Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Le goût de l'écriture
Biava Laurence
MERCURE DE FRAN
8,50 €
Épuisé
EAN :9782715255791
Née il y a quelque 6000 ans, l'écriture est un joyau. Les premiers écrits furent d'abord des retransmissions de langue parlée mais ils abordent aussi de nombreux aspects de la civilisation. Puis l'écriture progresse, utilise de nouvelles règles. Naissance de l'alphabet, plus tard de l'imprimerie. Il s'agit de transmettre des savoirs, mais aussi de raconter des histoires. Dès lors les écrivains questionnent : à quoi sert d'écrire, d'où vient l'envie, d'où naît le désir ? Voyage au coeur de l'écriture en compagnie de ceux qui la connaissent le mieux et lui doivent d'exister : Denis Diderot, Nicolas Boileau, Gustave Flaubert, Ferdinand de Saussure, Guillaume Apollinaire, Georges Perec, Pierre Bergounioux, Louis Aragon, Charles Juliet, Roland Barthes, Jean-Paul Sartre, Marguerite Duras, Daniel Pennac, Virginia Woolf, Camille Laurens, Annie Ernaux, Julien Gracq et bien d'autres...
A travers la présentation de huit parcs et jardins, réalisations ou projets, tous représentatifs et récents, "Fragments de paysage" permet de saisir la plus profonde signification du travail de l'Agence Ter. Conceptions, idées et détails s'exposent clairement et offrent de nouvelles considérations sur le paysage.
S’interrogeant sur les caractéristiques de l’approche de l’UE en matière de sécurité et de défense, cet ouvrage applique de manière novatrice la notion de culture stratégique à l’étude de la Politique de sécurité et de défense commune (PSDC) de l’UE. La recherche se base sur un cadre analytique ad hoc en mesure d’identifier les éléments avant-coureurs d’une culture stratégique européenne. La PSDC est ainsi analysée tant sur le plan opérationnel, par l’examen comparé de toutes ses interventions sur le terrain, que sur le plan institutionnel à travers l’étude des principaux documents et grâce à des entretiens. Sur le plan théorique, l’ouvrage explique l’émergence d’une culture stratégique européenne de manière multi-causale, à travers une grille heuristique à plusieurs variables des matrices réaliste, libérale et constructiviste. Par le biais du concept de culture stratégique, cet ouvrage permet de mieux cerner la spécificité de la PSDC et de contribuer ainsi à sa théorisation et à sa compréhension.
Bencheikh Kamel ; Blanquer Jean-Michel ; Biava Lau
Reconnu comme l'une des grandes voix de la littérature francophone contemporaine, Boualem Sansal ne peut être réduit au silence. Romancier majeur, observateur lucide de la complexité des hommes et du monde, témoin sincère et intran-sigeant des dérives politiques et idéologiques des temps modernes, il incarne depuis plus d'un quart de siècle le droit au recul et un engage-ment sans concession pour la liberté de penser et d'interroger. Pour raconter l'homme, l'humble Boualem San-sal qui se cache derrière le célèbre écrivain, une pléiade d'intellectuels et d'écrivains s'est réunie autour de Kamel Bencheikh dans ce livre : Ar-naud Benedetti, Laurence Biava, Jean-Michel Blanquer, Lyne Cohen-Solal, Michel Dray, Xa-vier Driencourt, Alexandre Jardin, Noëlle Lenoir et Stéphane Rozès. Chacun, à sa manière, nous offre un voyage dans la vie et l'oeuvre de "l'enfant fou de l'arbre creux" .
