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Le décor au cinéma
Berthomé Jean-Pierre
CAH CINEMA
49,95 €
Épuisé
EAN :9782866423605
Avec cet ouvrage, c'est à une véritable histoire de l'art du décor au cinéma que le lecteur est convié. Un parcours chronologique depuis la naissance du cinéma, jusqu'à la période contemporaine, permet d'interroger cet art à travers ses mutations technologiques et esthétiques, ses échanges avec les autres arts et les débats théoriques qui l'animent. C'est ainsi la question de l'identité de l'art du décor de cinéma qui est posée. L'art du décor est art du paradoxe : idéalement, son apport doit se fondre dans le résultat final de cette création collective qu'est le film. La meilleure preuve de son succès tient dans son invisibilité. L'oeuvre du décorateur est particulièrement interdépendante avec celle du chef opérateur qui éclaire et cadre l'espace qu'il a créé, mais n'en est pas moins forte avec le créateur de costumes, le monteur qui raccorde les espaces pour la bonne marche du récit, et surtout le metteur en scène. Ce livre est complété d'un dictionnaire des principaux décorateurs de films.
La collection Synopsis présente à tous ceux qui s'intéressent au cinéma et à l'étude des films l'une des œuvres maîtresses de l'histoire du cinéma. Chaque étude comporte une biographie du réalisateur, un résumé du film, la description de sa structure dramatique et narrative, l'analyse de ses thèmes principaux, de ses personnages, de ses particularités esthétiques et de séquences illustrées. Extraits critiques et bibliographie permettent de prolonger la réflexion.
Résumé : Comment naît un film ? Qui en a la première idée ? Le réalisateur ou le producteur ? Le scénariste ou la vedette ? Le 7è art n'est pas une création solitaire. Au cours de sa longue préparation, avant le tournage, dans les ateliers où se conjuguent le talent et l'énergie des uns et des autres - dialoguistes, décorateurs, costumiers, maquilleurs, directeurs de casting... -, le film n'est encore que promesse de l'?uvre à venir, jusqu'au légendaire " Silence, on tourne ! " Le temps d'un livre, Jean-Pierre Berthomé s'est fait réalisateur pour une visite guidée de ces ateliers.
Résumé : Mort en 1990, le cinéaste Jacques Demy laisse derrière lui une oeuvre unique, inclassable, dont l'élégance et l'apparente légèreté masquent mal la cruauté profonde. C'est ce double visage du réalisateur de Lola, des Parapluies de Cherbourg, des Demoiselles de Rochefort et de Peau d'Ane que dessine Jacques Demy et les Racines du rêve de Jean-Pierre Berthomé, au travers des entretiens avec le cinéaste, ses amis, ses acteurs et ses collaborateurs, des analyses des films, et des rapports que le livre tisse, avec acuité et méthode, enter le cinéma et la vie, image par image. Un bien beau livre de cinéma. L'approche d'un homme et de son oeuvre à travers une compréhension critique, une attention chaleureuse, une analyse minutieuse... Michel Boujut, les NOuvelles littéraires. Publié pour la première fois en 1982, Jacques Demy et les racines du rêve fait ici l'objet d'une nouvelle édition mise à jour.
Orson Welles est l'un des grands réalisateurs à propos desquels les légendes les plus diverses se superposent à l'esprit. Enfant terrible de l'Amérique, son entrée fracassante en cinéma avec Citizen Kane le propulse en jeune prodige de Hollywood. Ses démêlés avec les studios le parent de l'image d'un artiste brimé par les producteurs. Sa carrière d'acteur lui confère l'aura de séduction d'une star, bientôt doublée de celle de l'ogre de ses rôles shakespeariens. Ses allers-retours entre les Etats-Unis et l'Europe lui gagnent la réputation d'un auteur au génie intarissable et contrarié. La vertu première de cet ouvrage est de se dégager des a priori forgés par le mythe Welles, de retourner à la source des faits, d'analyser les documents de première main pour dessiner le portrait du cinéaste au travail. Sa puissance de création le dote d'une exceptionnelle faculté d'adaptation, modifiant de fond en comble les choix stylistiques d'un film en fonction des conditions de production qui lui sont proposées. L'énergie de son projet artistique est si intense que le changement de méthodes d'un film à l'autre, voire au cours d'un même film, aboutitinéluctablement à une oeuvre marquée de son sceau. Volonté de contrôler le moindre détail ou choix délibéré de déléguer à l'équipe, préméditation méticuleuse ou improvisation dans l'urgence, Welles n'est jamais plus à l'aise que dans les extrêmes et n'est guère avare de paradoxes. De Citizen Kane et La Splendeur des Amberson à Falstaff et Filming Othello, des années 40 à la fin des années 70, les auteurs restituent la genèse de chacun de ses films, grâce à leur travail de recherche dans des archives européennes et américaines : scénarios, contrats, croquis, plans de travail, storyboards, maquettes, rapports de production, mémos, correspondances... L'ouvrage est illustré d'une abondante iconographie, de photos de tournage rares et de nombreux documents de travail inédits.Jean-Pierre BERTHOMÉ et François THOMAS sont professeurs en études cinématographiques auxuniversités Rennes 2 et Paris 3 et collaborent à la revue Positif. Jean-Pierre Berthomé est notamment l'auteur de livres sur Jacques Demy, Le Plaisir, Les Parapluies de Cherbourg et Le Décor au cinéma. François Thomas a publié L'Atelier d'Alain Resnais et codirigé un livre sur L'Age d'or du court métrage français. Ils ont déjà signé ensemble un ouvrage sur Citizen Kane aux éditions Flammarion.
