le façonnement d'une conscience et d'une identité politique nationale. La boutade selon laquelle "sans conscience politique, il n'y a point de démocratie" trouve ainsi toute sa pertinence. Le niveau de compréhension des enjeux sociétaux par les citoyens dépend en grande partie de leur niveau de socialisation civique et politique à travers les appareils idéologiques. Il s'agit, entre autres, des partis politiques, des associations, des syndicats et des structures publiques d'éducation citoyenne. L'éducation politique demeure une nécessité vitale et même fondamentale pour les organisations de la société civile, les formations politiques, etc. L'inculture démocratique est un terreau fertile pour le messianisme politique et la promotion des idéologies aux antipodes des valeurs républicaines.
Elong Joseph Gabriel ; Retaillé Denis ; Mayi Améli
La reconnaissance de la nécessité de repenser les modalités de développement est à l'origine des hommages rendus à Aurore Sara Sophie Ngo Balépa, géographe et experte de l'industrie. Les quatorze articles de ce volume étudient des cas qui soulignent l'importance d'adopter une politique industrielle inclusive dans un contexte postcolonial. Un processus précoce permettrait une adaptation plus aisée des pratiques entrepreneuriales à des impératifs de justice sociale et de respect environnemental. Ainsi, l'Afrique et le Cameroun pourraient atteindre une productivité qui valorise l'humain. Ils se positionnent comme des laboratoires exemplaires du développement durable, un modèle pour lesLa reconnaissance de la nécessité de repenser les modalités de développement est à l'origine des hommages rendus à Aurore Sara Sophie Ngo Balépa, géographe et experte de l'industrie. Les quatorze articles de ce volume étudient des cas qui soulignent l'importance d'adopter une politique industrielle inclusive dans un contexte postcolonial. Un processus précoce permettrait une adaptation plus aisée des pratiques entrepreneuriales à des impératifs de justice sociale et de respect environnemental. Ainsi, l'Afrique et le Cameroun pourraient atteindre une productivité qui valorise l'humain. Ils se positionnent comme des laboratoires exemplaires du développement durable, un modèle pour les économies industrialisées libérales. économies industrialisées libérales.
Cet ouvrage examine de près un phénomène culturel complexe et dynamique. La position de l'auteur peut être considérée comme osée dans la mesure où il propose une redistribution des aires culturelles du Cameroun alors qu'un consensus semble s'être dégagé autour des catégorisations actuelles. L'analyse s'appuie sur les migrations à l'origine de la configuration sociolinguistique du pays de même que sur le critère géolinguistique et permet de comprendre comment les mouvements humains ont façonné la diversité culturelle d'une nation multiethnique, multiculturelle, plurilingue. Ce livre est donc le fruit d'une exploration approfondie des migrations cristallisées par la colonisation européenne, d'autres mouvements de populations observés pendant et après la colonisation et des tendances anthropologiques qui en découlent. Son objectif est de dévoiler les mécanismes complexes capables de sous-tendre la redistribution des aires culturelles du Cameroun, en partant du rôle central de la langue dans ce processus.
Près de deux siècles après l'abolition définitive de l'escalvage, il peut paraître surprenant de voir surgir, dans les esprits, la problématique esclavagiste. Pour les contemporains, l'expérience de l'eclavage semble tellement lointaine qu'ils ont du mal à imaginer ce qu'elle a été. La preuve en est que la tragédie de la colonisation, qui lui est corrélée, et qui pourtant nous est proche, se dissipe de plus en plus dans les mémoires. Les générations africaines actuelles, du moins celles qui ont moins de soixante ans, n'ont vécu ni la colonisation ni l'esclavage et, par conséquent, peuvent se représenter ces expériences historiques comme des faits de légende. Leur évocation donne ainsi l'impression qu'on veut réveiller de vieux fantasmes. Dans cette optique, l'ouvrage que nous propose Jean Bernard Evoung Fouda sur le roman de l'esclavage peut apparaitre comme un réveil des consciences endormies et qui croyaient s'être débarrassées de leurs démons. Il nous remet en face d'une réalité que nous croyions lointaine, mais qui pourtant survit dans la gouvernance mondiale. Cet ouvrage nous montre bien que, malgré la première et la deuxième abolitions, l'esclavage est resté vivace, tout au moins dans certains esprits, et a nourri une abondante littérature jusqu'au dix-neuvième et au vingtième siècle.