Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Boni
Bilé Serge
CERCLE MEDIA
17,60 €
Épuisé
EAN :9782916868462
Boni est un chef rebelle qui a marqué l'histoire du Surinam et de la Guyane au XVIIIe siècle. Avec ses hommes, déportés de différentes contrées africaines, il mène la révolte contre l'esclavage, infligeant de lourdes pertes aux colons européens. Ce livre raconte son parcours et celui de son peuple, auquel il a donné son nom. Il s'agit d'une fresque romancée, qui va de l'Afrique à l'Amérique du Sud, dont le fil conducteur est une femme que la mémoire des hommes a oubliée : la mère de Boni. A partir des archives et d'éléments d'anthropologie, Serge Bilé imagine la vie de cette femme. Avec elle, on plonge au cur du système négrier, avec la déportation en particulier des Agni et Baoulé de la Côte d'Ivoire. Avec elle, on assiste à la naissance de son fils à qui elle transmet, jour après jour, le flambeau de la résistance. Aujourd'hui, les descendants de Boni, ce héros de la liberté, perpétuent, loin de leurs terres d'origine, des traditions ivoiriennes et africaines.
Serge Bilé est l'auteur d'un livre qui a connu un grand succès : Noirs dans les camps nazis. Avec Sur le dos des hippopotames, à travers le récit de son propre parcours fait de luttes et de passions tenaces, Serge Bilé précise son engagement aux côtés de la communauté noire en France et propose des éléments de réponses aux questions que tout le monde se pose. Sur le dos des hippopotames est d'abord le récit d'un parcours. Qui est donc cet homme qui, à quinze ans, joue de la guitare devant la foule des pèlerins à Lourdes ? A vingt, enseigne l'allemand à des prisonniers poitevins ? A trente, interviewe, à quelques semaines de sa fin, un Houphouët-Boigny, qui l'avait, quelques semaines plus tôt, jeté en prison ? A quarante, organise des actions humanitaires et se penche sur le sort des Noirs dans l'Allemagne hitlérienne ? Et qui, aujourd'hui, à quarante-cinq ans, a passé plus d'années dans les couloirs et studios des télévisons françaises que dans son pays d'origine ? La France, ce pays qui l'a jadis accueilli, qui a forgé ses valeurs, et dont les cités se trouvent aujourd'hui dans la tourmente, ne peut, selon Serge Bilé, choisir qu'une seule voie : celle d'un métissage pacifique qui saura respecter les identités et les histoires de chacune de ses composantes ethniques. C'est ce que Sur le dos des hippopotames exprime avec toute la force dont un homme de convictions est capable.
Les peintures grecques et romaines l'ont souligné ; les théologiens chrétiens, juifs et arabes l'ont en ch?ur jadis avalisé ; les femmes en sont persuadées : les Noirs ont un sexe sur-di-men-si-on-né ! Tellement surdimensionné qu'il continue encore, aujourd'hui comme hier, de faire fantasmer et jaser. Ce livre retrace, avec minutie, l'histoire de ce qui fut, dès le départ, un monstrueux préjugé visant à rabaisser les Noirs au rang de bêtes, dotés à la place du cerveau, d'un pénis " démesurément long " ! Certains, durant l'esclavage, furent même utilisés comme de vulgaires reproducteurs. Et parfois ils devaient également satisfaire, de gré ou de force, l'appétit sexuel des femmes de leurs maîtres. Sous Louis XIV, les Noirs, tenus pour débauchés, effraient autant qu'ils subjuguent. La reine Marie-Thérèse, qui fraie avec l'un d'eux, accouche - ô scandale ! - d'une petite négresse. Une page peu connue de l'histoire de France. Les Noirs seront aussi stigmatisés au cours des siècles, en Espagne, en Angleterre et en Russie notamment, où ils incarneront la fornication et le diable. Le poète martiniquais, Aimé Césaire, en fera même l'étrange expérience lors d'un voyage, avant guerre, en Yougoslavie. Que dire encore de ce médecin allemand, le docteur Stigler, qui ne trouvera rien de mieux à faire, en 1942, en plein conflit mondial, que d'étudier le pénis des prisonniers antillais et africains ? En Italie, c'est le grand quotidien La Repubblica qui, pour évoquer le sida et les comportements sexuels à risque, lance en 1989, une vaste campagne d'affichage montrant un Noir en train d'embrasser, à pleine bouche, sa compagne... un singe ! Même dans le milieu du film X, les Noirs font sexuellement peur au point d'être souvent victimes de racisme. Cet ouvrage qui se lit comme un roman, démonte, sans détours et sans tabous, les mécanismes d'un stéréotype aux mille visages, hérité du passé. Il rappelle à tous, aux Blancs comme aux Noirs, que le préjugé sexuel est le frère jumeau du préjugé de couleur.
