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Un siècle de photographie en Alsace (1839-1939)
Lutz Philippe ; Kempf Christian ; Bischoff Georges
MEDIAPOP
39,00 €
Épuisé
EAN :9782491436421
L'Alsace est un des foyers majeurs des débuts de la photographie en France, tant par sa précocité que par le nombre et la qualité de ses praticiens. S'il y a eu, au fil du temps, des expositions et publications remarquables sur les grandes figures de la photographie alsacienne - Charles Winter et Adolphe Braun notamment -, il n'existait à ce jour aucun livre qui en fasse le récit dans sa globalité. Le présent ouvrage vient combler cette lacune. Alimenté par des sources en partie nouvelles, illustré par un grand nombre d'images inédites issues d'une collection particulière, il raconte l'histoire de la photographie en Alsace depuis son "invention" par Daguerre en 1839 jusqu'à la Seconde Guerre mondiale. Il présente ses acteurs - professionnels, artistes, amateurs, collectionneurs, clubs photo -, retrace ses usages et ses liens avec l'aventure industrielle de la région, et évoque les débats et les courants esthétiques qui la traversent.
La campagne n'a pas la cote mais on la célèbre comme l'incarnation de la France éternelle. Elle voit disparaître les paysans mais attire les citadins qui rêvent d'un retour à la terre. Les villages ont été délaissés, quoique leurs habitants soient fiers comme les coqs qui surmontent les clochers de leurs églises. La vie rurale apporte avant tout du calme et de l'espace, un lien privilégié avec les saisons, une relation forte aux fêtes et aux coutumes. Et, même si l'on peut craindre d'y perdre l'anonymat urbain, elle est un champ protecteur. Le village pourrait-il alors constituer un idéal de communauté humaine ? Est-il un modèle, avec sa trilogie clocher, mairie/monument aux morts et champs, au fondement de la société indo-européenne chère à Dumézil, ou est-il condamné à disparaître ?
Fin des années 1970. Gilles et Anne, un jeune couple de citadins, achètent une vieille ferme dans une vallée vosgienne. Ils font la connaissance de leurs voisins : Alex, qui élève des moutons, sa soeur Laura, artiste-peintre et Vincent, un ancien militant maoïste. Tous ont quitté la ville pour un "retour à la terre". Ils jardinent ensemble, consomment bio, cultivent des rêves communautaires, collent sur leur voiture des marguerites antinucléaires. Le combat contre un projet local de mines d'uranium va les unir. La valse des désirs les désunira.
Depuis le début des années 1970, la photographe Françoise Saur tient un journal photographique, comprenant aujourd'hui 157 albums et à peu près 11 100 pages. Chaque page est un tirage photographique. Toutes ces photos ont été prises au Leica, longtemps son inséparable compagnon, en argentique N&B. Elles parlent de la vie de tous les jours et des petits riens, mais aussi des moments exceptionnels, des rencontres avec des gens célèbres ou non, des émotions et des paysages, de la maladie et de la mort. Cet important corpus permet des lectures différentes. Elle en avait déjà extrait une série d'images concernant "les années combi" (Médiapop éditions). Pour "Prises de vie" elle a rassemblée celles qui lui semblaient refléter au mieux l'énergie vitale résidant dans chaque destinée humaine.
Ce livre est le fruit d'une rencontre entre une génération d'artistes syriens condamnés à l'exil pour leur engagement dans les Printemps arabes et des membres du monde français de l'art. Fin 2018 un collectif de professionnelles françaises et syriennes a organisé un programme de portes ouvertes d'ateliers d'artistes syriens à Paris, un colloque à l'école des Beaux-arts de Paris et des expositions à la galerie Premier regard puis à la maison des arts de Malakoff. Ce livre recueille les traces de cette expérience. S'y entrecroisent l'histoire de la Syrie, l'histoire de la révolution et de l'exil, les récits intimes des artistes, le regard de la critique et historienne de l'art Corinne Rondeau et l'analyse sensible de la commissaire d'exposition Dunia Al Dahan. Ces voix multiples, riches en images, sont ponctuées de reproductions d'oeuvres prises lors de l'exposition "Où est la maison de mon ami ? " qui s'est tenue au printemps 2019 à la maison des arts de Malakoff.
Le narrateur a dix ans, on l'accompagne pendant cinq saisons. L'auteur croque la brutalité des rapports sociaux, les mÅurs d'une époque (internet, jeux vidéos, relatif désÅuvrement des enfants livrés à eux-mêmesâ ; rupture entre les générations en filigrane) à travers le regard d'un enfant malheureux. Mais c'est surtout le monde de l'enfance rendu vivable par la poésie et la présence de la nature que raconte ce livre coup de poing qui nous renvoie à l'inégalité des chances et au mystère de la résilience.
Je couche toujours le premier soir et dans mon esprit, c'est souvent pour la vie". Quand un homme lui plaît, Chloé Mons aime sans mesure. Fondamentalement partante, pour une nuit, pour la vie. Qu'est-ce que la vie de celle qui est à la fois profondément romantique et qui n'a pas froid aux yeux ? Elle avait trente-six ans quand son mari a disparu. Avec lui, elle a connu l'amour fou. Lui, le chanteur. Après le deuil est venu l'éveil. Le renouveau. Le retour à la vie. Le désir retrouvé. Dix ans de solitude qui sont aussi dix ans de romances éphémères et d'interrogations. Chloé Mons est repartie à la découverte de l'autre. En exploratrice. En aventurière. Chasseuse et chassée. Ce livre est-il une balade autobiographique qui chaloupe et qui swingue ? Est-ce une réflexion charnelle sur l'époque ? Est-ce un journal ? Tout cela à la fois, le pouls d'une vie et ça bat fort. Dans ce portrait en mouvement, Chloé Mons invente son propre discours amoureux. Celui d'une femme libre.