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Que faire de 1917 ? Une contre-histoire de la révolution russe
Besancenot Olivier
AUTREMENT
17,00 €
Épuisé
EAN :9782746745469
Petrograd, octobre 1917 : portés par un idéal de liberté et de justice, galvanisés par la possibilité d'un monde meilleur, les bolcheviks s'emparent du pouvoir. Pourtant, pour nombre d'historiens, 1917 n'a pas été une révolution du peuple, mais un coup d'Etat, une manoeuvre politique destinée à installer au pouvoir le premier régime communiste de l'histoire, qui fera le lit du totalitarisme stalinien. Fin du débat ? Pas si simple. Olivier Besancenot a fait le choix de se pencher sur le principal acteur de cette période, le peuple russe, qui s'est dressé il y a cent ans contre le tsarisme et contre la guerre, et s'est auto-organisé pour bâtir une société nouvelle. A travers l'exemple de 1917, c'est aussi la question de l'émancipation humaine, aspiration spontanée, universelle et intemporelle, qui est ici posée. Un essai vigoureux qui offre un regard à contre-courant sur l'un des événements les plus discutés de l'histoire contemporaine.
Nous sommes de plus en plus nombreux à vouloir changer les choses, à penser qu'un autre monde est possible."La révolution semblait tombée en désuétude, archaïque et entachée de totalitarisme; la chute du mur de Berlin devait consacrer le règne du libéralisme et marquer "la fin de l'Histoire". Mais le vent a tourné, porté par de nouvelles résistances. Comme à Seattle, Nice, Gênes, Porto Alegre, Barcelone, Florence... des gens du monde entier refusent de vivre dans une société écrasée par la déferlante néo-libérale, abîmée par la violence d'un capitalisme qui n'apparaît plus comme seul horizon.Faire passer la vie avant le profit, lutter pour l'égalité sociale contre l'exploitation, s'opposer à la guerre, réaffirmer les valeurs humanistes, redonner un sens à la démocratie, tel est le projet révolutionnaire.100 mots porteurs de rêves, d'ardeur et d'espoir, pour illustrer l'esprit de révolution aujourd'hui.
Résumé : Contrairement aux idées reçues, le travail en France n'a jamais été aussi productif et rentable. En revanche, le capital, dans son aspect le plus parasitaire, triomphe au détriment des salaires, des droits sociaux et des investissements. Le militant d'extrême gauche en explique les mécanismes.
Résumé : " L'unité nationale ", le " consensus républicain ", un " Je suis Charlie " spontané et solidaire détourné en slogan inquisiteur, la force du travail métamorphosée en " coût du travail ", les vagues de licenciements en " plans de sauvegarde de l'emploi ", les cotisations sociales en " charges ", les préjugés racistes en " problème de l'immigration ", " assimilation ", " musulmans de France ", autant de nouvelles expressions entendues dont on ne cherche plus à analyser l'origine ni la portée. Trop répétitif pour être spontané, ce glossaire de la pensée dominante inonde les estrades politiques, les plateaux télés, tourne en boucle sur les ondes et irrigue la plume de nombreux éditorialistes. Aucun sujet ne doit plus échapper à cette standardisation lexicale qui traque l'esprit critique. Les terribles attentats de janvier et de novembre 2015 ne manquent pas de marquer une étape supplémentaire dans cette tentative de confisquer notre libre arbitre. Notre société change et bascule dans une nouvelle ère. Mondialisation financière, crise économique, sociale, et politique sans fin, réchauffement climatique, guerres, attentats, catastrophes humanitaires... Le bouleversement est profond et anxiogène. Ce petit ABCdaire de mots et de formules en dit long sur l'air du temps. Une violence verbale contre laquelle nous pourrions aussi nous dresser.
La lutte de classe existe toujours, la preuve: nous sommes en train de la perdre. Janvier 2013, le journal L'Humanité publie une enquête d'opinion saisissante. À la question: « La lutte de classe est-elle, selon vous, une réalité? », 64 % répondent par l'affirmative ? une appréciation en nette progression par rapport à 1964 où on ne comptait alors que 40 % d'opinion favorable. Pourtant, dans la même enquête, interrogés sur le « sentiment d'appartenir à une classe sociale », seulement 56 % disent oui, contre 61 % en 1964. Cette régression est l?une des marques de l?air du temps. Warren Buffet, l?un des plus riches milliardaires de la planète, la résume à sa manière par une formule cynique et sans appel: « Il y a une guerre de classe, et c?est ma classe qui est en train de la gagner! ». Dans ce livre, j?ai tenté de cerner les nouveaux périmètres de la lutte de classe, d?analyser ses prolongements, ses ruptures, et d?ébaucher le nouveau visage d?une société capitaliste en crise, mondialisée et inégalitaire. Au sommet, la lutte de classe n?est ni anonyme ni virtuelle; elle est symbolisée par une élite ? quelques noms et visages, unis par de multiples relations opératoires et redoutablement efficaces. Au sol, elle cherche à dépasser les ravages de la division sociale savamment provoquée et entretenue par les classes possédantes afin de saper toute amorce de reprise de conscience de classe. Allez dire à un technicien ou à un journaliste qu?ils sont de la même engeance qu?une caissière de supermarché ou qu?un chauffeur-livreur! Derrière ce grand pare-feu illusoire que constitue le mythe des « classes moyennes », les identités sociales se diluent, se perdent et s?ignorent. Au point que ces 90 % de la population s?oublie jusqu?à en devenir invisible. Enfin, la lutte de classe se comprend à travers ses épreuves pratiques et ses combats contemporains. À l?heure des indignés et des réseaux sociaux, les luttes aussi se sont renouvelées: de la désobéissance individuelle à la grève collective, sans oublier les manifestations, les occupations... Bref, il est question d'apporter une contribution pour tenter de redéfinir les contours de ce que la Communarde Louise Michel désignait déjà en son temps comme « le nombre immense qui ne connaît pas sa propre force ». O. B.
