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Prenons parti. Pour un socialisme du XXIe siècle
Besancenot Olivier ; Bensaïd Daniel
1001 NUITS
26,95 €
Épuisé
EAN :9782755500721
Le capitalisme est malade. Les anticapitalistes ne sont plus les seuls à le diagnostiquer. I y a encore quelques mois, les tenants du nouvel ordre mondial n'avaient pas de mots assez flatteurs pour vanter les mérites indépassables de l'économie de marché. Si c'est la soupe à la grimace pour tous ceux patrons, banquiers et spéculateurs qui ont vu leurs avoirs fondre comme neige au soleil, la situation est autrement dramatique pour nous, simples citoyens salariés. Le monde est entré en récession à l'automne 2008. Chacun sait, chez les travailleurs, les retraités, les chômeurs, au sein des familles, que des nuages noirs s'accumulent à l'horizon, et que nous allons payer la débâcle du système. L'exaspération sociale gronde. Elle peut gronder plus fort encore à la base de la société. Au sommet, dans les sphères économiques et politiques, les stratèges du capital ne sont pas d'accord entre eux. Mais le président. Sarkozy et le Medef"s'entendent à continuer leur casse sociale... Pour nous, pas d'hésitation: nous combattons le modèle défaillant de la contre-réforme néolibérale. Renverser le capitalisme, nous le voulons. Pour bâtir une nouvelle société, solidaire et réellement démocratique, nous sommes déterminés à ne plus subir, à nous regrouper et à prendre parti."
Résumé : Le règne de la liberté commence avec la réduction de la journée de travail. Karl Marx avait nettement désigné, au Livre III du Capital, la finalité du communisme, le point où il se réaliserait : il serait la liberté rendue à chacun une fois effectué collectivement le travail nécessaire pour répondre aux besoins de tous. Cet aspect de sa pensée, négligé, oublié, garde une acuité et une pertinence renouvelées dans le contexte actuel. A l'aube du XXIè siècle, le royaume de la non-liberté s'étend. Le vol de temps de travail effectué au détriment des salariés a pris l'ampleur d'un braquage mondial. Les huit heures travaillées par jour, victoire arrachée de haute lutte, sont menacées. On assisterait même à la fin d'un phénomène qui aura duré plus de cent ans : la diminution du temps de travail. Et la part du temps chômé, plongeant les gens dans la misère, ne semble rien devoir y changer. Les maîtres du temps salarial ont décidé de dérégler les horloges et de repousser les aiguilles du cadran, par tous les moyens nécessaires, empiétant sur chaque instant possible : le surtravail humain reste encore, pour l'économie de marché, le gisement le plus profitable. Cette attaque chronophage, menée telle une croisade, à coups de réformes, rencontre de nombreuses résistances sur son chemin. Il est urgent de se réapproprier plus d'un siècle de luttes.
La figure incontournable du pouvoir en France reste, depuis Napoléon, celle de l'homme providentiel qui en dernier lieu peut imposer son choix. Aujourd'hui, le règne sans partage du président de la République sur la vie politique française engage le pays dans une phase de crise permanente, où tout gouvernement peut être renversé du jour au lendemain. La véritable question n'est plus de savoir si la Ve République va rester en place, mais quel régime va lui succéder pour instituer, ou non, une autre démocratie.
Résumé : Contrairement aux idées reçues, le travail en France n'a jamais été aussi productif et rentable. En revanche, le capital, dans son aspect le plus parasitaire, triomphe au détriment des salaires, des droits sociaux et des investissements. Le militant d'extrême gauche en explique les mécanismes.
L'histoire du mouvement ouvrier raconte en détail les désaccords, les conflits et les affrontements entre marxistes et anarchistes, jamais les véritables alliances et solidarités agissantes entre ces deux mouvements. Olivier Besancenot et Michael Löwy ont choisi d'éclairer ce versant ignoré, souvent délibérément, qui révèle la fraternité de leurs combats depuis la Commune de Paris jusqu'à nos jours, souvent au cour de sanglants affrontements. De Louise Michel au sous-commandant Marcos, en passant par Walter Benjamin, André Breton et Daniel Guérin. Un livre militant et sensible, porté par l'espoir que l'avenir sera rouge et noir. Ancien candidat à l'élection présidentielle, Olivier Besancenot est membre de la direction du Nouveau Parti anticapitaliste (NPA).Directeur de recherches émérite au CNRS, Michael Löwy a travaillé sur l'histoire du marxisme en Amérique latine et sur l'écosocialisme.
Avec quelle rudesse et quelle brutalité traitons-nous la nature! Ne pourrions-nous pas la travailler avec moins de négligence? Après tout, n'est-ce pas ce que suggèrent toutes ces belles inventions-le magnétisme, le daguerréotype ou l'électricité? Ne pouvons-nous faire plus que couper et tailler la forêt, ne pouvons-nous contribuer à son économie intérieure, aider la circulation de la sève? Mais nous travaillons aujourd'hui de façon superficielle et violente. Nous n'imaginons pas tout ce qui pourrait être fait pour améliorer notre relation à la nature animée, ni tous les bienfaits que nous poumons en tirer." Henry David Thoreau est considéré comme l'un des pères de l'écologie. En 1842, dans un article intitulé "le paradis à (re)conquérir', le jeune penseur critique les logiques industrielles qui se mettent en place à l'époque, et anticipe par là-même les travers de notre civilisation destructrice et matérialiste."
Sébastien BaillyLes Zeugmes au platÉloge d?une tournure humoristiqueAvant-propos d?Hervé Le Tellier InéditLe zeugme, c?est le sel de la langue, l?irruption du cocasse, parfois par maladresse, mais avec effet garanti. C?est l?art et la manière de lier ensemble des termes que rien ne devrait rapprocher. Le procédé a bercé votre enfance, souvenez-vous de l?injonction parentale: « Arrête de mettre le bazar et tes doigts dans le nez! »? Déjà on riait.Le zeugme est le parent pauvre de la stylistique, mais on ne fait pas de littérature sans casser des ?ufs: en recueillant le meilleur du zeugme, Sébastien Bailly en fait la démonstration, de Montesquieu à Pierre Desproges, en passant par Chloé Delaume et Pierre Dac.
Baudelaire Charles ; Cendres Julien ; Beriot Laure
Baudelaire écrit en 1851 cette étude savante et voluptueuse sur l'alcool et le haschisch. Il révèle la puissance créatrice et la force destructrice, les illusions et les charmes sinistres de ces deux substances addictives, comparées comme moyens de multiplication de l'individualité.
Première féministe française, Olympe de Gouges (1748-1793) réclame l'égalité des sexes devant l'Assemblée. Dans ce manifeste, elle réécrit au féminin la Déclaration universelle des droits de l'homme et du citoyen : "La femme naît libre et demeure égale à l'homme en droits". Le 3 novembre 1793, avant d'être guillotinée, elle aurait lancé : "Je suis certaine que nous triompherons un jour" .