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Le soi et la singularité de la présence
Beugre N'Dré Samuel
L'HARMATTAN
21,00 €
Épuisé
EAN :9782343213705
L'objectif est d'esquisser le caractère de soi-même et son lien avec la singularité de la présence du moi-impersonnel comme mode de présence prédominant dans la vie quotidienne, pour montrer son caractère ontologique d'ouverture comme possibilité, qui lui donne le caractère de pouvoir. La présence ne peut que diminuer parce qu'elle est en jeu pour être dans le monde, dans la manière de comprendre et d'être éliminée. Dans sa structure existentielle, il ne s'agit que d'une appréhension modifiée de la vie quotidienne. La décadence se réfère donc au déclin dans le monde comme un pouvoir-être de présence, comme ek-sister. C'est pourquoi Heidegger nous dit que l'existence elle-même ne plane pas sur la pourriture. Par conséquent, dans son existence, la présence n'est jamais au-dessus, en dessous ou séparée de la pourriture, elle est toujours tombée dans le monde, comme étant lancée, avec ceux et avec les autres présences, dans ce mouvement incessant d'être comme des possibilités d'être, propres ou inappropriées. La décadence, comme l'existentielle qui répond à la mobilité de l'être de présence, détermine à la fois son existentialité et sa facticité. Cela signifie que la décomposition concerne à la fois le mouvement quotidien de la compréhension, la disposition et la parole de présence dans le jeu de la propriété et l'irrégularité, ainsi que son mouvement d'être et d'être-dans-le-monde. Dans cet essai, l'intention est de préciser que la singularité de soi-même n'est pas une subjectivité, un moi fermé et isolé du monde, mais un être de soi tout en étant dans le monde, ouvert aux manières d'être, qui sont déterminées dans le monde, dans le mouvement de sceller et de dévoiler, dans le "je" de la propriété et de l'irrégularité.
Cet essai n'est autre qu'une étude a-méthodique sur l'essence phénoménologique humaine appuyée sur la philosophie de Michel Henry. Elle gravite autour de la notion de douleur basée sur la passivité précoce de l'être par rapport à lui-même et dans le cadre révélateur de l'affectivité. En d'autres termes, la révélation de l'être tel qu'il est dépeint dans sa passion. Une nouvelle conception de la corporéité, du temps et du langage vient de la tonalité affective de base de la douleur. Comprendre ces thèmes en les reliant à l'être masculin est crucial pour ne pas le scinder en champs ou dimensions inconciliables qui ne le laisseraient pas comprendre dans ce qu'il fait, dit ou vit, c'est-à-dire sur ce que l'être est vécu.
Pour pallier l'insuffisance d'études relatives à la motivation au travail du personnel d'encadrement africain, l'auteur a conduit deux recherches empiriques portant sur un échantillon de 417 cadres de différents niveaux hiérarchiques appartenant à une cinquantaine d'organisations. Les résultats montrent que les attributs personnels, les caractéristiques de la tâche, les facteurs organisationnels et les variables de l'environnement sociétal influencent la motivation au travail des cadres africains. S'appuyant sur ces quatre groupes de variables, l'auteur établit un profil motivationnel du cadre africain et présente également un modèle systémique de la motivation au travail. Par sa clarté et la rigueur de la démarche scientifique, cet ouvrage constitue un outil essentiel aussi bien pour les chercheurs en psychologie du travail et en management que pour les praticiens des ressources humaines et les chefs d'entreprise. Dans un contexte économique marqué par les privatisations et une importance désormais accordée au secteur privé, une étude sur la motivation au travail des cadres reste d'une importance capitale pour les entreprises africaines.
La question à la source de cet ouvrage est canonique : elle concerne le statut juridique des " Communautés nouvelles " dans l'Eglise, peuple de Dieu, "constituée et organisée en ce monde comme une société" (can. 204, § 2). Dans plusieurs Eglises particulières, les autorités ecclésiastiques compétentes hésitent à reconnaître de manière formelle ces réalités naissantes, générant des difficultés à les accompagner et à aider leur insertion dans la Communion des diocèses et paroisses en appliquant à la fois la législation de l'Eglise universelle et la leur. Devant une telle situation, la compréhension du statut juridique de ces Communautés nouvelles à partir des dispositions du Code en vigueur dans l'Eglise catholique est un préalable pour résoudre définitivement leur insertion dans la Communion ecclésiale et leur participation à la mission évangélisatrice. Ainsi, l'accueil que les fidèles du Christ réservent aux Communautés nouvelles dans les diocèses doit être accompagné de normes canoniques qui encadrent et promeuvent leur vocation de fidèles du Christ à la sainteté. Ces questions restent d'actualité car la diversité et la variété des Communautés nouvelles donnent un intérêt particulier à la problématique de leur statut juridique et du cadre pastoral de leurs activités.
Nietzsche, qui définit l'homme comme "fabricateur de dieux" est, avant tout, un critique de l'idolâtrie qui peut prendre bien d'autres formes que celle de la religion. Le christianisme est, selon lui, à l'origine de sa propre "euthanasie" qui résulte d'une contradiction entre sa morale de probité et le dogme. La sortie du christianisme n'est donc pas en tant que telle une bonne nouvelle, ni une nouvelle rassurante. Cependant, la leçon de Nietzsche est que l'avenir reste fondamentalement ouvert, y compris à une problématique "reviviscence du divin" .
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.