Présente le processus créatif de l'un des plus importants réalisateurs au monde, depuis ses premiers courts métrages, au début des années soixante, jusqu'à aujourd'hui, à travers des entretiens donnés à Michael Henry Wilson tout au long de sa carrière, depuis 1974Restitue la carrière et l'oeuvre de Scorsese dans toute sa richesse, à travers une abondante iconographie comprenant de nombreux documents photographies de famille, de tournages, scripts originaux, dessins, notes et storyboards, dont beaucoup extraits des propres archives du cinéasteUn ouvrage de référence pour les admirateurs du réalisateur de Mean Streets (1973), Taxi Driver (1976) et Casino (1995), et pour les professionnels du cinéma qui y trouveront les clés du travail du cinéaste. Ses films récents (Les Infiltrés, 2006; Shutter Island, 2010) ont bénéficié d'un accueil critique et populaire important. Une filmographie détaillée complète cet ouvrage de référence
Keaton doit son prénom, Buster - "casse-cou", à une dégringolade, miraculeusement sans conséquences, qu'il fit bébé dans l'escalier. C'est sans doute ce que l'on peut appeler une scène primitive pour se maître du burlesque dont le corps perpétuellement en déséquilibre allait devenir une marque de fabrique.Alors qu'il se produit au music-hall avec ses parents depuis tout petit, une société de protection de l'enfant s'émeut des chutes et contorsions que lui valent ses rôles d'adultes miniatures. Il est recruté par Mack Sennett pour donner la réplique à Fatty Arbuckle, "l'obèse au visage de poupon", dans d'hilarantes comédies à base de poursuites et de batailles de tartes à la crème. Mais, plus largement, c'est un genre à part entière du cinéma qui s'y invente, le burlesque, qui, qu'au-delà du rire, traite du rapport difficile qu'entretient l'homme avec les objets l'espace et les autres. Au début des années vingt, Kaeton crée ses propres studios. Acteur, metteur en scène, scénariste, il produit nombre de courts métrages, au meilleur de son talent dans l'inoubliable Maison démontable. Il passe bientôt au long métrage et réalise une succession de chefs-d'?uvre comme Sherlock Junior, La Croisière du "Navigator", ou Le Mécano de la "General", merveilleuses de rythme, de logique et de géométrie. Le temps n'est plus où il fallait légitimer Buster Keaton pour lui assurer une place centrale qui lui revient de droit dans l'histoire du cinéma mondial. Il n'est donc plus besoin de l'opposer à Charlie Chaplin. Ce combat de cinéphilie a été gagné, et Charlie Chaplin et Keaton en sont tous deux sortis vainqueurs, maîtres incontestés du comique et du burlesque. Biographie: Stéphane Goudet est maître de conférence en cinéma à l'Université Paris I et dirige le cinéma Le Méliès à Montreuil. Il est l'auteur de Jacques Tati, de François le facteur à M. Hulot et le coauteur (avec François Ede) du livre Playtime (Cahiers du cinéma). Il a réalisé un film sur mon oncle, Tout communique (DVD Naïve).
Résumé : Puisant dans des films célèbres et très divers, sélectionnés dans toute l'histoire du cinéma, classique ou récent, ce livre rend compte d'une histoire du scénario au cinéma et décèle les tendances actuelles des cinémas américain, français et asiatique. Ces scénarios sont des modèles actuels et vivants, réservoirs d'exemples dans leurs irrégularités et par les aléas de leur écriture. Le parti pris de cet ouvrage est qu'au fond, les histoires sont toujours les mêmes, ce dont se réjouit son auteur qui y voit le signe d'une solidarité de l'expérience humaine à travers l'espace et le temps. Ce qui est en revanche indéfiniment neuf, c'est l'art de la narration, l'art du conte, dont le scénario est une application particulière au cinéma. Cette narration repose sur des techniques utilisées dans tout scénario, des "trucs", des procédés très pratiques. Loin de les ériger en normes, l'auteur s'attache aussi à montrer comment il est possible de les retourner, les dévier ou les renouveler. Michel Chion inventorie les éléments constitutifs d'un scénario, les ressorts dramatiques, les procédés de construction et de narration, les fautes possibles..., qu'il est toujours permis de commettre. Les quatorze films de référence sont Le Testament du Docteur Mabuse, Le Port de l'angoisse, L'Intendant Sansho, L'Invasion des profanateurs de sépulture, A travers le miroir, Taxi Driver, Pauline à la plage, Thelma et Louise, Chute libre, Pulp Fiction, Un jour sans fin, In the Mood for Love, L'Emploi du temps et Uzak.
On parle toujours du travail du deuil, mais la force du film d'Olivier Assayas consiste plutôt à creuser " le travail du vivant ", cette façon qu'a le vivant de continuer simplement au quotidien. Fin août, début septembre porte donc en son c?ur le personnage d'Adrien (François Cluzet) qui va mourir. Mais paradoxalement les personnages principaux du film sont les vivants : Gabriel (Mathieu Amalric), Jenny ( Jeanne Balibar), Anne (Virginie Ledoyen), et leurs manières de faire face à la maladie, à la mort, au souvenir. A la fin du film Gabriel et Jenny ont accepté leur séparation, ils l'ont vécu ; Gabriel et Anne ont accepté leur amour, ils l'ont appris. Réconciliés.