Bréon François-Marie ; Luneau Gilles ; Jouzel Jean
Plus de 120 cartes et infographies pour appréhender la complexité du climat, saisir les enjeux du réchauffement et les moyens d'y répondre. Le fonctionnement du climat, perturbé par les émissions croissantes de gaz à effet de serre depuis la révolution industrielle. Les innombrables conséquences du réchauffement : augmentation des catastrophes naturelles, migrations ou disparitions d'espèces, bouleversement de l'agriculture et de la pêche, problèmes sanitaires et réfugiés climatiques... Privilégier les énergies non-carbonées, développer les transports propres, changer de modèle agricole, multiplier les gestes citoyens : lutter contre le changement climatique est possible. Les acteurs politiques ont désormais pris la mesure des changements climatiques en cours. Cette deuxième édition, entièrement actualisée, fait un point sur les initiatives mises en oeuvre pour préserver notre planète et sur les défis qui restent à relever.
Wihtol de Wenden Catherine ; Nicolas Alexandre ; L
Soixante-dix ans après la Déclaration universelle des droits de l'homme du 10 décembre 1948, cet atlas inédit établit un état des lieux : - Histoire des droits de l'homme : textes fondamentaux, liberté de conscience, citoyenneté... - Droits individuels et collectifs : droits des femmes, droit à la santé, droits de l'enfant... - A la conquête de nouveaux droits : droit de l'environnement, enjeux bioéthiques... - Droits en crise et mobilisations collectives : protection des libertés publiques, justice internationale, lois mémorielles... Plus de 80 cartes et documents complètent les textes rédigés par des spécialistes et apportent un éclairage original pour appréhender les enjeux et les défis de la sauvegarde des droits de l'homme dans le monde.
La Nakba, la "catastrophe" : tel est le nom que les Palestiniens donnent à la guerre de 1948, événement désastreux qui provoqua le départ de quelque 850 000 réfugiés palestiniens. Du côté israélien, 1948 fut une guerre d'indépendance victorieuse qui aboutit à la création de l'Etat d'Israël. Israël s'est construit autour de cet événement, politiquement et "symboliquement". Très tôt, l'historiographie israélienne s'est emparée de cette victoire pour en tirer des "mythes fondateurs", tels que "une terre sans peuple pour un peuple sans terre", "les Palestiniens ont fui les combats volontairement", ou encore "Israël a accepté la partition de l'ONU en 1947 alors que les Arabes l'ont refusée"... Tous ces récits mythiques sont ici revisités et, souvent, mis à mal. Depuis quelques années déjà, se développe en effet en Israël une nouvelle historiographie qui remet en cause la version officielle israélienne des faits, et notamment le problème des réfugiés palestiniens. Eugene L. Rogan et Avi Shlaim, deux éminents historiens du Moyen-Orient contemporain, ont rassemblé les contributions des meilleurs "nouveaux historiens" israéliens et universitaires arabes et occidentaux, pour offrir un regard totalement neuf sur la guerre de 1948, afin d'en comprendre les enjeux historiques et contemporains. Avec Fawaz A. Gerges, Rashid Khalidi, Joshua Landis, Benny Morris, Laila Parsons, Charles Tripp.
Résumé : Une centaine de cartes et infographies pour retracer, du IVe au Ier siècle avant J.-C., l'histoire de la période hellénistique, creuset politique et culturel du monde moderne. De la Méditerranée occidentale aux confins de l'Afghanistan, les dynamiques démographiques, politiques et militaires qui ont façonné l'empire hérité d'Alexandre le Grand. Des conquêtes d'Alexandre à l'hégémonie romaine, des grands empires aux cités-Etats luttant pour préserver leur autonomie : le tableau d'un monde en pleine effervescence, où se dessinent déjà, en filigrane, les contours du nôtre. Une mosaïque de peuples et de territoires qui trouve son unité dans la diffusion de la culture hellénistique. La nouvelle édition de cet Atlas, augmentée pour intégrer les développements les plus récents d'un domaine d'étude en plein renouvellement, dresse le portrait d'une période décisive et pourtant méconnue de notre histoire.