En 1525, François Ier est emprisonné à Madrid, après sa défaite à Pavie. Le roi de France cherche à s'évader. Pour tromper la vigilance des gardiens, il décide de se barbouiller le visage de suie et de se faire passer pour l'esclave noir qui entretient la cheminée. En 1658, Louis XIV se produit dans le Ballet d'Alcidiane au palais du Louvre. Il incarne un prince de... Mauritanie. Quitte à interpréter un Africain, autant viser haut. Le roi est accompagné d'une suite mauresque, composée de son frère, de marquis et duchesses. En 1809, Napoléon 1er participe à un divertissement chez un ministre italien. L'empereur surprend son hôte et son entourage. Il est "déguisé en nègre" et marche devant le quadrille, en soufflant gaiement dans une sorte de trompe. Ce livre fourmille d'anecdotes, plus étonnantes les unes que les autres. Il revisite l'histoire de France, à travers la suie, en remontant à la source du grimage, pratiqué dès le Moyen-Age par le peuple, les princes et 1 rois. Siècle après siècle, la tradition se pervertit : l'envie de s'amuser en se noircissant le visage et le corps fait place a l'envie de se moquer des Noirs, stigmatisés pour leur couleur, chosifiés par l'esclavage, ridiculisés au théâtre. En 1830, le vaudeville français n'a rien à envier aux minstrel shows américains, qui plébiscitent le blackface, c'est-à-dire le fait pour un acteur blanc de se peindre le visage pour caricaturer les Afro-américains, présentés comme débiles, hilares et paresseux. Si l'histoire du grimage en noir en France est sensiblement différente de celle du blackface aux Etats-Unis, les deux pratiques se rejoignent sur scène et plus tard au cinéma. C'est en expliquant les ressorts de cet usage, qui défraie régulièrement l'actualité, c'est en faisant de la pédagogie, en suscitant une prise de conscience, qu'on réussira peut-être a le faire disparaitre.
En mai 1966, Johnny Hallyday débarque en Côte d'Ivoire. C'est sa première tournée en Afrique subsaharienne. Avant son concert, il est attendu pour une interview à la télévision avec mon père, Marcel Bilé. Mais les choses tournent mal. Truffé d'anecdotes et de témoignages inédits, ce livre explore les liens qui unissaient Johnny Hallyday et ses fans à Abidjan, Bamako, Ouagadougou, Brazzaville, Conakry, Cotonou, Dakar, Kinshasa, Niamey, Yaoundé, Lomé. Dans les années soixante, Johnny Hallyday est le chef de file de la génération Salut les copains. Il incarne pour la jeunesse africaine de la période yéyé la liberté dont elle privée par des régimes autoritaires. C'est dire si Johnny Hallyday n'est pas le bienvenu partout. Ses chansons seront interdites. Il sera même expulsé. Mais, jamais le continent ne cessera de l'aimer et de le plébisciter, un continent qu'il a marqué de son empreinte. Journaliste à France Télévisions, Serge Bilé est notamment l'auteur de Noirs dans les camps nazis.
Le 16 novembre 1664, au terme d'une grossesse difficile et périlleuse, MarieThérèse, l'épouse du roi Louis XIV accouche, en public, au palais du Louvre, d'une fille, à la peau noire, provoquant un scandale à la cour. L'enfant, déclaré officiellement mort huit jours plus tard, sera vite extrait, pour être expédié, dans le plus grand secret, dans un proche couvent de religieuses. Ainsi commence l'incroyable histoire de la Mauresse de Moret...
Mian est un jeune collégien brillant. Il rêve de devenir pilote. Il est souvent cité en exemple et récolte des Prix d'Excellence chaque année. Ses parents sont fiers de lui. Mais l'univers de Mian bascule lorsque des rumeurs de grève se font entendre dans le paus. Les grèves sont organisées par l'Association. Fasciné et séduit, Mian intègre l'Association. Mais au nom de l'Association, Mian posera un acte qui aura des répercussions sur toute sa vie. Quel sera cet acte ? Pourquoi brisera-t-il la vie de Mian ? pourra-t-il se relever de son infortune pour retrouver une existence normale ?
L'histoire extraordinaire de Joseph Laroche, un ingénieur haïtien embarqué avec sa famille sur le paquebot mythique. Le naufrage du Titanic en avril 1912 a donné lieu depuis un siècle à une multitude de livres, de films, et de jeux vidéos. Chacun de ces supports a détaillé à sa façon le drame, en s'attardant le plus souvent sur la personnalité et la psychologie des victimes. Mais pas un seul d'entre eux ne s'est intéressé à Joseph Laroche, le seul passager noir qui se trouvait à bord. Qui était-il ? Quelle est son histoire ? Comment s'est-il retrouvé dans cette tragédie ? C'est ce que relate ce livre, fruit d'une passionnante enquête en Haïti, son pays d'origine, mais aussi en France où il a poursuivi ses études et travaillé comme ingénieur, en charge de la construction du... métro parisien. Il ne s'agit donc pas d'un livre de plus sur le Titanic, mais du destin étonnant d'un homme, entraîné dans les vicissitudes de son époque, et qui s'est, un jour, comme tant d'autres, "trouvé au mauvais endroit, au mauvais moment".
Alors que la sécheresse sévit et menace de décimer son peuple, la princesse Datoh prend la courageuse décision de partir à la recherche de nourriture. Après avoir parcouru de très longues distances en vain, la princesse, découragée, s'endort au pied d'un arbre. Elle est tirée de son sommeil par une voix qui fredonne un chant qui reprend les lamentations de son peuple affamé. La princesse malgré la grande frayeur que lui occasionne cette rencontre prend son courage à deux mains et parle avec l'envoyée de la Lune qui lui dit ; "La lune m'envoie te donner la solution à ton problème. Si tu veux sauver ton peuple, jette tes bijoux aux quatre vents". Sans hésiter, la princesse s'exécute et aussitôt la nature reverdit. Grâce au sacrifice de la princesse, tout son peuple est sauvé. Ce récit met en avant le leadership qui promeut l'intérêt supérieur de la communauté.