Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Les musées de Napoléon III. Une institution pour les arts (1849-1872)
Bertinet Arnaud ; Poulot Dominique
MARE MARTIN
49,00 €
Épuisé
EAN :9791092054323
Images du temps, reflets d'une société, les musées français sous le Second Empire font montre d'une incroyable vitalité. La direction des musées impériaux, qui regroupe les musées du Louvre, de Versailles, du Luxembourg et chapote les musées de province est le cadre principal de cet ouvrage qui cherche à appréhender l'institutionnalisation des musées à l'époque de Napoléon III. Les musées impériaux connaissent alors une période de stabilité sans précédent qui leur permet de se développer dans un Louvre transformé, et de suivre la voie tracée par les régimes précédents. Cette période de l'histoire est aussi propice à un certain nombre de créations : le musée des Souverains, le musée Napoléon III et le musée des Antiquités nationales de Saint-Germain-en-Laye. La province, par l'ampleur des fondations et des envois d'oeuvres, l'action de figures étonnantes, constitue un catalyseur du transfert du rôle des musées, sublimé par les premières constructions muséales françaises. Enfin, la prise de conscience patrimoniale aboutit en 1870 à la première tentative de protection des collections d'une nation lors d'un conflit international et à l'évacuation des collections du Louvre. Aussi, comment d'un instrument politique de la munificence du souverain qu'était le musée au début du régime impérial, celui-ci devient le symbole d'une volonté publique d'édification au service de l'utilité nationale ? Cette question de l'institutionnalisation du musée, du politique vers le social, de la monstration vers la vulgarisation est au centre de ce livre.
Résumé : Ah les bons croissants chauds et la baguette croustillante, tout juste sortis de votre four ! Toutes les techniques expliquées en photos : Choisir ses ustensiles et ses ingrédients. bien utiliser son four. faire son levain, travailler la pâte... Les recettes incontournables de la boulangerie : la baguette. le pain aux céréales, la brioche parisienne. le croissant et autres viennoiseries... Mais aussi des pains originaux : le pain breton, les bretzels. le pain à la farine rouge de raisins cabernet...
Absente des envois fondateurs de la circulaire Chaptal de 1801, il faut attendre 1839 pour que la Ville de Metz se dote d'un musée. Il est alors créé sous l'impulsion des sociétés savantes locales et des artistes de l'Ecole de Metz. Malgré un budget limité, le développement des collections et de l'institution suit un modèle traditionnel dans l'histoire des musées français jusqu'à la chute du Second Empire. Mais, entre 1871 et 1918 avec l'annexion de l'Alsace-Moselle au Reich allemand, celui-ci va connaître de profondes transformations dans un contexte politique inédit. Il profite des avancées de la science allemande, notamment dans le domaine de l'archéologie. Les musées de Metz entrent alors dans une première période prospère avec la construction de nouveaux bâtiments et un accroissement constant des collections archéologiques. L'établissement n'est plus seulement un musée des Beaux-Arts, mais aussi un important musée archéologique et même un musée de site avec la découverte dans ses sous-sols des anciens thermes gallo-romains de Metz en 1932. Durant la Seconde Guerre mondiale, il devient un outil de propagande au service de l'occupant et sert de centre de collecte aux objets spoliés par les nazis. Il faut attendre la nomination de Gérald Collot en 1957 pour que les musées de Metz connaissent un nouvel âge d'or. De 1964 à 1980, ce conservateur, attentif aux projets de rénovation urbaine, intègre dans les collections de multiples témoignages patrimoniaux qu'il réussit ainsi à sauvegarder. En les étendant, il transforme la présentation des oeuvres des musées de La Cour d'Or et crée un des premiers musées d'Architecture médiévale en Europe. Le lancement du programme de rénovation du musée a encouragé la rédaction de ce texte où la période la plus récente est présente grâce à une série d'entretiens réalisés avec les personnalités liées à l'histoire du lieu ces quarante dernières années. Issus d'une fondation classique, les musées de Metz, par leur inscription dans un territoire marqué par l'Histoire et deux guerres mondiales, sont un exemple peu ordinaire dans le paysage muséal français. Véritable institution transnationale où les visions française et allemande cohabitent, confrontée à la création d'une annexe du Centre Pompidou, un ouvrage relatant son histoire, mais également les enjeux politiques, culturels et sociaux à l'oeuvre, s'avérait plus que nécessaire.
Tout le monde a lu Moby Dick ou tout au moins a une vague idée de la trame de cette célèbre histoire qui met en scène le combat entre un homme et une baleine blanche ! Immédiatement un flux d'images évocatrices du monstre marin nous assaillent. Car l'oeuvre de Melville a été une source d'inspiration pour de nombreux artistes, proposant une multitude d'adaptations que nous avons vues, lues ou entendues. Bertine, ici, se propose d'étudier celles que la bande dessinée a générées. En suivant le fil du roman et le style particulier de Melville, il passe en revue les différentes représentations des auteurs concernés dans une démarche axée autour de l'intertextualité, avec l'appui de différents philosophes, tels que Deleuze, Bachelard ou Sartre. Il conclut en élargissant la réflexion sur l'influence melvilienne à la création, à travers l'analyse de l'album Léviathan de Jens Herder.
Lorsque l'on évoque l'oeuvre de Louis-Ferdinand Céline et la bande dessinée, on songe immédiatement à Tardi et à son adaptation du Voyage au bout de la nuit. Pourtant au-delà même de l'adaptation de ses textes, Céline a, par sa narration, son usage de la typographie, sa langue, inspiré de nombreux auteurs de bandes dessinées, tandis que lui-même était lecteur de bandes dessinées. Les liens entre Céline et la bande dessinée sont donc multiples et complexes. La lecture de bandes dessinées a-t-elle eu un impact sur l'univers célinien ? Y a-t-il des phénomènes d'intertextualité entre l'oeuvre célinienne et la bande dessinée ? Peut-on trouver dans la bande dessinée des traces, des effets ou des souvenirs de la lecture de Céline, notamment chez Tardi, en dehors du cas particulier des illustrations ? Et dans les oeuvres d'Hergé ou de Manu Larcenet ?
De nombreux couples ont participé aux mouvements artistiques de la première moitié du XXe siècle. Paris en a accueilli, inspiré et lancé certains qui ont marqué l'entre-deux-guerres. A Montmartre, Montparnasse, Saint-Germain-des-Prés, ils ont fréquenté les mêmes ateliers, cabarets, cafés, bals, théâtres et cinémas. Emportés par leurs attirances et leur passion, ces hommes et ces femmes ont vécu leur liaison en toute liberté. La plupart venaient de pays étrangers : tous se sont rencontrés dans la Ville Lumière. Muses ou modèles, peintres, auteurs et photographes... tous participent au fabuleux brassage intellectuel de l'époque.
Résumé : Ce recueil rassemble des nouvelles et poèmes rédigés par des collégiens et lycéens du 7ème arrondissement de Paris, stimulés par les concours de l'association des membres de l'ordre des palmes académiques (AMOPA). Le jeune âge des auteurs n'enlève rien, bien au contraire, à la poésie et à la profondeur des textes. Ce livre enchanteur a été confectionné par la section Paris 7 de l'AMOPA.