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De la coupe aux lèvres. Mélanges en hommage à Hachem Foda
Bertrand Loïc ; Croq Alice
L'HARMATTAN
30,00 €
Épuisé
EAN :9782336534527
Ce volume contient huit articles de collègues, d'étudiants ou d'amis de Hachem Foda en hommage à son immense contribution à l'étude de la littérature arabe médiévale. A travers l'enseignement qu'il dispensa dans plusieurs universités françaises et étrangères de 1988 à son décès prématuré en 2022, Hachem Foda marqua plusieurs générations d'arabisants par la rigueur et l'originalité de ses travaux. Sa passion pour la poésie et les poètes arabes des débuts de l'islam se reflète sur bien des pages de cet ouvrage, tandis que sa curiosité intellectuelle et son sens de l'amitié s'inscrivent en filigrane dans celles qui traitent d'histoire, de littérature et de philosophie aux époques moderne et contemporaine. Sa méthode, surtout, parcourt l'ouvrage de bout en bout : Hachem Foda avait en effet coutume de s'intéresser aux thèmes qui résistent à la compréhension du lecteur, aussi plusieurs articles tentent-ils d'éclaircir quelques-uns des paradoxes apparents, des oppositions structurelles et des énigmes dont foisonne la littérature arabe médiévale. Ce volume se veut ainsi une fenêtre sur toutes les recherches à venir qu'ouvrent les travaux passés de Hachem Foda.
Résumé : Tout comme le précédent ouvrage de cette collection, Coup de bambou entend faire une place artistique à un sujet naturaliste. En distinguant plus d'une soixantaine de bambous choisis pour leur intérêt historique, culturel ou naturel, puis en confiant leur " portrait " à un aquarelliste reconnu dans ce domaine rigoureux. On y raconte le bambou dans ses apports culturels en général, à travers récits, expressions, usages et objets. Caractéristiques et anecdotes de culture y sont clairement présentées. A la fois un ouvrage de plaisir esthétique et un exposé botanique qui réjouira les amateurs grâce à l'apport des meilleurs spécialistes du bambou en France.
Chaque éternuement d'autrui est pour Félix une occasion de prouver son originalité. Alors que toute personne bien élevée est censée accompagner l'éternuement de quelqu'un d'un "à vos souhaits" bien à propos, Félix, lui, modifie la formule à son profit par un subtil "à MES souhaits" . Et pour peu qu'il en soit remercié, il s'approprie le souhait en le capturant dans un de ses innombrables bocaux.
D'un art sonore photographique de Loïc Bertrand est le premierlivre à se consacrer exclusivement à une oeuvre pionnière de l'art du XXe siècle : Weekend du cinéaste allemand Walter Ruttmann. Entre cinéma, radio et artsonore, ce film sans images, réalisé en 1930, est un moment clé de l'histoire dece qu'on a appelé plus tard l'audiovisuel, qui est plus et autre chose que lecinéma. En réalisant un film qui ne fait image que par sa bande-son, WalterRuttmann repense radicalement la relation entre son et image et ouvre une voiesingulière qui marquera autant le cinéma d'avant-garde que les artsradiophoniques et sonores. Le livre de Loïc Bertrand retrace la genèse de cetteoeuvre cruciale dans l'Allemagne des années 1920 : ses enjeux esthétiques (entraduisant le manifeste, inédit en français, de Rutmann sur l'art sonore'photographique'), mais aussi ses conditions techniques (le son optique), sociales et politiques.
Blumann Claude ; Bertrand Brunessen ; Grard Loïc ;
Résumé : Ce quatrième volume de la grand matière "Marché intérieur" du Commentaire J Mégret porte sur deux thèmes différents mais complémentaires, une introduction au marché intérieur, et une étude de la libre circulation des marchandises. L'introduction au marché intérieur aurait pu figurer en tête de tous les volumes de la grande matière mais il a semblé que le recul des trois premiers volumes permettait d'avoir une vue plus claire de la situation, surtout après avoir franchi le cap des vingt ans du grand marché intérieur, lancé par la Commission dans son célèbre livre blanc de 1985 et presque définitivement achevé en 1992. Le marché intérieur, héritier du marché commun qui a longtemps symbolisé la Communauté européenne, reste une des principales réalisations de l'Union européenne ; il en forme le socle, sur lequel se sont greffées toutes les avancées ultérieures. La libre circulation des marchandises constitue l'objet du livre II de l'ouvrage, le plus important quantitativement. La libre circulation des marchandises attire peut-être aujourd'hui moins les regards, notamment de la doctrine, que les questions liées aux personnes mais il n'en demeure pas moins qu'elle conserve une place prépondérante au sein des grandes libertés. Non seulement, elle figure toujours en tête de la présentation effectuée par les traités, mais, en dépit des progrès effectués par les autres libertés, elle garde encore une longueur d'avance en ce qui concerne les techniques juridiques qui en permettent la mise en oeuvre. Son objectif principal est de lutter contre toutes les entraves susceptibles de freiner le libre mouvement des échanges intracommunautaires de marchandises.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.