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Bertil Galland expliqué en un quart d'heure
Poget Jacques
INFOLIO
10,00 €
Épuisé
EAN :9782889680344
Homme aux talents multiples - éditeur, journaliste et activiste, encyclopédiste, essayiste, traducteur, romancier -, Bertil Galland, né en 1931, a transformé le paysage littéraire de la Suisse romande. Mais son plus haut mérite est d'avoir revivifié la littérature romande, dès 1960. Homme aux talents multiples - éditeur, journaliste et activiste, encyclopédiste, essayiste, traducteur, romancier -, Bertil Galland, né en 1931, a transformé le paysage littéraire de la Suisse romande tout en se faisant le témoin de cinquante ans d'Histoire, globale et locale. Vaudois par son père, Suédois par sa mère, il a arpenté tant le globe que la Suisse, imaginé deux collections à visée encyclopédiques, publié des Ecrits en huit volumes. Mais son plus haut mérite est d'avoir revivifié la littérature romande, dès 1960. Editeur de génie fédérant ses auteurs en un réseau amical, il a fait éclater dans la francophonie des talents restés dans l'ombre (Corinna Bille, Maurice Chappaz) et nombre d'écrivaines et écrivains découverts par sa revue Ecriture. Jacques Chessex lui doit le Goncourt, Georges Borgeaud le Renaudot, Ella Maillart la renommée grâce à ses rééditions.
Pourtant les grands illusionnistes parviennent à nous le faire croire. Ce sont des maîtres dans l'art majeur de la persuasion. Mais ce n'est pas un don. L'art de persuader repose aussi sur des techniques particulières. Jacques H Paget, illusionniste expert, ouvre le débat : pourquoi réserver ce savoir à l'illusion ? Pourquoi ne pas apprendre et appliquer ces méthodes dans la vie quotidienne, et permettre à tous de convaincre et de réussir ? Pour la première fois, un professionnel révèle les méthodes secrètes de la persuasion spécifique à l'illusionnisme, et nous explique comment les appliquer dans nos activités professionnelles et notre vie personnelle. Ce sont sans doute les clés de la réussite.
Comment développer sa force mentale pour contrecarrer les difficultés du quotidien ? Jacques H. Paget nous donne les secrets des mentalistes. Car de même qu'il est possible de muscler notre corps grâce à des exercices de sport, nous pouvons muscler notre cerveau. Vous allez découvrir comment ? à l'aide de quelques conseils pratiques ? avoir un moral d'acier.
Beefsteak de soja, microprocesseurs, même combat ? Le rapprochement est surprenant. Et pourtant, voici deux solutions techniques qui sont souvent présentées comme des recours nécessaires, l'une pour sauver le Tiers-Monde de la faim et l'autre l'humanité de la crise. Voici un ouvrage rigoureux et objectif dans lequel, au terme d'une analyse où sont examinés successivement les arguments nutritionnels, technologiques, économiques, socio-politiques et sémiologiques, l'auteur démasque vigoureusement cette prétention, même s'il est amené à conclure que le steak de soja, tout comme d'autres innovations de nos sociétés avancées, est sans doute promis à un bel avenir, profit oblige. Il ne s'agit pas ici de réveiller la méfiance des consommateurs que nous sommes vis-à-vis d'un produit très artificialisé : le steak de soja est déjà en passe d'entrer dans nos moeurs alimentaires (par le biais de la restauration collective et des "fast-food"). Le vrai problème est d'ordre politique et économique : il met en jeu des intérêts énormes qui constituent la base des échanges alimentaires entre les Pays Riches (les Etats-Unis principalement) et le Tiers-Monde.
Seul journaliste suisse qui ait créé et inspiré autant de médias - L'Hebdo, Le Nouveau Quotidien, Emois, Bon pour la tête -, Jacques Pilet a contribué plus que quiconque à faire évoluer le paysage médiatique suisse dès les années 1980. L'Hebdo fut pendant trente-cinq ans une des rares publications axées sur l'entier de la Romandie ; comme le fut aussi Le Nouveau Quotidien, ancêtre du Temps. Leurs voix portaient en Suisse alémanique, au Tessin, à l'étranger. Grand reporter mais aussi localier, Jacques Pilet a apporté à la télévision romande le regard décapant, à la fois critique et empathique, les interrogations sans concession, les réflexions de fond qui sont sa marque de fabrique et qu'il continue à offrir aux lecteurs du site www. bonpourlatete. com. D'où viennent cette vocation journalistique, cette conviction européenne, cette foi dans les médias ? Au fil du dialogue, Jacques Pilet révèle sa trajectoire intellectuelle, marquée très tôt par ses expériences allemandes, puis par la découverte de l'Est européen, de l'Amérique du Sud, de l'Asie et de l'Afrique. Ayant vécu, autant que possible sur le terrain, les épopées politiques qui ont bouleversé toutes les régions du monde des années 1970 à nos jours, il porte sur le présent un regard informé, toujours curieux, souvent en décalage avec la doxa du moment. S'il revient sur les grands moments qu'il a vécus, c'est pour mieux comprendre ce qui se passe aujourd'hui. Le souffle de l'histoire, légère brise ou tourmente, il convient de le saisir, sur l'instant ou après coup, pour mieux penser l'avenir. Jacques Poget, l'interlocuteur de Jacques Pilet, a été correspondant aux Etats-Unis pour le quotidien 24 Heures et la Radio romande, il a travaillé à la Télévision romande, à L'Hebdo, et a été rédacteur en chef de L'Illustré et de 24 Heures.
