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L'art des bas-reliefs d'Abomey. Bénin / ex-Dahomey
Biton Marlène-Michèle
L'HARMATTAN
24,00 €
Épuisé
EAN :9782738494450
Bien que certaines caractéristiques de l'ancien royaume du Dahomey (Danxome) aient été popularisées par la bande dessinée, la littérature ou le cinéma, son art très particulier des bas-reliefs qui ornaient et ornent toujours les bâtiments royaux, les maisons d'artistes et les temples, reste méconnu. Dans cet ouvrage, l'auteur, en s'appuyant à la fois sur ses relevés systématiques, sur les récits de voyageurs, sur les relevés datant de la conquête coloniale (1892-1894) et les informations recueillies sur place auprès d'histographes et d'universitaires béninois, a voulu créer un début d'inventaire - qui comporte déjà plus de 700 oeuvres - de cette forme d'art originale. Elles ont été étudiées ici à travers leurs formes et leur iconographie. Leur insertion sur les bâtiments, leur rapport à l'architecture, à la ville, aux formes sociales et à l'histoire du royaume ont été examinés minutieusement. Une analyse historique et la mise en évidence d'évolutions stylistiques laissent supposer l'ancienneté de cet art qui remonterait - au moins - à la création du royaume fon du Dahomey, c'est-à-dire au début du XVIIe siècle. Ce travail rend hommage aux artistes et à une population qui malgré les écueils de son histoire, a su préserver un art porteur de valeurs esthétiques et culturelles. L'auteur ajoute ainsi - si cela était encore utile - un élément en faveur de la reconnaissance des apports de l'Afrique à la culture universelle. De nombreuses illustrations souvent inédites aideront le lecteur à découvrir et à mesurer l'importance esthétique de ces oeuvres.
Après la Seconde Guerre mondiale, un nouveau statut affectant Drouot et les commissaires-priseurs est rapidement mis en place par les autorités françaises afin d'effacer un récent passé sulfureux. Certaines pièces stigmatisées auparavant comme "art dégénéré" sont présentées alors, signant avec le retour de la démocratie, une ouverture dans le domaine culturel aux arts d'ailleurs. Avec cet ouvrage, l'auteur cherche à établir la place des arts africains dans les ventes de Drouot, de la fin de la guerre aux indépendances des colonies d'Afrique (1945-1960). Pour la saisir, les ventes, les lots, les prix, les dénominations des pièces, leurs catégories et leurs origines ont été recensés et leur évolution suivie sur seize années. Une bonne part des lots provient de Côte d'Ivoire, en particulier de la région baoulé dont certaines oeuvres présentent des caractéristiques immédiatement perceptibles dégageant une harmonie, un équilibre agréables pour un Occidental. Le marché de l'art africain à Drouot se révèle être à part, indépendant des autres types de ventes (meubles, bijoux, tableaux...), et possède son propre public restreint mais connaisseur, en constante augmentation.
Un programme simplissime pour commencer la détox digitale. 10 défis faciles (promis) et adaptés à toute la famille pour : Comprendre pourquoi c'est important, commencer, tenir bon et être fier.e de soi.
Nicolas, est en classe de CM2 et subit quotidiennement des brimades. Son nom de famille est Chiche. Aussi, les mauvais jeux de mots fusent : Chiche Kebab, t?es pas chiche et le plus humiliant pour lui : pois chiche ! L?enfant se sent rejeter et envisage de changer de nom. Pour lui, c?est son nom de famille qui est la cause de tous ses soucis à l'école, et son camarade, Roméo, n?est pas le dernier à se moquer. Entre eux, c?est la guerre. Mais lors d?un travail sur la généalogie, ces deux ennemis parviennent à une réconciliation?
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !