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Paul Waltenspühl architecte. 1917-2001 architecte, ingénieur, professeur
Bischoff Christian ; Claden Isabelle ; Oberwiler E
INFOLIO
49,70 €
Épuisé
EAN :9782884744515
Paul Waltenspühl (1917-2001) est un protagoniste du renouveau de la scène architecturale suisse dans le second après-guerre. La grande maîtrise constructive de ses réalisations témoigne de sa double formation d'architecte et d'ingénieur en génie civil. Professeur à Lausanne (EPUL), puis à l'Ecole polytechnique fédérale de Zurich, il aborde au cours de sa carrière, seul ou en association - avec Georges Brera principalement -, tous les programmes constructifs. Par l'image et le texte, les auteurs présentent un choix d'?uvres illustrant les principaux domaines d'activité de Paul Waltenspühl: aménagements intérieurs, équipements sportifs, constructions scolaires, logements individuels et collectifs, bâtiments industriels et infrastructures. L'iconographie se compose de plans, de photographies d'archives en noir et blanc et de reportages photographiques documentant l'état actuel de ces constructions. Les témoignages d'anciens étudiants, collaborateurs et amis de Paul Waltenspühl font découvrir la personnalité et le parcours de l'architecte. Des clés de lecture sont apportées par des essais traitant de sa pratique constructive, de sa collaboration avec les artistes plasticiens, de son rapport aux questions de mobilier et, avec l'exemple des écoles de Lancy, du devenir de l'?uvre.
Montrer que le rapport de la conversion au Souverain Bien chez Pascal nous invite à ausculter philosophiquement la notion d'émotion : c'est ce que Jean-Louis Bischoff entend montrer dans la présente étude. L'enjeu de son enquête est clair : il entend affoler et subvertir l'approche commune du mot "émotion". Pour mener à bien son projet, l'auteur mobilise les lumières de philosophes comme Marion, Levinas, Ricoeur, Greisch ou Romano.
Lutz Philippe ; Kempf Christian ; Bischoff Georges
L'Alsace est un des foyers majeurs des débuts de la photographie en France, tant par sa précocité que par le nombre et la qualité de ses praticiens. S'il y a eu, au fil du temps, des expositions et publications remarquables sur les grandes figures de la photographie alsacienne - Charles Winter et Adolphe Braun notamment -, il n'existait à ce jour aucun livre qui en fasse le récit dans sa globalité. Le présent ouvrage vient combler cette lacune. Alimenté par des sources en partie nouvelles, illustré par un grand nombre d'images inédites issues d'une collection particulière, il raconte l'histoire de la photographie en Alsace depuis son "invention" par Daguerre en 1839 jusqu'à la Seconde Guerre mondiale. Il présente ses acteurs - professionnels, artistes, amateurs, collectionneurs, clubs photo -, retrace ses usages et ses liens avec l'aventure industrielle de la région, et évoque les débats et les courants esthétiques qui la traversent.
Lisbeth Salander, l'héroïne de la saga Millenium, est une icône christique, mais non chrétienne. C'est ce que Jean-Louis Bischoff entend montrer dans la présente étude. D'où deux questions : comment établir le statut philosophique de la notion d'icône ? Qu'est-ce qui distingue la sphère christique de la sphère chrétienne ? Pour prendre en charge ces interrogations, l'auteur mobilise les lumières de philosophes comme Marion, Levinas, Ricœur, Greisch ou Bellet. Faire surgir les spécificités de la " spiritualité sauvage " (expression qu'il ne manque pas de scruter) de Salander est la tâche que s'assigne l'auteur dans son étude, qui entend également faire de l'homme un " être vers l'icône ".
Quelles sont les principales représentations pop culturelles du corps ? Pour y répondre, Jean-Louis Bischoff interroge des musiques actuelles, la cyberlittérature, le cinéma et l’industrie de la forme. Faire apparaître et scruter les catégories de « corps réduit «, d’» hyper corps «, de « corps digitalisé « ou de « corps écrit «, de « corps utopique « et de « corps fardeau «, puis ausculter la notion de corps réel et pointer les dangers d’un nouveau purisme sont les tâches que se donne l’auteur.
Résumé : La maison est comme le vêtement, elle abrite et révèle à la fois celui qui y demeure. Objet premier de l?activité humaine mais aussi symbole cosmologique, elle demeure pourtant un sujet marginal de l?anthropologie sociale. Pour les historiens et les architectes, la maison rurale n?est encore le plus souvent que l?ombre des palais et des temples. Les voyageurs en revanche nous ont laissé des observations et des croquis précieux sur cet habitat. En quoi la maison paysanne consiste-t-elle vraiment? Est-elle un objet à classer en fonction de typologies forgées par les architectes et les ethnographes, ou un produit de l?imaginaire et d?une certaine idée de la vie rurale, née au 19e siècle?