Ce livre tente de montrer l'homogénéité foncière d'une religion intimement liée à une mythologie et extrêmement variée du point de vue cultuel. La religion qui naît en milieu brahmanique dans les siècles précédant l'ère chrétienne est en nette rupture avec le monde védique, nonobstant l'indéfectible respect accordé à cet héritage. Avec, d'un côté, l'apport sapientiel des Upanishads et, de l'autre, l'amour divin prôné par les épopées et la Bhagavad-gîtâ, une foison d'idées originales font leur apparition : l'identité du Soi et de la Réalité ultime, la doctrine des quatre âges de l'humanité, la mythologie des avatars, la notion de dharma, etc. Ces nouveautés engendrent toutes les pratiques qui caractérisent la spiritualité de l'Inde médiévale et moderne au premier rang desquelles on peut citer le culte des images, la construction de temples, les pèlerinages, la récitation continue des mantras. Cet ouvrage tente de montrer comment ces éléments divers constituent un ensemble homogène où tout se tient dans le mariage indissoluble de la connaissance métaphysique et de la voie dévotionnelle. Il contribue ainsi à définir ce que Coomaraswamy nommait "l'hindouisme proprement dit" pour le distinguer définitivement de son substrat védique et du reliquat des traditions antérieures à l'immigration aryenne.
Résumé : La maison est comme le vêtement, elle abrite et révèle à la fois celui qui y demeure. Objet premier de l?activité humaine mais aussi symbole cosmologique, elle demeure pourtant un sujet marginal de l?anthropologie sociale. Pour les historiens et les architectes, la maison rurale n?est encore le plus souvent que l?ombre des palais et des temples. Les voyageurs en revanche nous ont laissé des observations et des croquis précieux sur cet habitat. En quoi la maison paysanne consiste-t-elle vraiment? Est-elle un objet à classer en fonction de typologies forgées par les architectes et les ethnographes, ou un produit de l?imaginaire et d?une certaine idée de la vie rurale, née au 19e siècle?
Techniques centrales de la modernité occidentale, la photographie et l'horlogerie reposent toutes deux sur la maîtrise fine de la durée. Littéralement et symboliquement, elles mettent le temps en boîte. Leur proximité est telle que Roland Barthes parlait de la photographie comme d'une "horloge à voir". Reste que leurs liens intimes ont été étonnamment peu considérés jusqu'ici. Dans l'entre-deux-guerres, face aux crises économiques, le savoir-faire horloger suisse trouve une diversification dans la fabrication d'appareils photographiques. De la photographie à l'horlogerie, il y a certes le pas de l'optique et de la chimie, mais surtout la base commune de la mécanique de précision avec ses rouages, ses ressorts, ses leviers, ses compteurs, ses emboîtements millimétrés. De la vallée de Joux à l'Argovie, des entreprises se lancent dans la réalisation d'appareils photo haut de gamme. LeCoultre propose le Compass (1937), chef-d'oeuvre de technologie miniaturisée. L'Alpa de Pignons (1944) est porté par le slogan de "la caméra des horlogers suisses". L'appareil photo pour pigeons Michel (1937) est l'ancêtre de la caméra des drones. Le Tessina de Siegrist (1960) est l'un des appareils fétiches des espions pendant la guerre froide. Le photofinish est développé dans l'après-guerre par Omega, Longines et bientôt Swiss Timing. Ce livre propose des études de cas, des essais thématiques et l'approfondissement des rapports entre photographie et horlogerie. Il procède d'un projet de recherche mené par l'Université de Lausanne et le Musée suisse de l'appareil photographique - Vevey.
Ce catalogue du Musée de l'art brut de Lausanne présente l'oeuvre de Nanetti en détail, telle qu'elle était au moment de sa création aussi bien que dans son état actuel (très dégradé). Il est enrichi d'un dépliant de sept mètres, des commentaires de plusieurs spécialistes et d'un film de 20 minutes, I graffiti della mente. Chaque jour, Fernando Oreste Nannetti (1927-1994) a gravé des signes mystérieux sur les façades de l'hôpital psychiatrique de Volterra, en Toscane, réalisant en huit ans une création monumentale (70 mètres de long). A y regarder de près, ces signes apparaissent comme des lettres formant des mots et des phrases. Nannetti rapporte les nouvelles qu'il dit recevoir par télépathie, avec des extraits de journal intime, des énoncés biographiques, récits de guerre ou descriptions fantastiques, le tout accompagné de dessins. Un incontournable de l'art brut, une oeuvre fascinante. L'exposition Nannetti "colonel astral" se déroulera du 25 février au 28 août 2011.