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Une autre Chine
Dessert Eric ; Bianco Lucien
LIEUX DITS
27,00 €
Épuisé
EAN :9782914528627
Grand voyageur, photographe, Eric Dessert pat court le monde, sa chambre sur l'épaule. Une technique lente, longue, pour des images en noir et blanc, précises, sobres. Entre 2002 et 2009, il a arpenté, à l'ouest. de la Chine, les provinces reculées du Sichuan, du Guizhou, du Xinjiang et du Gansu Lautre Chine, celle qui ne fait pas l'actualité, celle des paysans, celle du passé, celle aussi qui questionne l'avenir. Des photos qui transmettent une humanité de l'autre bout. du monde. Historien, Lucien Bianco a longuement étudié la société rurale chinoise. Son histoire sans concessions de la misère ancestrale des campagnes met en lumière les enjeux actuels, à l'heure où plus de 700 millions de paysans chinois sont rattrapés par la modernité, Chacun à leur manière, ils nous ouvrent les yeux sur cette Chine des campagnes dont la magie ne doit pas faire oublier qu'elle reste l'enjeu de demain pour ce pays en route vers le monde.
Résumé : Préface Eric Dussert Héritier en droite ligne de Rabelais en passant par les forêts, anarcho profus qui conteste jusqu'à la langue des maîtres, roi de l'argot qu'il fait briller sur les routes de sa fuite permanente, héritier d'un Maupassant dont il outrepasse la profondeur, cynique sans être vicieux, sorte de Villon en prose, Marc Stéphane est un chemineau d'envergure dont il faut relire les râpeuses aventures qu'il narra au moment où il pensait ne plus avoir droit à la moindre audience. On est d'emblée saisi par ce beau parler du trimard qui illumine la vision sombre d'une société parallèle où la liberté se paie fort cher. Dans ces pages incandescentes de colère, c'est toute l'histoire d'un gars, d'un vrai, d'un "tatoué par la malchance" qui s'est inventé une langue de révolte. Un livre qui dit merde aux bourgeois et le dit sans détour, tout en prenant la tangente.
«Qui sont ces "personnages cardinaux", absents des manuels et des dictionnaires ? Qui sont ces humbles, injustement négligés, vaincus par une postérité désastreuse ? Des romanciers non réédités, certes, mais aussi des directeurs de revue et de collection, des traducteurs, des originaux un peu fous, des fantaisistes, des rentiers, des pauvres, des suicidés, des ronds-de-cuir, des savants et des incultes, des hommes et des femmes, des vieux et des jeunes... tout un monde de mendiants et d'orgueilleux, aux biographies hautes en couleur. Et chacun d'entre eux mérite de figurer dans le paysage littéraire que redessine avec empathie Éric Dussert, un paysage démocratique et sans hiérarchie, dont il repousse l'horizon.» Claire Paulhan.
Présentation de l'éditeur Les livres peuplent nos bibliothèques pourtant nous savons bien peu de choses sur eux, sur leurs vies, leurs excès, leurs appas, leur génie, leur mort...Depuis les scandales qui ont émaillé la vie littéraire jusqu'à la gloire éternelle des écrivains maudits, sans oublier les autodafés et autres tentatives de censure, il faut explorer Les 1001 vies des livres pour comprendre leur pouvoir de fascination.Éric Dussert et Éric Walbecq partagent ici leur amour des livres, qu'ils soient brochure, opuscule, somme ou recueil, en relatant les moments les plus réjouissants de leur riche histoire.Des récits saugrenus, édifiants, des anecdotes curieuses ou bien tragiques et parfois mortelles, de celles qui ne peuvent survenir que dans la vie d'un bibliomane.
Résumé : Les premiers rails du train des pignes furent posés dès 1845, alors que le Comté de Nice faisait encore partie du royaume de Piémont-Sardaigne. Cette ligne, devenue autant historique que touristique, a pour particularité d?être exploitée par la compagnie des Chemins de fer de Provence. La locomotive à vapeur, datant de 1909, est classée monument historique et ponctuellement réutilisée en haute saison. La locomotive moderne assure quant à elle quatre aller-retours par jour. Un livre idéal pour partir en train à la découverte de l?arrière-pays méditerranéen. Entre Nice et Digne-Les-Bains, sur une ligne toujours pittoresque, il accompagnera la découverte du paysage, entre villages perchés, gorges impressionnantes et champs de lavande... Des haltes jalonnent le trajet, permettant aux randonneurs de descendre du train tous les trois à cinq kilomètres.
Un métier exercé par près d?un million de personnes! Véritable pivot dans l?entreprise, la secrétaireporte différentes « casquettes », illustrées dans cet ouvrage par six portraits. Les questionsessentielles sont posées: quelle carrière envisager, où exercer, comment concilier vieprofessionnelle et vie privée
Jourdan Geneviève ; Hartmann-Nussbaum Simone ; Des
Résumé : A une trentaine de kilomètres au nord de Lyon, dans le département de l'Ain, le canton de Trévoux occupe la bordure occidentale du plateau des Dombes, baignée du nord au sud par le cours lent et majestueux de la Saône. Cette région, appelée Côtière de Saône, jouit d'un climat agréable, qui a enchanté la Grande Mademoiselle : " la douceur de l'air y est grande et le plaisir qu'on éprouve à le respirer est inconcevable ", écrit-elle dans " l'Ile invisible ", nouvelle qu'elle rédigea à Trévoux. Composé aujourd'hui de six communes, le canton ne représente plus qu'une petite partie de l'ancienne principauté des Dombes, qui était formée jadis de douze châtellenies. Pendant plus de trois siècles, cette souveraineté indépendante, dont Trévoux était la capitale, eut sa propre administration et bénéficia de nombreux privilèges en matière fiscale, juridique et sociale. Elle connut des heures fastueuses aux XVIIe et XVIIIe siècles, en particulier sous le règne d'Anne-Marie-Louise de Bourbon, duchesse du Maine. Grâce à leur gouvernement éclairé, aux institutions qu'ils surent établir ou développer, comme le Parlement des Dombes et l'Imprimerie de Trévoux, la réputation de la principauté dépassa les limites du royaume. Si Trévoux mérite son titre de " reine des Dombes ", les communes rurales avoisinantes ont aussi chacune leur originalité. D'une architecture locale affirmé, les fermes en pisé côtoient d'anciens châteaux médiévaux et des maisons de campagne élevées au XIXe siècle ; la beauté des sites dominant le rivage de la Saône, a très tôt attiré la bourgeoisie lyonnaise, qui les a choisis comme lieux de villégiature, à peu de distance de Lyon. La navigabilité de la Saône est depuis toujours un atout pour l'économie du canton : le trafic fluvial, moins dense qu'autrefois quant au transport de marchandises, trouve une nouvelle orientation avec le développement du tourisme.