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L'Hôtel Drouot et l'art africain (1945-1960)
Biton Marlène-Michèle
L'HARMATTAN
15,50 €
Épuisé
EAN :9782343198477
Après la Seconde Guerre mondiale, un nouveau statut affectant Drouot et les commissaires-priseurs est rapidement mis en place par les autorités françaises afin d'effacer un récent passé sulfureux. Certaines pièces stigmatisées auparavant comme "art dégénéré" sont présentées alors, signant avec le retour de la démocratie, une ouverture dans le domaine culturel aux arts d'ailleurs. Avec cet ouvrage, l'auteur cherche à établir la place des arts africains dans les ventes de Drouot, de la fin de la guerre aux indépendances des colonies d'Afrique (1945-1960). Pour la saisir, les ventes, les lots, les prix, les dénominations des pièces, leurs catégories et leurs origines ont été recensés et leur évolution suivie sur seize années. Une bonne part des lots provient de Côte d'Ivoire, en particulier de la région baoulé dont certaines oeuvres présentent des caractéristiques immédiatement perceptibles dégageant une harmonie, un équilibre agréables pour un Occidental. Le marché de l'art africain à Drouot se révèle être à part, indépendant des autres types de ventes (meubles, bijoux, tableaux...), et possède son propre public restreint mais connaisseur, en constante augmentation.
Résumé : Des livres avec des défis ludiques et faciles pour tous ceux qui veulent changer facilement, rapidement et durablement leurs habitudes et leur façon de vivre. Se déconnecter pour retrouver l'essentiel l'indépendance d'esprit, la créativité, les liens humains. Des livres pour passer de la théorie à la pratique " sans pression " Pas le matin, pas pendant les repas On éteint tout 2 heures avant de se coucher Lumière bleue, ennemie des nuits ! Pas dans la chambre ! Pas avant 3 ans J'apprends à dire STOP Quand j'attends, c'est sans écran Mon attention n'est plus à vendre Affûter son esprit critique Week-end déconnexion Le contrat écran Des conseils pour bien démarrer, agir au quotidien et tenir bon
Nicolas, est en classe de CM2 et subit quotidiennement des brimades. Son nom de famille est Chiche. Aussi, les mauvais jeux de mots fusent : Chiche Kebab, t?es pas chiche et le plus humiliant pour lui : pois chiche ! L?enfant se sent rejeter et envisage de changer de nom. Pour lui, c?est son nom de famille qui est la cause de tous ses soucis à l'école, et son camarade, Roméo, n?est pas le dernier à se moquer. Entre eux, c?est la guerre. Mais lors d?un travail sur la généalogie, ces deux ennemis parviennent à une réconciliation?
Résumé : "On aurait dit qu'il portait un écho venu des mythologies grecque ou égyptienne, qu'il possédait quelque forme de pouvoir secret, qu'il était à même de faire couler l'or à flots. Oui, en se voyant dans le miroir, Sarkis en était convaincu, il était le nouveau Crésus". Après seize ans d'exil forcé, Raoul Sarkis est impatient de prendre sa revanche. A Paris, la mode est à la gastronomie "saine et authentique" , et la spéculation qui l'accompagne éveille l'intérêt de cet entrepreneur avide et sans scrupules. En Vendée, loin de la capitale, le jeune Camille Vollot se destine à reprendre la boucherie familiale. Mais un drame fait basculer sa vie dans un combat contre son frère aîné. Bercé d'idéaux, Camille se lance alors corps et âme dans un projet de permaculture, inconscient des loups qui le guettent.
Les articles réunis dans cet ouvrage abordent divers aspects du royaume du Dahomey sous l'angle des conséquences de sa confrontation avec la France et de la colonisation, à travers les diverses formes d'expression plastique. L'art lié à la mise en scène du pouvoir royal connaît des modifications qui vont le convertir en une mise en scène de l'art, tandis que celui lié plus étroitement à la cosmogonie fon ne survivra que dans des lieux restreints. La circulation des objets dahoméens hors de leurs lieux de production, en poursuivant en Occident d'une certaine manière la voie ouverte par les cabinets de curiosité, va être à l'origine de leur intégration dans une conception universaliste (et figée) de la culture.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.