Mae découvrit à son réveil que Peter avait disparu. Elle s'assit, tendit l'oreille et se heurta au silence qui enveloppe un espace lorsque la personne que l'on attend n'est pas rentrée. Parfois les gens sortent et ne reviennent pas. Parfois les malheurs surviennent. Mae le sait depuis qu'elle a six ans. Peter. Son compagnon... L'homme qu'elle était sur le point d'épouser. Mae va vite découvrir que son "fiancé" est en réalité un redoutable escroc qui a la police à ses trousses. Eplorée, elle retourne chez ses grands-parents, qui l'ont élevée et tiennent une auberge sur les bords du Saint-Laurent. Au sein d'une nature magnifique, mais qui peut se révéler dangereuse quand le fleuve se déchaîne, elle va retrouver et affronter ses souvenirs : la mort inexpliquée de ses parents dans la fonte des glaces, la disparition brutale de son inséparable ami d'enfance, Gabe, les silences de sa grand-mère... Et tenter de trouver des réponses.
4e de couverture : Avec l'ère Meiji (1868), après deux siècles de clôture, le Japon s'ouvre au monde. En octobre 1867, à l'âge de 22 ans, Maurice Dubard s'engage dans la Marine française. La mission militaire à laquelle il participe a pour but de contribuer à doter le Japon d'une armée moderne. Avec l'un de ses collègues, Marcel, le jeune homme sillonne donc les principales villes de l'archipel. Mais son projet d'écriture est loin des armes et des uniformes, loin des bureaux administratifs et des fabriques. À l'instar du célèbre Japoneries d'automne de Pierre Loti, Maurice Dubard s'emploie à peindre en une série de tableaux et de saynètes ce Japon des années 1870. Sa passion se porte aussi bien sur la culture matérielle ancestrale de l'Empire que sur l'énergie débordante de la jeunesse nippone. Conteur formidable, Dubard ne cesse d'osciller entre ce passé et le présent. Son récit de voyage est absolument contemporain du rapprochement entre l'Europe et le Japon.
Résumé : Laure avait des mots d'amour mais pas les preuves : Vincent n'évoquait jamais de date pour une prochaine rencontre. Et ce décalage entre les paroles et les actes la perturbait. Les messages maintenaient un lien entre eux, mais ils rendaient aussi la distance plus palpable et transformaient Vincent en une divinité inaccessible. Laure est tombée amoureuse de Vincent en discutant avec lui sur Facebook. Depuis des mois, ils échangent aussi des SMS à longueur de journée. Elle sait tout de lui, de ses goûts, de ses habitudes mais tout reste virtuel. Si Vincent tarde à lui répondre, l'imagination de Laure prend le pouvoir et remplit le vide, elle s'inquiète, s'agace, glisse de l'incertitude à l'obsession. Quand une rencontre réelle se profile, Laure est fébrile : est-ce le début d'une histoire d'amour ou bien une illusion qui se brise ? Subtile analyste du sentiment amoureux, Stéphanie Dupays interroge notre époque et les nouvelles manières d'aimer et signe aussi un roman d'amour intemporel sur l'éveil du désir, l'attente, le doute, le ravissement.
Les écrivains aiment les chats. Certains ont même été inspirés par leurs chats au point de leur donner, parfois, la parole. A lire l'abondante littérature consacrée au chat, on perçoit bien vite que celui-ci, qu'il soit mâle ou femelle, est, par essence, défini comme exclusivement féminin - le principe masculin étant plutôt dévolu au chien. Le chat apparaît comme la quintessence de la féminité et le mythe du chat métamorphosé en femme le plus récurrent des fantasmes de nos écrivains ! Muse idéale, beauté androgyne troublante, premier lecteur indulgent ou critique sévère, le chat s'impose comme un auxiliaire indispensable de l'oeuvre et de la vie de l'écrivain. Alors, chats écrivains ou écrivains chats ? Entre caresses et ronronnements, voici quelques éléments de réponse en compagnie de Charles Baudelaire, Paul Morand, Charles Perrault, Alexandre Dumas, Edgar Poe, Lewis Carroll, Stephen King, Marcel Aymé, Anne Duperey, Paul Léautaud, Colette, Tennessee Williams et bien d'autres...