Techniques centrales de la modernité occidentale, la photographie et l'horlogerie reposent toutes deux sur la maîtrise fine de la durée. Littéralement et symboliquement, elles mettent le temps en boîte. Leur proximité est telle que Roland Barthes parlait de la photographie comme d'une "horloge à voir". Reste que leurs liens intimes ont été étonnamment peu considérés jusqu'ici. Dans l'entre-deux-guerres, face aux crises économiques, le savoir-faire horloger suisse trouve une diversification dans la fabrication d'appareils photographiques. De la photographie à l'horlogerie, il y a certes le pas de l'optique et de la chimie, mais surtout la base commune de la mécanique de précision avec ses rouages, ses ressorts, ses leviers, ses compteurs, ses emboîtements millimétrés. De la vallée de Joux à l'Argovie, des entreprises se lancent dans la réalisation d'appareils photo haut de gamme. LeCoultre propose le Compass (1937), chef-d'oeuvre de technologie miniaturisée. L'Alpa de Pignons (1944) est porté par le slogan de "la caméra des horlogers suisses". L'appareil photo pour pigeons Michel (1937) est l'ancêtre de la caméra des drones. Le Tessina de Siegrist (1960) est l'un des appareils fétiches des espions pendant la guerre froide. Le photofinish est développé dans l'après-guerre par Omega, Longines et bientôt Swiss Timing. Ce livre propose des études de cas, des essais thématiques et l'approfondissement des rapports entre photographie et horlogerie. Il procède d'un projet de recherche mené par l'Université de Lausanne et le Musée suisse de l'appareil photographique - Vevey.
Résumé : Célèbre comme écrivain du voyage, Nicolas Bouvier (1929-1998) a eu pendant la plus grande partie de sa vie pour activité principale celle d'iconographe, courant moins les routes lointaines que les bibliothèques, les musées et les archives pour y dénicher des images. Du début des années 1960 à l'orée d'Internet, il prend une part active à l'essor et à la reconnaissance d'un métier qui pendant un demi-siècle aura constitué un maillon essentiel de la fabrique de l'édition illustrée. Le présent ouvrage rappelle l'importance de ce travail pour l'écrivain, dont les services de documentaliste vont bientôt nourrir des projets éditoriaux personnels et une activité d'historien des images populaires. Le récit de son parcours remet en lumière le rôle majeur joué par les bibliothèques dans la conservation et la diffusion des images, l'inventivité visuelle des clubs de livres et des grandes encyclopédies illustrées des années 1960, ainsi que la vivacité d'un milieu genevois particulièrement intéressé alors par les potentiels de l'image reproductible, autour de Bouvier, John Berger, Jean Mohr ou Jean Starobinski. Documenté par un fonds de 40 000 pièces conservé au Centre d'iconographie de la Bibliothèque de Genève, son itinéraire permet de faire revivre ce que signifiait la recherche des images avant l'arrivée d'Internet et de rappeler ce que ce geste désormais si quotidien a pu porter en lui de richesses, jusqu'à devenir, dans son cas, un véritable projet esthétique, historique et intellectuel.
Ce livre tente de montrer l'homogénéité foncière d'une religion intimement liée à une mythologie et extrêmement variée du point de vue cultuel. La religion qui naît en milieu brahmanique dans les siècles précédant l'ère chrétienne est en nette rupture avec le monde védique, nonobstant l'indéfectible respect accordé à cet héritage. Avec, d'un côté, l'apport sapientiel des Upanishads et, de l'autre, l'amour divin prôné par les épopées et la Bhagavad-gîtâ, une foison d'idées originales font leur apparition : l'identité du Soi et de la Réalité ultime, la doctrine des quatre âges de l'humanité, la mythologie des avatars, la notion de dharma, etc. Ces nouveautés engendrent toutes les pratiques qui caractérisent la spiritualité de l'Inde médiévale et moderne au premier rang desquelles on peut citer le culte des images, la construction de temples, les pèlerinages, la récitation continue des mantras. Cet ouvrage tente de montrer comment ces éléments divers constituent un ensemble homogène où tout se tient dans le mariage indissoluble de la connaissance métaphysique et de la voie dévotionnelle. Il contribue ainsi à définir ce que Coomaraswamy nommait "l'hindouisme proprement dit" pour le distinguer définitivement de son substrat védique et du reliquat des traditions antérieures à l'immigration aryenne.